Hystoires familiales


Hystorique des principales familles yssoises.



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bref hystorique des Ambictète, princesses des Yzlands


Anaclet de Paxatagore

Par Alexya d'Ambictête


Aprés avoir passé plusieurs heures à éplucher les archyves familiales, je suis en mesure de vous communyquer aujourd'hui l'hystoire de mes origynes.

Aussi loin que les archyves remontent, c'est à dire à l'année 1452, un an avant la Dévastatyon, mes racynes sont ancrées sur l'archipel des Yzlands.

En effet, mon ancêtre, la grande Chambellane Carolyna d'Iztriades régnait à cette époque sur ces Yles, d'une grande prosperité.

Elle était aidée en cela par son époux, le Grand Duc Théodore d'Ambictète duquel elle n'avait eu qu'un fils, Alexandre d'Ambictète. Malheureusement, à peine la nayssance du jeune prince célébrée, le Grand Duc du partir en ambassade en Ys, dont les lumières et la puissance resplendissaient jusque sur nos terres.

Mais Ys rencontra alors son destin et le Grand Duc fut emporté dans les flots déchaînés.

La souveraine, terrassée par la douleur, pris le premier navire pour ce qui restait d'Ys, dans le vain espoir d'y retrouver son compagnon.

C'est errant dans les ruines en gémissant et en implorant Poséydon qu'elle fit la rencontre de l'empereur Anaxagore, qui avait également perdu dans la catastrophe son épouse l'Impératryce.

La rencontre révéla un amour profond entre Carolyna et Anaxagore, et un an aprés la Dévastation, un mariage fut celebré dans le plus grand secret avec, pourtant, une grande conséquence pour l'Empire qui fusionna avec les Yzlands dont l'économie dynamique permit aux Yssois de renouer plus rapidement avec une vie normale.

Le jeune prince Alexandre fut élevé à la cour yssoise et, gardant le nom de son père, donna naissance à la branche yssoise des Ambictète dont je suys issue.


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Hystoire de la famille de Legys


Remedius de Legys

Histoire résumée du Ligorat d'Orys et de la Famille de Legys

par Remedius de Legys


A la fin du 16ème siècle de la datatyon universelle, plus exactement en 1584 (-416 avant la 2ème Dévastatyon), fut élévé au rang de Ligore par l'Empereur le sieur John Magnard de Legys (1544-1630).

Issu d'une famille d'économiste yssois, ce personnage fut de 1570 à sa mort conseiller personnel de l'Empereur pour les affaires économiques. Il écrivit quelques ouvrage sur l'économie de Venys dont De l'âge d'or d'Ys (1580), Servage, droit de cuissage et autres privilèges économiques des Métaligore et Ligore à Ys (1599) ou encore De l'apogée de l'Yrys comme monnaie d'échange à Ys (1629).

C'est avec l'accord des Métaligores, pour servyce rendu à l'Empire, qu'est fait Ligore de l'Ile de Coke le sieur John Magnard de Legys le 9 juin 1584. Celui-cy ce met sous la protéctyon du Métaligore de Paxatagore, et il prend les armoiries d'un de ses amis d'Avarre (car ce derniers n'en ayant plus besoin).

A sa mort en 1630, le titre et les possessyons du ligorat de l'Ile de Coke sont repris par son fils Remedius de Legys premier du nom (1578-1550). Profitant des richesse amassées par son père ce dernier mène grand train à la cour de l'Empereur où il a repris le poste de son père. Fasciné par ses richesses les yssois de basse couche commencent à appeler le domaine de la famille de Legys l'Ile de l'or d'Ys. Par déformatyons successives, le nom du ligorat se transforme en Ile d'Orys.

Pendant un temps l'Ile d'Orys a abritée les richesses de l'Empereur et les réserves de la Banque d'Ys. Mais en 1835, Remedius V de legys (1789-1840) est prys pour fraude fyscale. La famille de Legys doit donc quitter l'Empire et se réfugier en Rance.


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Hystoire de la famille des Caryatys


Gladys de Caryatys


Résumé
Arystocrate yssue d'une des plus vieilles familles yssoises. Extrêmement riche, elle se complait dans la luxure la plus vive. C'est un soutien incondytionnel de Théophraste de Mytilène. Elle est membre de l'Actyon Yssoise, et occupa diverses fonctyons offycielles, dont celle de Vyce-Doge. Sa richesse n'a d'égale que son esprit vif porté à la répartie et à la critique bien sentie.


La famille des de Caryatys est une des familles les plus anciennes d'Ys, puisque son origine date du second siècle avant Jésus Chryst. Tout commence lorsque Lucinda de Cariatides s'exile de Graysse : poursuivie pour entretenu des relatyons interdites avec de jeunes éphèbes de son foyer de Jeunes Filles de Lesbos, la première du nom s'installe sur les terres Yssoises. Bien intégrée à la societé Yssoise, Lucinda de Caryatydes parvient à gravir les échelons d'une societé pour hostile aux étrangers et devient rapidement une des favorites de l'Empereur. Profitant d'une situation confortable, elle s'enrichit au dépens de ses amants et fait construire palais sur palais faisant l'objet de toutes les convoitises : Lucinda de Caryatydes est retrouvée assassinée, étranglée dans sa baignore, léguant ainsi les richesses d'une future dynastie à deux jeunes garçons, Xanthippe et Lysandre. Nous sommes alors en -50, la domination Romano Byzantine s'affaiblissant et les autorités Ympériales reprenant le pouvoir, les deux descendants revendiquent alors les quelques terres de leur mère, terres que l'Empereur lui avait offert. Les Cariatydes s'installèrent ainsy sur l'île d'Hidrys, province autonome reconnue par l'autorité de l'Empereur. Grâce à la gestyon ingénieuse de Lysandre, l'Île d'Hidrys devient peu à peu un lieu désormais incontournable d'Ys : Province dotée de ressources naturelles incroyables, les Cariatydes développent la culture du Pavot et le Port de l'Île devient le lieu de rencontre obligé des marchands étrangers. Remerciés pour leur contributyon au rayonnement Yssois, Xanthippe et Lysandre de Cariatydes sont élevés au rang de Chevaliers de la Cour Impéryale. A leur mort et des centaines d'années plus tard, l'île d'Hidrys (ou Hidrysses, les deux orthographes sont permises) dispose toujours de sa renommée exemplaire. En 802, tout bascule : Hector de Cariatydes devient Archonte de l'Île d'Hidrys, ce qui soulève la colère de l'Empereur. En effet, Hector n'est autre que le chef de la rébellion qui tenta de renverser l'Empereur, alors Basyleo V... Par manque de réelles preuves, il ne fut pas emprisonné. L'Archonte des Hidrysses n'est pour le moins pas découragé par l'attitude de l'Empereur et tente, en 806 de proclamer l'indépendance des Hidrysses. En 807, l'Empereur Basyleo V envoie les troupes Impériales marcher sur les Hidrys: Hector de Caryatydes est torturé puis exécuté et les De Caryatydes sont défaits de tous les biens. Les Palays Hidryotes sont détruits et les terres agricoles mises sous tutelle Impéryale. Jusqu'au XV$^\mathrm{o}$ siècle, la famille des Caryatydes vit un cauchemar : pauvreté, misère et persécutyon, les de Caryatydes resteront ceux qui auront tenté le renversement de l'Empereur en 806 après Jésus Christ. En 1482, la Dévastatyon balaie le territoire Yssois épargnant les terres qui sont actuellement nôtres. En 1550, Lady Dys Caryatydes, seule rescapée de la descendance, décide alors de changer son patronyme afin de se libérer du poids du passé qui pèse sur la famille : Dys se fait alors appeler de Caryatys. Rapidement, Lady dys Caryatys se fait un nom dans les nombreux cabarets qui peuplent les Boulevards les plus en vogues : Se complaisant dans la luxure la plus totale, elle côtoie les Yssois richissimes qui subviennent à ses besoins. La jeune femme se reconstruit une fortune conséquente qui lui permet de retrouver un train de vie descent. De nouveau indépendante financièrement, Lady Dys réclame à l'Empereur alors en place le droit de disposer à nouveau des terres des îles Hidrys, terres qui appartiennent alors au Métaligorat des Mytilènes. La demande est acceptée et Lady dys Caryatys devient alors Vassale de la dynastie des Mytilènes. C'est le début de la Renaissance de la famille qui, sous la protection rapprochée du Métaligorat, a pu faire à nouveau fructifier une terre, encore aujourd'hui une des plus marchandes. De Lady Dys à nos jours, les de Caryatys ont toujours vécu sur les Terres des Hidrysses et ce, jusqu'à la dernière Dévastatyon qui poussa la famille des Caryatys à s'exiler à Ydémos, puis à Pseudopolys où Gladys de Caryatys s'installa alors officiellement. De retour ensuite à Ys, sur les terres micromondiales, la jeune femme devient une fervente défenseur des valeurs Yssoises et devient à deux reprises Vyce Doge. En Octobre de l'An III, Gladys de Caryatys devient Doge, au terme d'une rude campagne menée contre le Docteur Mong Pou et l'Hypoligore Bryaxys Pallasalexandryde.


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Hystoire de la famille Maltys


James-Honoré Maltys d'Ysville


L'hystoire de la famille Maltys remonte à l'Antiquité, aux tous premiers temps de la cyté d'Ays. La dysparityon brutale du pouvoir central atlante laysse en effet un chapelet de cytés ysolées, dont Ays et l'ysle de Malte, pour ce qui nous intéresse. Malte, qui est une ysle méditerranéenne pauvre et aride, voit quasyment toute sa populatyon émigrer vers de nouveaux horyzons ; ce sera le cas d'un petit clan local, un petit village emmené par son patriarche - polygame - Hérodote, dit "Le Maltays". Le Maltays s'installe en Ays aux alentours de - 1190 et obtient de Bezoar Ier, dit "Le Grand", quelques terres pour nourrir son clan, en échange d'une sorte de "droit de pipe" antique sur les femmes et jeunes filles d'Hérodote.

La famille, dont le nom se transforme assez vite pour devenir "Maltys", fournit essentyellement des hommes de culture et des fonctionnaires, surtout pendant la période des Empereurs élus, à partir de -106. Le philosophe et géomètre Artifix-Paradys de Maltys, inventeur de l'école de pensée de l'Epicuredhéroinysme, en reste l'exemple le plus connu. Les terres des Maltys sont layssées quasyment à l'abandon, ce dont les Paxatagore profitent, en asservyssant régulièrement les villages sensés être sous la protectyon des Maltys. Néanmoins les Paxatagore ne parviennent jamays à soumettre totalement les terres, qu'on appelait déjà Mynos, en référence à l'exystence de quelques mines antiques de fer et d'argent.

Les Maltys restèrent ainsy longtemps sans pouvoir important, leurs terres se réduysant peu à peu sous les coups de boutoir des clans les plus puyssants, dont le clan Paxatagore. Plus des troys-quarts des terres inytiales appartenant à Hérodote ne sont plus contrôlées par ses descendants en 204, à l'électyon d'Ysséo Ier.

Jusqu'au XIIIème syècle, on trouve dans la généalogie de la famille Maltys des poètes, des brigands, des philosophes ou des hommes de scyence, aucun sans grande envergure. Il y a déjà une inimitié sourde ou affichée entre les héritiers de Maltys et les autres, qui peuvent fuir le fief et s'encanailler dans la capitale.

Les héritiers doivent obligatoirement, à leur grand dam, veiller sur la sécurité de leurs sujets et sur la bonne gestion de Mynos ; et pendant ce temps, leurs frères et soeurs vivent de pensyons et de dons auprès de la grande bourgeoysie d'Ys-Cyté, loin du fief familial. Un très vieux poème retrouvé dans les archives, daté d'environ 1260 et rédigé à la mode arabysante de l'époque (il s'agyssait de mettre des "y" à la place de toutes les voyelles, ce qui layssait une grande place à l'imaginatyon), illustre bien cette coupure familiale :

Yn m'yppylly Myltys ly mytylyt

Pyynt dy pytryy pyynt dy bytyyy

Myn hyryzyn c'yst tyy myn jylys

Myn dyyx plyysyr c'yst tyn pynys

Myys cychyns-nyys ! Vyyly myn fryry

Yl y yn dyryyt yny cylyry

Yl vyyt my ryppylyr y Mynys ?

Jymyys ! Yl y fyry syyl dy vyyyx ys

Lyrsqyy myn pyry nyys y qyytty

C'yst pys myy : c'yst ycylyy qu'y sygny !

En 1482, quand la Dévastatyon s'abat sur le territoire yssois entier, les terres des Maltys sont encore réduites, et l'héritier légitime, Somadore de Maltys, périt dans la catastrophe. Son frère cadet, Métemphyse de Maltys, se doit de revenir sur le fief et de l'adminystrer. Il développe l'artysanat, et Mynos voit notamment s'installer des chapeliers remarquables, qui bénéfycient de nombreux soutiens dans la capitale, grâce au reste de la famille Maltys. C'est à cette époque que le fief passe sous la protectyon des Virion ; Métemphyse offycialyse en 1516 son statut de vassal, notamment pour pouvoir écouler la marchandyse de son fief vers ceux du clan Paxa, alors extrêmement puyssant.

Ce n'est pas au goût de tous dans la famille Maltys, qui brandyssent un passé pluricentenaire et un nom fort ancyen. La scyssion à lieu le 17 novembre 1521, alors que Clémentine de Maltys, soeur aînée de Métemphyse, quitte la capitale avec quelques compagnons et tente d'envahir le fief de son frère.

Elle échoue ; humiliée, elle rassemble tout de même les membres éminents de la famille, les intellectuels, poètes et commercants établys dans Ys-Cyté, pour fonder la branche Maltys d'Ysville (Ysville est le nom donné par les provincyaux de Mynos à Ys-cyté, mot vieilli qui se retrouve encore dans certains villages mynois). En 1529, la famille est alors scindée en deux : les Maltys de Mynos, vassaux de Virion et maîtres sur le fief, et les Maltys d'Ysville, plus riches, établys à Ys et davantage liés à l'Empereur.

Les revenus de la branche Maltys de Mynos s'amincyssent progressyvement, après le ralliement des chapeliers à la branche d'Ysville. Pendant un syècle, les personnalités talentueuses et les artysans quittent le fief, très mal géré, et se placent sous la protectyon de la branche installée à Venys.

Quitter le fief devient alors un délit, et Jordi Maltys de Mynos, hypoligore de Mynos, construit même en août 1661 un mur d'enceinte autour de ses terres, pour enrayer la fuite des forces productives mynoises. Il a alors à affronter le mécontentement populaire ; il choisyt l'optyon répressyve et soumet ses sujets à un régime collectivysé contrôlé par le seigneur. Las, ses efforts restent vains et le fief s'appauvrit de jour en jour. La famine de l'hiver 1688 met un Jordi vieillyssant et sans héritier en sytuatyon délicate, et l'année suivante, il doit avouer son échec en réouvrant le mur et en rappelant la branche d'Ysville au palays Maltys.

La famille de Virion scelle la passatyon de pouvoir, et Clémentine VI Maltys d'Ysville prend la relève à la tête du fief de Mynos. Lui succèdera une longue lignée de femmes-seigneurs, cultivées et inityées aux playsirs des arts et des lettres. Clémentine VII Maltys d'Ysville introduira en 1715 la culture du pavot, grâce aux conseils de médecins et scyentifiques vényssois ; sa fille, Clémentine VIII, fondera dix ans plus tard la première dystillerie d'absynthe mynoise.

En quelques décennies, la branche d'Ysville aura apporté la culture, des fonds et une tradityon progressyste au fief de Mynos, qui se développe rapidement et retrouve une certaine prospérité.

Jusqu'en l'An XXX avant la grande Dévastatyon, ce sont donc des femmes qui se transmettent le pouvoir. En l'An -XXX, Clémentine XIX refuse publiquement de coopérer avec Von Burgstein, et doit d'exiler à l'étranger. Elle s'installe à Londres avec son fils James-Honoré, alors âgé de quelques moys. Libre de moeurs, rapidement insérée dans la Grosse-Bretagne dépravée et anti-Thatcher, liée un moment avec le chanteur de punk Sid Vicious, puys avec l'ensemble du groupe Pynk Floyd, elle transmet à son fyls une éducatyon très libérale et très yssoise.

James-Honoré fait ses études à Eton, fréquente ensuite Soho, le milieu du stupre et les petits ciminels, témoigne d'un grand penchant pour le luxe et la luxure, avant de rejoindre Ys en l'An III. Sa mère meurt le 31 janvier de l'An IV au Queen Victoria Hospital de Londres, d'une overdose, le layssant seul héritier.


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Hystorique de la famille Verbatim


Marilyse Emphetuocle

par Systemys Verbatim


Cependant ma famylle est yssue de ces Yssois qui partyrent nombreux combattre à Jerusalem vers 1097.

L'exil commença lors de l'ignoble défaite face aux croisés (qui s'étaient fâchés sévères parce que notre bien aymé chef avait embroché le leur; ces croysés sont d'un susceptible!), lorsque notre peuple embarqua dans un indescriptible désordre sur les navires de Azen de Virion.

Mon aïlleul, Ishald Verbatim, se refusant à jouer des coudes pour prendre la place qui luy revenait de droit, resta sur la plage au mylieu des troupes du vizir. rassurez- vous, il survécu mais, écoeuré par le comportement des troupes Yssoises lors de la retrayte, gagna la Grèce (où se trouvaient quelques Yssois, assez rustres et campagnards, mais bon ça vaut toujours mieux que des barbares).

Ma famille vécut ainsy le reproche au ventre pendant quelques syècles. Puis les rancoeurs s'adoucyrent, et votre servyteur vint au monde... J'eu des nouvelles de Ys, et lorsque Paseydon la frappa durement, je compris que le temps du retour étayt venu.


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I. Les vrais origines des De Caryatys


Emmanuel Raveline

L'Histoire Secrète des Arystocrates Yssoys - Archives du Bene Gesserit -


Résumé
Faux ou pamphlet ?


Bien évidemment, chacun connaît le boniment que nous sortent régulyèrement les de Caryatys sur leurs orygynes. Le Bene Gesserit est probablement l'un des derniers a avoir gardé la mémoire des vraies origines des de Caryatis, et surtout de leur roture complète. En ces temps où leur manière de s'exprimer et leurs actes sont des preuves supplémentaires de leurs basses origines, il paraît nécessaire de ce pencher sur ce problème.

Certains (ou plus exactement, certaines) ont dit que les de Caryatys "ont vu le jour dès les premyers temps yssois." Voilà l'exemple type du mensonge Caryatys. On vous a probablement sorti toute une hystoire sur les jeunes femmes lacédémoniennes de Caryes et Xanthippe de Caryatides... mensonges que tout cela. La première occurrence des "Caryatides" se trouve à Florence, en 1442, où Nicotyna Caryatydes, riche veuve, était connues pour avoir la cuisse plus légère qu'une fourmi ayant suivi un traitement slim-fast après douze année d'anorexie (note pour plus tard : vérifier si les fourmis peuvent vivre plus de douze ans). Nicotyna était vaguement nymphomane est, pour tout dire, couchait avec le premier venu (et le second aussi par la même occasyon). Sa fille, la jeune Héroyna Caryatydes assassyna bien vite sa mère (à cette époque, on ne s'encombrayt pas trop de parents à la mauvayse réputatyon) et décyda de fayre fortune dans le grand monde.

Elle commença par faire fortune dans la vyande de b\oeuf, en utilisant le capytal de sa mère (qui, la sotte !, n'y avayt pas touchée) ; la vyande de b\oeuf est très importante pour faire les spaghetti bolognèse (note pour plus tard : vérifier si les bolos du rytal du coin de la rue se font bien avec de la vyande de b\oeuf cent pour cent contrôlée, parce qu'elles sont franchement immondes), et donc très à la mode à Florence. Sa fortune ainsi assise, la jeune Héroyna avait encore besoin de quelque chose : la partycule qui la rendrait vérytablement noble.

Malencontreusement, personne ne voulait d'elle (pensez ! si elle est comme sa mère !). Aussy décida-t-elle de partyr à Venys où la cuysse légère est plus appréciée. Elle marya rapidement un pigeon, un certain de Dodolesenfantsaulys. Après l'avoir épousé, lors même de la nuit de noce, elle le poussa par la fenêtre. On ne retrouva jamays le pauvre homme. La jeune héroyna décyda de garder son nom de jeune fylle, en ajoutant la partycule acquyse grâce au maryage, et en yssyssant la forme : aynsy devint elle "de Caryatys".

Elle eut rapydement une autre fylle, qu'elle appella Marijuana. Puis, elle mourrut suite à un méchant courant d'air.

La jeune Marijuana fut la première à vouloir donner une vraie allure noble à sa famylle. En effet, les de Caryatys n'étaient pas vrayment consydéré comme nobles. On ryayt plutôt d'elles en fayt. Rayson pour laquelle Marijuana immita les grandes famylles yssoyses. Elle acheta énormément d'objets d'arts. Elle donna à sa fylle (il n'y a jamays eu un seul de Caryatys, apparemment à cause d'une maladye plus ou moyns génétique provenant d'une quelconque chtouille attrapée par Nicotina) un nom plus "noble" (enfin, ce qu'elle pensayt l'être) : Marye-Chantal. Bien sûr, tous ryaient plus ou moins en voyant ces ridicules efforts de nouveaux-riches.

Rayson pour laquelle Marijuana décyda d'aller voir le Bene Gesserit. Elle les supplia de modifier la réalité, de telle sorte qu'elle puisse faire croyre à chacun qu'elle était d'une famylle noble et vérytable (en invytant ce conte à dormyr debout de Xanthippe de Caryatydes et de gamynes lacédémonyennes). Le Bene Gesseryt accepta d'invoquer un Démonus Maximus pour régler cette hystoire, mays réclamèrent un pryx fort en échange. Les de Caryatys qui mourraient entre vingt et trente ans iraient en enfer où elles serayent à jamays les amantes des démons. Marijuana accepta... et mourut à 29 ans, dans un accydent de gondole. Comme le hasard fait mal les choses... gnark gnark gnark gnark (rire sardonique) !

Depuys cette époque, les de Caryatys ont tendances à ne pas vyvre très longtemps. Mays Gladys de Caryatys est parvenue récemment à contrer la malédyctyon du Bene Gesserit (grâce à un sorcyer d'amazonye décédé il y a peu d'une violente varyole qui passayt par là)... rayson pour laquelle les gens ont tendances à être de moins en moins convaincu par ses origines nobles et son aspect nouveau ryche est de plus en plus évydent. Ah ben oui, on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre...

Faysday Guylylys

Mentat de l'Ordre Bene Gesserit.

Gladys de Caryatys

Quel bonheur de revoyr l'hystoire de ma famille en quelques lignes !

Mays quel dommage que ce texte soit tant émayllé de tant de fautes hystoryques.

Tout le monde sayt byen que Héroyna ne défenestra pas son mary mays l'empoysonna avec de la mort aux rats.

Enfyn, il y a bel et bien eu un De Caryatys, Mômanjaifaypypyolis, quy s'exyla byen loyn de toute la lygnée princypale afyn de fayre fortune bien plus noblement. Et il réussyt !

C'est sans doute de ce bryllant homme que ma famille directe provyent, le reste (Maryjuana, Nicotina...) n'étant apparemment que des erreurs.

Amicalement

Gladys de Caryatys,

Issue des De Caryatys et Fière de l'être

PS : Bon, Raveline ... combyen pour fayre brûler tout ça ?

Brûler tout ça ???

Hmmm... vous préférez payer en nature ou en liquide ?

E. Raveline.


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II. Tynùviel & Film Pornos : le poulpe à travers les âges.


Emmanuel Raveline

L'Histoire Secrète des Arystocrates Yssoys - Archives du Bene Gesserit


La façon dont les femmes Tynùviel se perpétuent est, du point de vue biologique, un véritable mystère. Chacun sait en effet que la quasi-majorité des femmes de la famille Tynùviel sont lesbiennes. Du moins est-ce là le bruit que l'on a fait courir, dans la volonté manifeste de cacher un secret, déjà légèrement dévoilé, mays trop souvent occulté au goût du Bene Gesserit. Les Tynùviel sont en effet non pas Nécrophile comme l'a prétendu, scandalisé !, le Syndicat pour l'Action Nécrophage Gargantuesque (S.A.N.G.), pas plus que Végétophile, comme pensait le Syndicat pour une Ethique des Végétaux Ethérophile (S.E.V.E.). Non, les Tynùviel sont plus ou moins zoophile. Pour être plus précys, les Tynùviel (qu'il soit bien entendu que nous parlons là des femmes) sont poulpophiles.

Ainsi, le Bene Gesserit possède toute une série de cassettes vidéos produite par la mère de Zoé Tynùviel, intitulée : "Poulpe Fiction", " Le Bouche-Trous", "(T)en(ta)cule-moi !", "Remue moi-bien, synon le Poulpe reste en bas" et autres "Que faire du huitième pseudopode ?". Par ailleurs, certaines photographies ont commencée à circuler, montrant l'actuelle propriétaire du nom se livrant à des prouesses poulpesques époustouflantes.

Jusqu'ycy, nous ne devons pas vous apprendre grand chose, pour peu que vous ayez un peu l'oreille qui traîne du côté des Deux Mâ-Goh. Ce que peu de gens savent, par contre, c'est la raison de cette manie qui pousse les Tynùviel à faire des papouilles aux poulpes. Il nous faut pour cela revenir à Lesoiseauxfontcuyscuys de Tynùviel, inventeuse de la poulpologie. Elle souffrayt d'une laideur aussi indycyble qu'innomable (note à moi-même : éviter ce genre de redondance). Aussy vint-elle voir l'Ordre, dans l'espoir de trouver amour, gloire et beauté de part un de nos fameux sortilèges.

On convint d'un pacte très amusant : en s'accouplant avec les poulpes, les Tynùviel serait toujours plus belles que la précédente. Si jamais une des Tynùviel venait à abandonner la poulpophilie, le charme serait rompue et elle redeviendrait laide... Par ailleurs, une certaine tendance vaguement nymphomane a finit par venir à bout des inhibitions anti-zoophiles des premières Tynùviel adepte des palpitations poulpières.

Reste à savoir : comment diantre ces damnées saphistes (elles ne se contentent pas des poulpes) font des enfants alors qu'elles sont connues pour ne jamais s'accoupler avec un homme ? L'hypothèse la plus en vogue au B.G. serait que les Tynùviel sont en fait devenues une espèce hybride entre le poulpe et l'homme. On parle même d'un projet génétique du même genre, orchestré naturellement par l'Ordre, chez les Mytilène. On aurait voulu faire un mixte anchois-humain.

Mouays, ben les poulpes sont plus jolis en tout cas,

Faysday Guylylys

Grand Mentat de l'Ordre Bene Gesserit.

Théophraste de Mytilène

La Ligore de Tinuviel étant aux sports d'hyver, je me doys de rectifyer cette infâmie. Le grand mentat de cette secte diabolique n'est qu'une ordure putride.

Et un ignorant car à part cette sorte de débrys humayn qui erre dans les égoûts de la république ravelinienne, tout-le-monde sayt que les Tinuviel à travers les âges ont toujours eu un prénom commençant par Zoé+ quelque chose (Zoélène, Zoémie, etc.)

Quant à cette histoyre de poulpe, c'est vrayment n'importe quoy. Et il y aurayt des photos qui circulent en plus ? Qu'est-ce qu'on ne va pas inventer pour salir les honnêtes gens.

Ignoble !

Théophraste de Mytilène.

selon certaines rumeurs bien informées, l'origine de ces photos était justement... Théophraste de Mytilène. Savoureux comme un poulple, non ?

Gladys de Caryatys

Entre temps, la jolie photo de Zoé et de Poulpys trône au fond de mon tiroir de bureau personnel...

Pourquoi ne pas la vendre à l'aube des élections dogeales ? Je suis sûre que nous y gagnerions en voix... Les membres du clan Paxatagore m'ont souvent paru porté sur... comment dire... la chose.

Amicalement

Gladys


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Les Ophiccius


Anaclet de Paxatagore

Nykolaos d'Ophiccius est heureux de vous présenter :

La véritable histoyre de cette gloryeuse famylle yssoise


OPHIVCHVS IGNE RENASCETVR

Ophiccius. Une Famille dont l'Histoyre fut longue, et pleyne de péripétyes. Mays, pleyn de bravoure et d'audace, j'ay décidé de vous la conter... enfyn la versyon courte, parce que la longue on en aurayt pour quelques jours...

Pour débuter ce recyt, il faut remonter loyn dans le passé. La trace la plus ancyenne, et qui est considérée comme la nayssance à proprement parler de ma Noble Famylle, consyste en de mystérieux travaux astrologiques sous forme manuscryte - les premyers en leur genre ! - et date du LXème(*) syècle syècle avant la Seconde Devastatyon (ASD), ou XLème syècle AD, manuscryts dans lesquels un Yssois dénomé Zorro-des-Astres d'Ophiccius fayt la lyste des sygnes du zodiaques, et quy comprenayt à l'époque 13 constellatyons. Celle ayant disparu de nos jour est en fayte la constellatyon à laquelle il donna son nom : Ophiuchus, dyt aussy le Serpentayre. Le Serpentayre est aussy un des surnoms de notre Famylle, utilisé surtout lorsque l'Ophiccius guerroye. Bref, suyte à d'incessantes rivalités avec quelque ancêtre Emphétucole (d'où hayne entre nous deux familles), il s'exyle en AEgypte, où il transmyt son savoyr et permyt à l'AEgypte de devenyr une bryllante civilisatyon. Pendant son absence, l'Emphétuocle raya l'Ophiuchus de la lyste de sygnes du Zodyaque.

Juste avant de mourir, il layssa ces mystèrieux mots :

N'est pas mort ce quy à jamays dort Et avant les Deux ne peut mourrir même la mort Dans la Cyté l'Emphétuocle rêve et attend

Pensant que la Cyté désignayt Ys, ses descendants se promyrent de ne pas y revenyr avant que les "Deux" ne soyent passés... ignorant ce que les "Deux" pouvayent byen désigner...

Heureux quy comme un Ophiccius a beaucoup voyagé ! Un de ses descendants, Ysmonthep d'Ophiccius, resta en AEgypte. Il dessyna et coordona la constructyon, au LXVIIIème syècle ASD (XXVIIIème syècle AD), de la pyramide de Saqqurah, premyère pyramide non-Atlante, un exployt vu les outyls de l'époque (mays normal, vu la personne quy dirigeayt les travaux).

Instant important, lorsque les Ophiccius finirent par devenyr Roys d'AEgypte... Instant important, lorsque Mémée l'As revyent de la guerre des Troys, au XXXIIIème syècle ASD (XIIIème syècle AD), et s'arrête en AEgypte, Ramsys II d'Ophiccius monta à bord pour l'ayder à retrouver la Graysse qu'il avayt perdue. Une foys arrivé là-bas, il decyda d'y rester, et partage là aussy son savoyr.

Ce n'est pas là la fyn de l'Histoyre ! En 2335 ASD (335 AD) : Ptolaymé d'Ophiccius rejoynt l'armée d'Alexandre le Petyt lorsque celuy-ci envahy la Graysse. A l'armée, lorsqu'il devyent officyer, son nom va devenyr Ophyccier. Ses capacités sont très vytes remarquées, et il devyent rapidement Général. Après la mort de celuy-cy, en 2323 ASD (323 AD) sous le nom de Ptolaymé Ier, il pryt le pouvoyr en Aegypte. Poursuyvant les travaux de ses ancêtres, il fut à l'origine de la premyère représentatyon de la Terre, dyte représentatyon de Ptolaymé. Mays après la mort de Clyopâtre VII d'Ophiccius, en 2030 ASD (30 AD) notre famylle s'exyla à Rome, près du Grand Césaryen.

C'est ainsy qu'en 550 ASD (1450), oublyant les prédictyons du Sage Zorro-des-Astres, les Ophiccius decident de retounrer sur la Terre de leurs ancêtres, à Ys... Mays là, la Famylle Emphétuocle leur fayt comprendre qu'ils ne sont pas les byenvenus, craygnant sans doute que ceux-ci ne luy réclame les bénéfices qu'elle avayt obtenus grâce aux travaux de Zorro-des-Astres... Ils repartent pour Rome, où ils appryrent en 1453 que la Premyère Devastatyon avayt eu lyeu, mays ignorèrent qu'une partye des Yssois avayt survecue.

Imaginez vous mayntenant en 473 ASD (1527) : une controverse met Rome en effervenscence ! C'est la guerre entre astrologues et astronomes, ces dernyers nyent l'importance des premyers. Nostradamys d'Ophiccius, le chef de fyle des astrologues, s'axila en Rance où il aura le destyn qu'on luy connayt.

Une centayne d'années plus tard, Galileys d'Ophiccius, un Ophiccius resté à Rome avec les Astronomes, révolutyonna l'astronomie. Il est mys à l'Index par des prêtres de l'Eglyse de Christinne particulierment rigides.

Seconde Devastatyon. Ys est détruyte une nouvelle foys... découvrant qu'une partye des yssois étayent partys à Pseudopolis, je déciday, à la mort de mon père, de retourner auprès de mes semblables. Aujourd'hui, nous pouvons presque dyre avec certitude que les "Deux" devayent désigner les Deux Devastatyons, et que "ce quy dort" devayt en fayt désigner le Peuple Yssois. Mays oublyons un peu les vyeilles histoyres, et absynthe pour tout le monde !!!

FIN

(*) rappel pour les ignares : L = 50, X = 10, V = 5, I = 1. Lorsqu'une lettre est placée devant une autre correspondant à un nombre plus important, sa valeure doyt être retranchée. Sy elle est placée après, elle luy est ajoutée. Exemple : IV = 5 - 1 = 4 mays VI = 5 + 1 = 6. Donc LX = 50 + 10 = 60.


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Une histoire de la famille Les Nonnes


Sysyphe Les Nonnes

par Sysiphe Les Nonnes


Catapsynès Les Nonnes était un preux chevalyer au servyce de l'empire, son lignage était l'un des plus respectables qui soit, remontant jusqu'aux Atlantes eux-mêmes. Lorsque Ys devait lutter contre les païens barbares et autres répugnantes incarnations du démon, elle envoyait systématiquement Catapsynès et son armée. Avec une foi et une férocyté sans pareille, Catapsynès et ses enfants massacraient les hérétiques et imposayent rapidement la dyscypline de fer de Poséydon. De là vient leur devyse : « Delanda est Heresya », il faut détruire l'Hérésye.

A cette époque là, la famille Paxatagore n'était pas encore corrompue par le Démon. Aussy les Les Nonnes devinrent leur vassaux, consydérant que seuls ce prestygyeux lignage pouvayt décemment prétendre recevoir un serment de vassalyté. La famille Les Nonnes se caractérysa rapidement par son obsessyon de la pureté sanguyne, et des politiques matrimoniales stryctes amenèrent les descendants les Nonnes à représenter la fine fleur de la noblesse yssoise.

Malheureusement, suite à de probables consanguinité ou peut-être la volonté démoniaque de bryser la force de cette famille sy pyeuse, il advint que Parsyphal Les Nonnes, arrière-arrière petit fyls de Catapsynès, eut un fyls impotent, Osyrys Les Nonnes. Désespéré devant cette sytuatyon, Parsyphal implora l'aide de Poséydon. Ce dernier lui donna ce conseil prophétique :

« Des Paxatagores, le sang est souillé Des Emphetuocles, pure est la lignée Fuis les premiers, aimes les seconds Aynsy ton fils sera fécond. »

Rapidement, Parsyphal voulut rompre son serment de vassalyté. Mays il ne parvenait pas à trouver un argument autorisant une telle entorse au droit féodal en vigueur. Le hasard vint lui porter secours. Il advint en effet qu'en 1002, deux fyls Paxatagores, Odamesdutempsjadys et Unélectyondemyss de Paxatagore furent surprys dans une cave, en train d'invoquer des démons Francoyvyllonyens. Dès lors, Parsyphal attaqua le château où demeuraient les deux fils, les fit passer déréchef en jugement et les brûla en public. Il brûla avec leurs flammes le papier sur lequel était inscryt son serment de vassalyté.

L'Empereur fut ravi. En effet, Maysdelhuylepourqueçaglysse IV était alors en froid avec les Paxatagore, suite à une partie d'échec perdue (Catachrèse de Paxatagore avait fait une Ouverture Sycylyenne à laquelle l'Empereur n'avayt su répondre que par une Percée Andalouse manquée). Il donna aynsy à Parsyphal la charge hérédytaire d'Inquysyteur Impéryal, lui accorda sa protectyon, et reconnu offycyellement son dégagement de toute charge de vassal.

Parsyphal maria donc son fils à un sous-lignage des Emphetuocles, les Emphetu-Emphoilà. Miracle !, Osyrys retrouva toute sa virilité. Alors que Parsyphal s'apprêtait à demander la vassalyté auprès des Emphetuocles, les félons Paxatagores exigèrent que l'on interdyse cette vassalyté, du fayt même de la trahyson des Les Nonnes, arguments juridiques à l'appuy. L'Empereur estima que les Paxatagore étaient dans leur droits, mays il commua l'interdytyon perpétuelle de vassalité en une interdyctyon de 1000 ans.

Pendant ces dix siècles, les Les Nonnes furent donc plus ou moins mys au ban, exerçant leur charge jusqu'à ce que les troubles politiques la leur arrache. Aujourd'hui, la nouvelle génération est un peu plus destroy, mays prête à en fayre baver à ces chiens de Francoyvyllonyen, à présent que l'interdyctyon de Vassalyté est passée !

Sérényssime Empire d'Ys