Science politique



L'institut "Arystotélès Machiavelys" de Scyence politique est un institut commun à la faculté Paxatagore de droit yssois et à la faculté Heysdegger de philosophie. Les universytaires y posteront leurs travaux sur la science politique. Les travaux sur la vie politique sont destinés à la rubrique "Politique", mercy.


* * * * *


Constitution & Démocratie


Anaclet de Paxatagore

Réponse à Lool de Virion

par Matthieu Duclos, Doyen de la Faculté de Nautia


Résumé
Matthieu Duclos, célèbre juriste nautien, répond à Lool de Virion sur lse maux de la démocratie.


Cher Lool, cher public

Quoique vos analyses n'aient rien de nouvelles, je les partage tout à fait.

Il me semble que l'une des faiblesses de la démocratie virtuelle repose sur l'incompréhension de la notion de Constitution.

A quoi sert la démocratie ? Je pense qu'on peut dire que la démocratie est un régime politique qui a plusieurs avantages :

1) Tout d'abord c'est un régime peu efficace. L'administration y joue un rôle limité, et la liberté des citoyens est donc préservée. Les processus de décisions sont très longs, en démocratie (ce que Clem Yeats semble manifestement ne pas avoir compris).

2) Ensuite, c'est un régime où les décisions, du moins peut-on l'espérer, sont plus réfléchies, car plus de gens se sont penchées dessus. Les débats qui précèdent l'adoption d'une décision, dans un système démocratique, permettent normalement d'envisager les avantages et les inconvénients d'une décision.

3) Enfin, la démocratie est aujourd'hui perçue comme le seul gouvernement légitime par les "destinataires" des décisions. Aussi, ceux-ci accepteront ces décisions comme légitimes, même s'ils sont contre.

La Démocratie ne peut fonctionner que si les citoyens sont d'accord sur un minimum, sur le fait qu'ils veulent vivre ensembes. Ce compromis initial se réalise habituellement dans une démocratie, par l'adoption d'une Constitution. Celle-ci comprend généralement, deux volets : un volet "organisation des pouvoirs publics" et un volet "droits et devoirs fondamentaux". Ce second volet (qui, dans la doctrine constitutionnaliste actuelle, tend à éclipser à tord le premier) est fondamental.

Car, comme le dit bien Lool de Virion, la démocratie, pour bien fonctionner, suppose la bonne foi de tous ses acteurs et leur respect des institutions démocratiques. Cela suppose donc qu'il existe une "morale démocratique", le fait de soumettre ses décisions et ses propositions au peuple, le fait d'accepter le verdict du peuple, éventuellement défavorable. La Constitution, qui doit avoir été approuvée par le peuple au préalable, est le socle de cette morale politique.

L'un des problèmes du micromonde est que cette théorie y est difficilement transposable. En effet, la population d'une micronation est beaucoup plus fluctuante que dans le monde réel. Par exemple, sur les 15 citoyens nautiens actuels, il n'y en a qu'une moitié qui a participé à l'élaboration de la Constitution dans sa version de juin 2000. L'autre moitié serait fondée à ne pas trouver cette Constitution légitime. De plus, la plupart des micronations sont des démocraties directes, où le concept de Constitution, norme fondamentale adoptée par le Peuple, qui s'impose à ses représentants, mais aussi à lui, est beaucoup plus difficile à accepter.


* * * * *


De l' abscynthéysme à l'alcoolysme d'Etat


Anaclet de Paxatagore

par Tylun Agarysse


Résumé
presentation de l' alcoolysme d'Etat, application politique de l' abscyntéysme.


Comme nous avons pu le voir, l' abscynthéysme , est une notion ancrée dans les esprits Yssois, et ce depuis fort longtemps deja.

Mais au-de-là d' une simple reflexion etylique, pensons a l' efficacité que peut provoquer ce nectar succulant, en application politique : " L' alcoolysme d' etat ".

L' alcoolysme d' etat, plus qu' un fait est un concept. Une philosophie gouvernante, ayant pour but de faciliter les relations peuple-gouvernement, au seul moyen du facteur sociologique connu de tous, et fort apprecié, l' abscynthe.

En utilisant l' abscynthe comme federateur de conscience ideologico-soiffarde, l' etat rentre de plein pied ( ou de gosier, au choix ) dans les fondement de l' alcoolysme d' etat.

La politique ne nait elle pas autour d' une bouteille d' abscynthe ??

Les grands debats ne sont ils pas plus exaltant apres quelques verres dans le nez ??

Passé l' origine de ce concept, penchons nous sur sa mise en application et ses bienfaits.

Quand tout va mal, l' Homme a tendance a boire. Souvent pour oublier. Il trouve dans cette alteration de son esprit, matiere a etre heureux. C' est donc une solution fort utile pour une nation, que de regler ses problemes a coup de beuverie nationale. Pareillement pour les instances dirigeantes, qui face a un probleme embarrassant, peuvent trouver un echappatoire dans l' alcool, et ainsi se rapprocher du peuple. Nous appelerons ceci, la "repression etylique". Maniere de concilier les deux parties ( Dirigeants-Dirigés.).

Autre facteur benefique, le depannage ideologique.

Il arrive souvent que les instances politique, soient a cours d' idées. Manque de reflexion, ou d' imagination. L' alcoolysme d' etat y remedie parfaitement. Desinhibiteur de conscience, l' alcool, procure un regain d' imagination aux gouvernements les plus desoeuvrés. Resolvant ainsi les petits problemes de pannes ideologiques. Les conseils de ministres se deroulent donc autour d' un comptoir, haut lieu de l' alcoolisme d' etat, et generateur d' idées revolutionnaires ( au sens politiquement correcte du terme.).

Il est aussi fort utile de creer des rencontre entre le peuple et les dirigeants. Et encore une fois l' alccolysme d' etat, fait preuve de beaucoup de consensualité. L' apero restant le plus haut lieu de debat populaire, des aperos mixtes ( dirigeant-dirigés ), peuvent etre organisé pour faciliter le dialogue entre les deux parties.

Consensuel exacerbé, l' acoolisme d' etat, a pour but de contenter tout le monde. En faisant oublier les problemes, en apaisant les tensions, en creant une convivialité de tout les instants. Federateur du peuple, l' alcool, est a la vie commune ce que l' argent est a l' egoïsme. Le moteur principale de toute inspiration...


* * * * *


De la nécessité de la dictature


Systemys Verbatim

par Systemys Verbatim


Résumé
Tentative de justifier une dictature.


IÈRE PARTIE: LA MISE À BAS DE LA DÉMOCRATIE

Mesdames, Messieurs, nous ne traiterons dans cette étude que de régimes polytiques. Il ne s'agit pas ycy de s'appesantir sur des théories de l'Etat, ou sur la représentativité d'une nation. Pour mieux définir le concept de natyon, je vous renverrai à la brillante analyse de René Buffon et à la critique formulée par Anaclet de Paxatagore.

Quant à cette étude, c'est à la mise en place d'un système étatique, destiné à diriger ou guider la destinée des hommes (ou/et des dahus), qu'elle s'intéresse. De façon partisane certes, comme toute étude polytique.

1. De l'Inutilité de la Démocratie

Les contradictions du débats contradictoire ou comment dix esprits valent moins qu'un seul

Avant de mettre en avant l'idéal dictatorial, il m'importe de mettre à bas l'utopye démocratyque, puisque ce modèle étatique tend, à mon corps défendant, à s'imposer comme la référence absolue.

Les partisants de ce modèle s'appuient principalement sur les vertues supposées du débat contradictoire. En effet ce débat serait à même d'obtenir une décission plus réfléchie, car ayant pris en compte l'ensemble des données aportées par les différents intervenants. A celà je dis non! Il y a erreur d'échelle !

Le débat contradictoire à grande échelle n'apporte pas beaucoup plus d'informations, mais augmente la proportion d'individus ayant des données erronées, ou pire n'ayant aucun avys ou esprit crytique! Lors du vote final, ce ne sont pas les personnes les mieux informées quy l'emportent mais le groupe le plus nombreux: celui des indécys, des ignorants, des imbécyles.

A celà vous me répondrez, "mais dans une démocratye regroupant un grand nombre d'individus, ce sont les représentants du peuple quy débattent : eux sont informés!". Ce à quoi je répondrai "mais alors, en quoi est-ce radicalement différent d'un système arystocratyque ou dyctatorial, si le nombre de personnes à débattre n'est guère différent de celui des proches du pouvoir dyctatorial?".

Ainsi, le débat démocratique ne peut être considéré comme performant dans le choix final de la décision étatyque et l'existence de ce débat ne saurait constytuer un argument valable.

Des valeurs arystocrates ou comment seuls ceux quy savent savent

A l'opposé de ce débat démocratique se pose le (ou les) système(s) basé(s) sur les valeurs arystocratyques. Dans ce type de gouvernement, c'est une caste à part, isolée de la population, qui possède l'intégralité du pouvoir. Elle seule est reconnue comme étant à même de gouverner. L'arystocratye constitue une barrière à l'ignorance générale: seuls ceux qui ont le savoir ont accès au processus décisionnel. L'isolement de cette caste est alors indyspensable pour perpétuer le passage du savoir. C'est alors l'opposition naturelle entre générations qui provoque les grands débats, les générations plus jeunes souhaitant démontrer l'absurdyté des thèses de leurs aînés. Le débat exyste mais est réduit à une population qui a déjà accès au savoir. Aussi le débat s'enrichit-il vérytablement, au lieu d'être perturbé par l'ignorance des masses. En se basant sur des valeurs arystocratyques, le système ne permet qu'à ceux qui savent de savoir. Et celà marche.

2. De l'impossibilité de la démocratie

De l'impossibilité du niveau égal d'information, conduisant au malheur pour le plus grand nombre

Pour qu'une utopie démocratique se réalise, il faudrait que chacun des citoyens ait un accès égal à l'information. En effet, le débat contradictoire ne se baserait alors que sur des informations justes, et amènerait une décision finale proche de la perfection, c'est-à-dire quasi bénéfique pour tous.

Or chacun s'accordera à dire que cet accès égal à l'information ne peut être réalisé. Aussi les partisants de la démocratie mettent-ils en avant que la démocratie permet malgré tout de contenter le plus grand nombre, en répondant aux envies de ce dernier, certes parfois contradictoires ou basées sur des illusions. Et aux dépends de la justice, du bien ou de son intérêt même pourrait-ils rajouter! Je m'explique.

Supposons une augmentation impopulaire des impôts devant conduire à éviter des malheurs bien plus grands (guerre civile, épidémie, que sais-je). Une démocratie ne pourrait être sûre que ces impôts ne soient votés qu'en expliquant longuement à sa population ce qu'il en est. Et encore, cette explication ne serait véritablement efficace qu'en l'appuyant par des méthodes basées sur l'emotionnel, c'est àdire celles de la propagande ou de la guerre psychologique. Et oui! voilà une démocratie en train de déformer les informations de son peuple pour son propre bien!

Lorsqu'une décision doit s'approcher de ce qui plaît, la démocratie convient. Si elle doit être juste, ou bénéfique pour tous, la démocratie est le plus aléatoire des régimes.

De l'immoralité de l'homme, ou comment ceux qui peuvent pourront

Afin d'en terminer avec les illusions de la démocratie, il me faut balayer les derniers doutes de ceux qui croient que la démocratie peut exister.

Supposons qu'une démocratie s'installe dans un pays. Pour des raisons pratiques évidentes, seuls les représentants des citoyens vont participer à la prise de décision. Puisque ces représentants sont des hommes, ils comportent une part non négligable (voire très important ou même totale dans le cas crasseulandais) de vicieux, immoraux et autres politiciens. Le pouvoir ayant un effet grisant important, ces hommes vont tout faire pour conserver leur poste. Ayant le pouvoir, l'accès à l'information leur est facilité. Et bien souvent les circuits d'informations de la population leur sont plus ou moins directement assujettis. De là découle ma position dite du "seuls ceux qui peuvent pourront". Ayant l'informations, ils sont les seulsà même de diriger. Contrôlant la circulation de l'information, ils sont à même d'influencer les illusions du peuple dans leur propre intérêt. De représentants du peuple, nous glissons vers une arystocratye qui ne s'avoue pas. Et ce ne sont pas les luttes intestines de cette artstocratye, chacun s'appuyant sur des illusions différentes du peuple, qui peuvent être une preuve d'une réelle "participation" du plus grand nombre.

Lool reconnaît lui-même, tout en étant un partisant de la démocratie, que "Une démocratie passe obligatoirement par un système d'éducation performant et ouvert à tous inculquant à chacun les bases lui permettant de comprendre ce qui l'entour (dans tous les domaines) et posant les bases d'une morale générale (toujours discutable car totalement subjective à l'humanité !) acceptée par tous." Face à la griserie du pouvoir, nulle arystocrtye ne sauraient trouver le courage de développer ce système éducatif, puisqu'il la remetrait alors en cause. De plus, une telle éducation demanderait un tel investissemnt de chaque citoyen que tout le système productif serait complètement bouleversé. "Si j'vas à l'école, qu'y c'est-y qui va labourer mon gars?" comme dirait l'autre.

J'aborderai dans ma prochaine partie le coeur du sujet, et vous démontrerai la nécessité de la dictature

IIÈME PARTIE: LA DICTATURE

Après vous avoir, j'espère, convaincu des faiblesses importantes de la démocratie (De la nécesité de la dictature, partie I. La mise à bas de la démocratie), je peux à présent entrer dans le coeur même de cette étude, celui de la dictature, régime idéal s'il en est.

1. La dictature ou le renouveau du pari de Pyscal

Du dictateur au monarque éclairé

Tout d'abord, il s'agit de bien situer la dictature. Comme le souligne Puffon, dans sa LaThéorie des Régimes. Le Régime de Pseudopolis: "L'Etat possède un pouvoir absolu face aux hommes, c'est à dire la nation, qui n'ont rien à redire à la situation. L'Etat n'a pas de compte à rendre. " C'est cette définition de la dictature que je vais adopter ycy.

Par contre il nous faut bien différencier plusieurs dictateurs. Du dictateur sanguinaire et psychopathe au monarque éclairé, il y a un monde. Si le tyran psychopathe est bien connu de tous (voir cependant à ce sujet un éclairage de La dure vie de Tyran, première partie, par E. Raveline), en revanche le monarque éclairé l'est bien moins: nous pourrons le définir brièvement comme étant un homme investit du pouvoir absolu, mais décidé à en user pour le bien de son peuple et la grandeur de sa nation. Cultivé et raisonnable, il est l'opposé du tyran psychopathe.

Des dangers du dictateur, des possibilités du monarque éclairé

Lorsqu'un tyran accède au pouvoir, que fait-il? Quels sont les dangers pour le peuple? Guerres, emprisonnement, assassinats de masse, certes. La ruine du pays, peut-être. Mais un dictateur n'a que rarement la vie longue, et ce peuple qui a souffert aura l'immense bonheur de vivre la reconstruction du pays, et l'adoucissement du régime!

Un dictateur moins immoral se placera lui simplement dans une position telle qu'il profitera, lui et son arystocratye, de toutes les richesses du pays. Au détriment du peuple, certes, qui vivra dans la pauvreté. Mais les crises économiques des régimes capitalistes ne sont guère plus réjouissantes, et puis on peut vivre avec peu à manger dans un bidonville.

En revanche, le monarque éclairé apporte une lumière et un rayonnement au pays que nul autre régime ne peut apporter. Les sciences, l'économie, les relations extérieures: tous les problèmes de la nation sont guidés d'une main de fer; ce ne sont pas les piètres arguments d'une population ignorante qui vont retarder l'établissement de la grandeur de la nation.

Le pari de pyscal renouvelé

A la vue de ces différents dirigeants-dictateurs possibles, nous aboutissons à ce que j'appelle le "renouveau du pari de Pyscal". Nous ignorons quel sera le dictateur qui prendra la tête du pays, mais nous faisons le pari qu'il sera un monarque éclairé. Nous avons tout à gagner et peu à perdre (certes surtout si nous faisons partie de l'arystocratye, mais bon cecy est une phylosophye yssoise). En revanche, une démocratie ne permettra nullement un véritable développement, car elle baignera dans la mort lente qu'est le consensus. Inutile de prendre des risques inutiles avec un autre régime, et assurons-nous de la grandeur de la nation!

2. La dictature en tant que nécessité psychologique

Opposition au pessimisme Puffoniste

Alors que Puffon écrit "L'Absolutisme provoque en plus du désespoir fondé sur la suppression totale de libertés, un certain rejet vis à vis de lui-même ", je me dresse en rempart contre de telles affirmations! Le pessimisme que décrit Puffon est une proposition non démontrée! Il confond ycy le pessimisme et l'apathie! Certes le peuple devient apathique face à un pouvoir absolu! Mais apathique signifie "dénué de toute action ou volonté", et ne rejoind pas totalement le pessimisme !

Du soulagement des consciences par la présence du père

Au contraire de ce qu'avance Puffon, la dictature est un soulagement pour l'individu qui la subit. Psychologiquement cela s'explique par une extrême présence de la figure du père, que représente le ditateur. Cette présence auquel l'individu ne peut échapper devient un appui pour l'équilibre mental: L'individu n'esr plus aussi responsable qu'avant, la nation étant désormais dans les mains de son chef. D'ailleurs le recours à cette figure du père existe dans de nombreux autres régimes, à un niveau souvent moindre cependant. Citons ainsi ces noms suffisement explicites: les Pères Fondateurs, le Sage, le Patriarche.

De l'abrutissement, du servage et de la douceur de vivre

Ainsi la propagande et l'abrutissement d'une population, souvent décriés par les adeptes d'autres régimes, ne sont pas les points faibles de la dictature mais au contraire ses points les plus forts! L'assujetissement total de la population contribue à renforcer le soulagement qu'apporte la figure du père. Plus le citoyen est privé de libertés, plus il est libérés de ses responsabilités, qui sont de bien plus grandes contraintes! Aussi est-ce de la douceur de vivre sous la dictature que devrait discuter certains, et non de la souffrance qu'elle engendre!

Conclusion

Une telle vision des choses peut bien sûr choquer certains (des démocrates assurément!). Cependant je rappellerai à tous que de toutes façons "il vaut mieux naître Yssois, arystocrate, et proche du dictateur, que crasseulandais, dahuphile et subir le régime". J'espére vous avoir convaincu des vertus d'un tel régime, et parlerai prochènement de l'Idéal Dictatorial, une approche yssoise du régime". Merci de votre attention.

Systemys Verbatim


* * * * *


L'idéal démokratike est le pain d'un totalitarisme absolu


Anaclet de Paxatagore

par Karl Kastrophe (Krasstadt)


Résumé
Encore une attaque contre la démocratye ! Les yssois sont-ils anti-démocrates ? Et pas une seule défense de la démocratye raysonnée par l'arystocratie !


Tout d'abord, cher auditeurs, je tiens à remercier le doyen de cette fakulté de m'akkeuilir dans les vénérables murs de cette akkademie kar c'est kand même agréable, pour une fois, de donner un kours dans un batiment et non en plein air.

Si je suis devant vous, c'est pour vous démontrer par cette thèse ke la démocratie est une utopie dangereuse pour la vie même des nations ke nous cherissons et k'il konvient donk de ne pas céder à ses sirènes.

Il me semble ke le moment, et l'endroit, est bien choisit, Venys akkeuillant en ce moment des émissaires d'un état visant à atteindre l'idéal démokratique [N.B : cette phrase fait référence à la vysite de René Puffon, Présydent d'Ydemos].

Pour ke cette démonstration soit komprise par le plus grand nombre, il konvient d'abord de définir ce k'est une démocratie et je vais donk m'y employer.

Selon le Diktionnaire De l'Akademie Françoise(http://www.academie-francaise.fr/dictionnaire/), la démocratie c'est :

DÉMOCRATIE (tie se prononce cie) n. f. XIVe siècle, comme terme d'Antiquité. Emprunté du grec dêmokratia, de dêmos, « peuple », et kratos, « puissance, autorité ».

1. Système d'organisation politique dans lequel la souveraineté et les décisions qui en découlent sont exercées théoriquement ou réellement, directement ou indirectement, par le peuple, c'est-à-dire par l'ensemble des citoyens.

Komme on le voit avek cette définition, il existe plusieurs types de démokratie :

- Démokratie direkte, où la souveraineté est exercée par l'assemblée des citoyens(exemple : Swisse).

- Démokratie parlementaire, où la souveraineté est exercée par délégation à une ou deux assemblées(cas de la plupart des démokraties).

- Démokratie populaire, État où un parti unique se réclamant du marxisme-léninisme exerce le pouvoir(exemple : Krassauerstein).

Le système le plus proche de l'idéal démokratique est donk la démokratie direkt mais, même la Swisse ki le pratique pourtant depuis longtemps n'est pas allez jusk'au bout, jusk'à l'Absolu, l'Utopie Démokratique.

En effet, un point très important est la gestion des abstentions dans la kasi-totalité des systèmes, on konsidère ke les gens s'abstenant korrespondent, propotionellement, aux gens ki votent et k'ils n'influerait pas le vote, ce ki est on ne peut plus faux et non-démokratike, les gens s'abstenant ne suivent pas les mêmes proportion ke les gens ki votes : ils n'en ont RIEN A FOUTRE de la votation.

Or, s'ils en ont rien à foutre, ils devraient plutôt être kompter dans les gens ki votent kontre ke dans les gens ki votent pour, après tout, s'ils en ont rien à foutre c'est k'ils sont kontent dans la situation aktuelle et donk k'il ne faut pas k'elle change.

Un pays vivant dans l'absolu démokratike le plus komplet devrait donk :

Demander l'avis au peuple pour chake décision. Kompter les gens s'abstenant komme s'il votait non. Cela démontre donk à kel point cet absolu démokratik est une abération et une utopie !

Sans même aller regardez jusk'en Swisse où le peuple, lassé par les votations incessantes, s'abstient à une moyenne proche de 60% pour les référendums et régulièrement aux environs 75% pour les éléktions, il suffit de regarder la proportion de votant par rapport au nombre de citoyen dans les différants kartiers de pseudopolis pour être obliger de konstater ke la démokratie n'est pas une forme de gouvernement réaliste mais une pure utopie.

Le Seul et Unike moyen d'avoir une démokratie absolue qui avance et puisse adopter des lois serait d'établir un état policier et totalitaire ki démunirait systématikement ceux ki s'abstiennent de leurs droits de citoyen.

On se retrouverait rapidement dans une situation dékrite fort bien dans un des livres du grand penseur et philosophe perchant Iznogoud : un sultan, unike citoyen disposant du droit de vote, ki vote pour élire le prochain sultan.

L'autre hypothèse est enkore pire : un blokage généralisé de la nation, toute avancée demendant l'aval du peuple et étant donk impossible.

En konklusion de cette thèse, je tiens à féliciter les habitants de la RR pour le mode de gouvernement efficace et progressiste k'ils ont choisis en nommant le grand Emmanuel Raveline Diktateur à Vie.

Karl Katastophe

Petite note ex-lude : les chiffres pour l'abstention en suisse sont tout ce qu'il y'a de plus serieux, même si il arrive parfois ke la participation dépasse les 50% pour certains sujets polémiques.


* * * * *


La dure vie de Tyran


Emmanuel Raveline

Essai d'auto-justifycatyon et narcyssyque d'un dictateur maître en la matière

par Emmanuel "fidel" Raveline (tyran lui même)


On prétends - à tord - que les tyrans mènent une vie de nabab. C'est faux; archy-faux, même dirons nous. Croyez moi, être tyran - je parle d'expérience - c'est un sacré boulot: déjà, la conscyence en prends un coup. Croyez-moi, quand je pense à tous ces gens que j'ai fait torturer, je me sens coupable. Sy peu ! Et sans sadysme, encore ! J'aurays pu faire bien pire; je ne l'ai pas fait; ça me poursuivra jusqu'à la fin de mes jours.

Peut-être me direz-vous: "Mays il n'est jamays trop tard !" Ce qui va me permettre d'arriver au second problème: le coût de la vie de tyran. Vous n'imaginez pas le prix d'un chevalet de torture; combien de roublards faut-il investir dans des pinces ? Des trépans ? Des entonnoirs ? Le prix d'une symple cellule pour prisonnier sous-nourri, même toute petite et sans fenêtre est exorbitant ! Un assassynat politique, ça coûte la peau des fesses !

Alors il n'est peut être "jamays trop tard", mays sy je veux bien torturer tout les ennemys du régyme, moi, il me faut du fric ! du pognon ! du lard ! du pèse ! du cash-cash money, des billets verts, des dollars, des roubles, des roublards ! Sy vous vous sentez concernez par ma cause, mon compte en banque, c'est le 33. Mercy ! Vous rendez un fier servyce à la dictature, vous ne serez pas oublié ! (Sy un jour mon bourreau tombe sur vous, il vous fera un traîtement particulier, c'est promys)

Bref, vous le voyez, ce n'est pas aussi simple que vous l'imaginiez. Continuons un peu ce survol de la condityon du tyran moyen: la résystance. Toute tyrannie connaît ses contre-courants, des empêcheurs de tyrannyser en rond. Des gens ignobles, entendons-nous; ils agitent des papiers de propagande honteux qui prônent des trucs abominables (liberté de la presse, par exemple ! et pourquoi pas la créatyon d'un Loft Storys, tant qu'on y est ?). Ces gens là sont une véritable nuysance pour l'économie, ils vous ruinent en instrument de tortures et, en plus !, généralement !, crèvent sans parler. Tout pour plaire, vraiment !

Cette courte introduction va nous permettre d'aborder des points importants dans l'existence d'un dictateur, et de balayer les idées reçus ! C'est le tyran la victime, condamnée à écraser son peuple sans même un instant de répys ! C'est horrible ! Et les horraires de travail ! Et il n'y a même pas de prime de rysque pour ce boulot on ne peut plus dangereux. In-hu-main, je vous dys !

Dans les cours à venir, j'exposerays plus en détails les difficultés de la condytyon de dictateur. Je vous remercie de m'avoir lu.


* * * * *


Les glandes endoctrynes


Emmanuel Raveline

Une découverte pour tous les tyrans


Quoique cette étude pourrait tout aussy byen être publiée à la faculté Asclépyos, il me semble judycyeux d'en fayre profyter les apprenty-dyctateur. Comme je l'ai déjà dit, tyran, c'est un travail diffycyle. On rysque à tout moment la révolte. Aussy faut-il se mettre le peuple dans la poche. "Mays comment fayre ?" me dyrez-vous. "Faut-il s'arranger avec le peuple ?" Brave petit bonhomme. Réponse immédiate et fondamentale : SURTOUT PAS ! Il faut que le peuple s'arrange avec vous, et non pas le contrayre. Pour cela, il y a plusieurs moyens. Le plus courru, c'est la propagande. Et c'est justement de cela que nous allons parler aujourd'hui : cette merveilleuse inventyon qu'est la propagande, et cette merveilleuse découverte directement liée : les glandes endoctrynes.

Oui, bon, d'accord, me direz-vous, mays qu'est-ce que c'est, les glandes endoctrynes ? Ahah ! Très bonne question. Comme chacun sait, une glande est un organe sécréteur, qui déverse son produit soit dans le sang soit par un canal particulier. La glande endoctryne, elle, est une exceptyon dans la nature. En effet, elle sécréte leur produit pour le déverser dyrectement dans le cerveau, modifiant les informations neuronales par un procédé d'une complexyté telle qu'il faudrayt la laysser à ces apprentys-sorcyer de médecyns. La théorye ne nous intéresse pas. Ce que nous voulons, ce sont des applycatyons pratyques. Et là, vous allez être gâté : la glande endocrynes est la plus belle inventyon qu'ait connue la dictature depuys les cygares roulées sur les cuysses de jeunes vyerges. En effet, cette glande endoctryne est l'une de celle qui condytyonne l'homme a accepter un supéryeur. Particulièrement dévellopé chez certains individus (les fonctyonnayres, les sado-masochystes et les membres de sectes adorant un grand gourou), cette glande doit être stimulée pour que son actyon soit plus intensyve.

De telle sorte que sy vous prenez une populatyon lambda, que vous lui donnez un régyme (totalytayre) favorysant l'amplificatyon de cette glande (les régymes à bases de bananes sont particulièrement efficace, ce qui explique pas mal de chose sur la sytuatyon de l'Amérique du sud), vous serez sûr de tenir votre populatyon en main. Dès lors, les rebelles courberons l'échyne, les irréductybles se réduyront, les détracteurs se rétracteront. Fort d'une populatyon obéyssante, vous pourrez enfin lui faire subyr tout un éventayl de taxe, travail forcé et autres playsyrs de la dyctature. Bref, saluons cette grande chose qu'est la glande endoctryne.


* * * * *


Les Limites de la démocratie


Lool de Virion

Quand le Peuple a tort

par Lool de Virion


La démocratie...voilà un mot qui sonne comme un éclat de soleil pour chaque personne (du moins il le devrait !)... La démocratie est un système politique qui veut que chaque cytoyen du pays, dans lequel il est mis en pratique, compte autant qu'un autre dans le système décisionnel global. En plus simple, c'est la majorité des personne qui décide de chaque étape dans la vie de la société.

C'est un système qui est en théorie le plus juste et le plus puissant face aux respects des droits de l'homme car chacun est libre d'exprimer ses idées et son vote vaux autant que celui de n'importe qui d'autre (nous démontrerons l'erreur de cette conception plus tard).

Le système se doit bien sûr d'être modulé en fonction du nombre de votants afin de ne pas étouffer les institutions, si un pays de 20 millions d'habitants prenait l'avis consultatif de chaque cytoyen avant chaque proposition de loi, le pays ne bougerai pas !

La Démocratie est donc un merveilleux système, le plus humaniste qui soit.

"Malheureusement, la nature de l'homme ne lui permet pas de réaliser la perfection dès lors qu'il ne crée pas dans la solitude » (Lool De Virion, 2000).

Quels sont donc les limites d'un système qui a l'apparence de la perfection.

Les limites viennent du fait, fondamental pour comprendre la psychologie humaine, que l'humain est foncièrement amoral dès lors qu'il n'as aucune limite. Et les limites sont annihilées dès lors qu'une démocratie est absolue.

Si aucune considération de morale n'est prise en compte dans les lois présentées au peuple, celui-ci les votes sans faire attention à la morale. Si l'on répète à une population que les vers de terre ne se mangent pas et qu'ils font des trous dans la terre, toute loi visant à l'extermination des vers de terre sera acceptée. Or les cers de terre sont absolument indispensable à l'équilibre biochimique des sols.

Leur disparition serai synonyme de stérilisation des terres ! Il s'agit bien entendu d'une métaphore que tout le monde aura comprise !

Et là, venant se rajouter au manque de moralité, l'information devient primordiale... c'est la nouvelle base du pouvoir dans toute démocratie. Partant du sacro-saint principe que « Puisque c'est écrit dans le journal c'est vrai... », la plupart des habitants seraient enclin à choisir en fonction de ce que leur dit la presse sans aucun recul ou questionnement sur la réalité des choses...c'est là une dictature sournoise, mais une dictature quand même.

Vint enfin le problème de personne. La démagogie est sans aucun doute le système d'expression favoris de tous les politiciens des pays démocratiques et un nouveau principe se met en place « C'est le dernier qui a parlé qui a raison ». Et cela revient au problème de l'information, celui qui a le plus accès aux médias est le plus écouté !

Le grand problème d'une démocratie absolue vient du fait que celle-ci est basée sur le principe que tous les hommes sont égaux en moralité et raisonnement. Or rien n'est plus faux, non pas par quelconque divergences génétiques (l'acquis n'as rien à voir là dedans ou si peu) mais bien par le vécu de chacun. La plupart des personnes n'ont pas le temps (ou ne le prennent pas) de creuser les choses, d'analyser les informations qu'on leur donne !

Beaucoup n'ont pas reçu l'éducation nécessaire et les bases de connaissances ! Toute personne n'est pas égale devant le raisonnement et la connaissance, c'est un état de fait.

Quant à savoir qui a raison, cela reste une affaire de subjectivité totale...mais là je m'éloigne un peu du sujet.

Une démocratie passe obligatoirement par un système d'éducation performant et ouvert à tous inculquant à chacun les bases lui permettant de comprendre ce qui l'entour (dans tous les domaines) et posant les bases d'une morale générale (toujours discutable car totalement subjective à l'humanité !) acceptée par tous.

J'attend avec impatience vos réactions.


* * * * *


Les Limites de la démocratie


Lool de Virion

Lool de Virion

Quand le Peuple a tort


Résumé
Critique des faiblesses de l'être humayn et de son ammoralité, qui rendent la démocratie impossible.


La démocratie...voilà un mot qui sonne comme un éclat de soleil pour chaque personne (du moins il le devrait !)... La démocratie est un système politique qui veut que chaque cytoyen du pays, dans lequel il est mis en pratique, compte autant qu'un autre dans le système décisionnel global. En plus simple, c'est la majorité des personne qui décide de chaque étape dans la vie de la société.

C'est un système qui est en théorie le plus juste et le plus puissant face aux respects des droits de l'homme car chacun est libre d'exprimer ses idées et son vote vaut autant que celui de n'importe qui d'autre (nous démontrerons l'erreur de cette conception plus tard). Le système se doit bien sûr d'être modulé en fonction du nombre de votants afin de ne pas étouffer les institutions, si un pays de 20 millions d'habitants prenait l'avis consultatif de chaque cytoyen avant chaque proposition de loi, le pays ne bougerai pas !

La Démocratie est donc un merveilleux système, le plus humaniste qui soit.

&8220;Malheureusement, la nature de l'homme ne lui permet pas de réaliser la perfection dès lors qu'il ne crée pas dans la solitude » Lool De Virion, 2000.

Quels sont donc les limites d'un système qui a l'apparence de la perfection ?

Les limites viennent du fait, fondamental pour comprendre la psychologie humaine, que l'humain est foncièrement amoral dès lors qu'il n'a aucune limite. Et les limites sont annihilées dès lors qu'une démocratie est absolue. Si aucune considération de morale n'est prise en compte dans les lois présentées au peuple, celui-ci les votes sans faire attention à la morale. Si l'on répète à une population que les vers de terre ne se mangent pas et qu'ils font des trous dans la terre, toute loi visant à l'extermination des vers de terre sera acceptée. Or les cers de terre sont absolument indispensable à l'équilibre biochimique des sols. Leur disparition serai synonyme de stérilisation des terres ! Il s'agit bien entendu d'une métaphore que tout le monde aura comprise !

Et là, venant se rajouter au manque de moralité, l'information devient primordiale... c'est la nouvelle base du pouvoir dans toute démocratie. Partant du sacro-saint principe que « Puisque c'est écrit dans le journal c'est vrai... », la plupart des habitants seraient enclin à choisir en fonction de ce que leur dit la presse sans aucun recul ou questionnement sur la réalité des choses...c'est là une dictature sournoise, mais une dictature quand même.

Vint enfin le problème de personne. La démagogie est sans aucun doute le système d'expression favoris de tous les politiciens des pays démocratiques et un nouveau principe se met en place « C'est le dernier qui a parlé qui a raison ». Et cela revient au problème de l'information, celui qui a le plus accès aux médias est le plus écouté !

Le grand problème d'une démocratie absolue vient du fait que celle-ci est basée sur le principe que tous les hommes sont égaux en moralité et raisonnement. Or rien n'est plus faux, non pas par quelconque divergences génétiques (l'acquis n'as rien à voir là dedans ou si peu) mais bien par le vécu de chacun. La plupart des personnes n'ont pas le temps (ou ne le prennent pas) de creuser les choses, d'analyser les informations qu'on leur donne ! Beaucoup n'ont pas reçu l'éducation nécessaire et les bases de connaissances !

Toute personne n'est pas égale devant le raisonnement et la connaissance, c'est un état de fait. Quant à savoir qui a raison, cela reste une affaire de subjectivité totale... mais là je m'éloigne un peu du sujet.

Une démocratie passe obligatoirement par un système d'éducation performant et ouvert à tous inculquant à chacun les bases lui permettant de comprendre ce qui l'entour (dans tous les domaines) et posant les bases d'une morale générale (toujours discutable car totalement subjective à l'humanité !) acceptée par tous.

J'attend avec impatience vos réactions.


* * * * *


Quel est le régime politique de Pseudopolys


René Puffon

René Puffon

La Théorie des régimes


Résumé
Réflexyons sur les régimes politiques et applicatyon à Pseudopolys.


Comment pouvons nous qualifier le régime instauré à Pseudopolis ? Parmi toutes les sortes de pouvoir politique existants, quelles est celle qui se rapproche le plus de celui que chaque citoyen a à subir à chaque instant ?

Le pouvoir est dans son sens élargi, la manifestation de l'autorité de l'Etat. Le problème résidant dans la manière de qualifier cette main mise sur la liberté propre du citoyen . Le citoyen en lui même peut6il être vraiment asservi par l'Etat ou ce dernier ne donne-t-il qu'une illusion (qui fonctionne) , dans le but d'être respecté et accepté ?? Toujours est il que l'acceptation dépendra toujours du type de régime que l'Etat souhaite imposer à ces citoyens. Ainsi, est il toujours possible de différencier tous les types de gouvernement possibles de telles sortes à établir une hiérarchie exacte recensant toutes les possibilités ? Quelles sont les caractéristiques de chacun des régimes qui fondent leur identité ?

Définissons tout d'abord l'Etat en lui-même.

Il faut faire la différenciation entre Etat et Nation. (Bien que celle ci ne soit pas toujours très clairement définie) La nation est vivante, c'est une communauté. Autant que les Ydéens, les Yssois forment un groupe unis et vivant. C'est une nation.

L'Etat, lui représente l'instance juridique, c'est à dire l'ensemble des individus soumis à une même législation, et autorité politique (il s'agit du sens le plus précis, ici.) Cependant, dans un sens plus large et usité aujourd'hui, l'Etat constitue le gouvernement, les structures fondées par ces individus. Pour exemple, il serait exact de considérer le conseil des portes comme le gouvernement de la nation yssoise. Ainsi, un Etat peut regrouper plusieurs nations. En référence à l'histoire yssoise, lors de l'installation des yssois à Ydémos, les yssois n'ont pas créé un gouvernement, indépendant des ydéens... Ils n'ont donc pas créé d'Etat yssois. Cependant, ils ont bien apporté une autre nation : La Nation d'Ys. Ainsi, existait un Etat Ydéen mais 2 nations : Ydéenne et Yssoise.

La distinction étant faite, il est désormais possible d'analyser les différents types de gouvernement au sein d'une nation qu'il est souvent difficile de discerner.

L'Absolutisme ou totalitarisme. L'Etat possède un pouvoir absolu face aux hommes, c'est à dire la nation, qui n'ont rien à redire à la situation. L'Etat n'a pas de compte à rendre. Le Roi n'est responsable que devant celui qui l'a nommé : Le Dieu en quel il croit. L'Absolutisme provoque chez les populations de nombreuses réactions pessimistes. Suppressions de toutes les libertés individuelles provoquent ainsi le développement de philosophie pessimiste. D'après ces philosophes très affectés par ces régimes, si les Hommes doivent en effet une obéissance absolue au Roi c'est parce qu'il est mauvais. L'Absolutisme provoque en plus du désespoir fondé sur la suppression totale de libertés, un certain rejet vis à vis de lui-même dans la mesure où il se rend lui-même responsable du régime mis en place.

Le Fascisme eux même poussent la limite de l'absolutisme, jusqu'alors considéré comme la limite finale dans l'autorité étatique, justifiant ainsi son nom : Absolutisme. Dans ce cas, l'Etat est divinisé. Ce n'est alors plus une réunion d'individus tels qu'il a été défini plus haut mais une instance beaucoup plus forte et inaccessible. Les citoyens sont dévoués jusqu'à la mort et vive une existence (mais en est ce une ? ) de sacrifice. L'Etat est alors l'incarnation de la vérité suprême, la cause première.

Les anarchistes eux sont opposés à l'Etat considéré comme néfaste pour la population. L'Etat supprime toute liberté quelle qu'elles soient. L'anarchiste ne rejette le caractère communautaire de l'Etat (agora ...) mais le caractère contraignant de celui ci. On souhaite l'abolir. Ainsi, les anarchistes souhaitent la suppression de l'Etat, pensant que les hommes sont capables de vivre en communauté.

La démocratie, elle, permet une association inédite : La liberté et l'Etat. Ainsi, on pourrait être amener à confondre démocratie et anarchie. Nonobstant, bien qu'ils s'opposent par la connotation portée par les deux notions, la démocratie peut basculer dans l'anarchie et ce facilement : Par trop de revendications, trop de révoltes, on aboutit à une suppression étatique faisant basculer le système dans l'anarchie la plus totale. Les démocrates pensent ainsi que l'Etat est indispensable. Les différents types de régime possibles étant maintenant énumérés, à quel régime peut on attribuer Pseudopolis ?? Pseudopolis est elle une démocratie pure ? ou à tendance anarchique ?? Sans aucun doute, notre cyté ne peut pas être qualifié de fasciste . L'Etat y est bien présent mais à aucun moment celui ci n'est vénéré ni adoré. Bien au contraire parfois. Cette contestation suffit elle pour affirmer que Pseudopolis est une démocratie assurant ainsi la parole à tous les concitoyens qu'ils soient krasslandais, yssois, ou syldave. ??

En effet, il faut bien attirer l'attention du lecteur sur le fait que la division en trois quartiers de notre pays peut être un obstacle à la démocratisation de l'Etat. Divisée, la nation ne peut se regrouper. Peut on parler de nation pseudopolitaine. ?? Ne parle-t-on plutôt pas d'une communauté syldave, yssoise et krasslandaise ?? La définition de nation n'est donc pas respectée : il n'y a pas union, symbiose totale. En outre, la notion d'Etat est elle à son tour bien respectée ?? Sachant que chacun possède une institution (par exemple le conseil des portes de Venys), il existe toutefois une institution regroupant les 3 communautés. On peut donc bien parler d'Etat. Mais ce regroupement seulement politique n'apparaît pas suffisant pour pouvoir définir Pseudopolis comme une démocratie. La question est vaste.


* * * * *


Réponse à Lool de Virion


Matthieu Duclos

par Matthieu Duclos (université de Nautia)


Cher Lool, cher public

Quoique vos analyses n'aient rien de nouvelles, je les partage tout à fait.

Il me semble que l'une des faiblesses de la démocratie virtuelle repose sur l'incompréhension de la notion de Constitution.

A quoi sert la démocratie ? Je pense qu'on peut dire que la démocratie est un régime politique qui a plusieurs avantages :

1) Tout d'abord c'est un régime peu efficace. L'administration y joue un rôle limité, et la liberté des citoyens est donc préservée. Les processus de décisions sont très longs, en démocratie (ce que Clem Yeats semble manifestement ne pas avoir compris).

2) Ensuite, c'est un régime où les décisions, du moins peut-on l'espérer, sont plus réfléchies, car plus de gens se sont penchées dessus. Les débats qui précèdent l'adoption d'une décision, dans un système démocratique, permettent normalement d'envisager les avantages et les inconvénients d'une décision.

3) Enfin, la démocratie est aujourd'hui perçue comme le seul gouvernement légitime par les "destinataires" des décisions. Aussi, ceux-ci accepteront ces décisions comme légitimes, même s'ils sont contre.

La Démocratie ne peut fonctionner que si les citoyens sont d'accord sur un minimum, sur le fait qu'ils veulent vivre ensembes. Ce compromis initial se réalise habituellement dans une démocratie, par l'adoption d'une Constitution. Celle-ci comprend généralement, deux volets : un volet "organisation des pouvoirs publics" et un volet "droits et devoirs fondamentaux". Ce second volet (qui, dans la doctrine constitutionnaliste actuelle, tend à éclipser à tord le premier) est fondamental.

Car, comme le dit bien Lool de Virion, la démocratie, pour bien fonctionner, suppose la bonne foi de tous ses acteurs et leur respect des institutions démocratiques. Cela suppose donc qu'il existe une "morale démocratique", le fait de soumettre ses décisions et ses propositions au peuple, le fait d'accepter le verdict du peuple, éventuellement défavorable. La Constitution, qui doit avoir été approuvée par le peuple au préalable, est le socle de cette morale politique.

L'un des problèmes du micromonde est que cette théorie y est difficilement transposable. En effet, la population d'une micronation est beaucoup plus fluctuante que dans le monde réel. Par exemple, sur les 15 citoyens nautiens actuels, il n'y en a qu'une moitié qui a participé à l'élaboration de la Constitution dans sa version de juin 2000. L'autre moitié serait fondée à ne pas trouver cette Constitution légitime.

De plus, la plupart des micronations sont des démocraties directes, où le concept de Constitution, norme fondamentale adoptée par le Peuple, qui s'impose à ses représentants, mais aussi à lui, est beaucoup plus difficile à accepter.


* * * * *


Résyster à l'assassynat, plus qu'un métyer, un way of lyfe.


Emmanuel Raveline

Emmanuel Raveline fait part de son expérience


Résumé


I. LA DURE REALITE

Ne nous voilons pas la face, fut-elle laide à voir: on ne peut pas tyranniser en payx. Tôt ou tard, vous allez vous faire quelques ennemys. Maquysards révoltés au grand coeur, héros révolutionnaire qui rêvent tout les soirs d'être dictateurs à la place du dictateur, assassyn dysposant de matériel dernier cry engagé par certayns abjects individus (comme, par exemple, T... de M...). La lyste est longue. Les gens sont susceptibles, et se fâchent pour un rien: tenez, pas plus tard qu'hier, j'ai augmenté les impôts de la R.R. à 245 % du revenu. Et bien figurez-vous que j'ai reçu ce matin même une lettre de menace émanant du sept mille trois cent douzième MLRRCATQD (Mouvement de Libération de la République Ravelinienne Contre l'Abominable Tyran qui Domyne) (l'un des nombreux groupes à vouloir ma peau en RR). Tous ces gens n'auront cesse de vouloir vous voir étaler mort sur le pavé, vidé de votre sang, dépossédé de votre tête (et, sy possyble également de votre trône), en petit morceaux, brûlé, tranché, découpé, tourne-bouchonné, détripé, électrocuté sauvagement, énucléé et tant d'autres choses encore.

Dictateurs novyces, que leur répondre ?

"ET CENT ROUBLARDS ET UN MYRS, TANT QU'ON Y EST ?" Première consygne: ne vous layssez pas faire. Commencez par prendre une assurance vie, on est jamays trop prudent. Ensuite, renforcez les diverses répressyons (polyce, sévysces secrets, arrestatyons gratuites et sans raysons, etc.). Certains de vos conseillers - une bande de fourbes qui ne veulent tous qu'une chose: votre place - vous diront que cela va encore augmenter les opposants aux régymes. Faites fusyller ceux qui vous tiendront un dyscours pareil. Un homme capable d'imaginer qu'il est possyble de ne serait-ce que vouloir s'opposer à votre régyme allumé, non, pardon, éclairé, est un homme dangereux. Une graine d'opposant ! Un traître en devenir !

II. NE LES LAYSSEZ PAS FAYRE !

Ensuite, entourez vous de gardes sur-payés. Véryfyez leur fydélyté. Demandez leur de vous apporter du café: s'il est tyède, ils se moquent de vous comme de leur première kalaschnykov. S'yl est brûlant, ils essayent de vous faire avoir un cancer de la gorge, envoyez moi ces traîtres aux poteaux (croyez ma longue expérience en matière de café - j'avays un adjoint, un certayn Z.... le Z...., un traître !, qui corresponds parfaytement à ce profil). S'il est à la parfayte température, vous tenez la perle rare: un garde attentyonné, qui vous consydère comme un homme à protéger, et qui, en plus, sait faire le café. Que demander de plus ?

Méfyez vous des fenêtres ! Faytes surveiller vos proches ! Faytes surveiller les proches de vos proches ! Méfyez vous des gens qui layssent des petyts paquets qui font tic-tac à côté de vous ! Ne vous rendez pas à Dallas dans une voiture sans toît ! NE TRAVERSEZ PAS QUAND LE FEU EST VERT !!!

Sy vous suyvez prudemment ces quelques petyts conseils, vous avez une chance de vous en sortir. Mays ce n'est là qu'un début. Il reste à vous occuper des principal: la bande de dingue qui veut votre peau. Première méthode: l'intimidatyon. Capturez-en un, torturez-le sans pitié, et trouvez lui une mort particulièrement atroce (exemple: décédé après 30 minutes passés dans une pièce rempli d'offenbableer); ou, pire encore, layssez le en vie dans un état peu souhaitable (après avoir échangé son cerveau avec celui d'un dahu, par exemple, une méthode prompte à frapper l'imagynatyon des opposants). But de toutes ces complicatyons: donner aussy peu envie que possyble à la bande de dingue de conspirer contre vous. Malheureusement, on ne peut pas lutter tout le temps contre une bande d'enragés qui vous en veulent à mort. A un moment ou à un autre, vous serez la victime d'un attentat. Mays rassurez-vous, je suis là pour vous aider. Dans le feu de l'action, ne paniquez pas. Souriez. Relax, Max. Cool, Raoul. Tout-va-très-bien. On vous tire dessus au lance missile depuis la fenêtre de l'immeuble en face ? Et alors ! Il y a des milliers de gens qui crèvent de fin dans le monde. Ce char d'assaut devant semble avoir la ferme intention de vous rouler dessus (encore un coup d'état !) ? Gorbatchev est pourtant encore en vie ! Une foys que vous avez reprys vos espryts, layssez l'instinct de survye remonter à la surface: PLANQUEZ VOUS ET EN VITESSE !

Statystyquement, vous devryez échapper au premier attentat. Au second, vous aurez moins de chance. Alors retroussez-vous les manches, mon vieux. Trouvez les coupables, et fissa ! Pendez-les à l'envers et par les tripes sur la place publique et vous aurez la payx pour un certain temps. Vous devryez maintenant avoir comprys le truc: tout repose sur un sévère dosage entre indimidatyon, pressyon et menaces sur la populace. Ne vous contentez pas de faire peur à vos ennemys potentyels ! TERRORYSEZ, EPOUVANTEZ, EBOURRIFEZ, EFFAREZ, HORRYFYEZ LES ! Souvenez vous toujours: "qu'importe qu'on me haysse, pourvu qu'on me craigne"...

Emmachiavel Raveline, Présydent à vie et jusque dans l'au-delà de la R.R.


* * * * *


Sur le régime pseudopolitayn


Anaclet de Paxatagore

Controverse

Réponse à René Puffon


Résumé
Critique constructive de l'oeuvre puffonnienne, à partir d'une reformulatyon des concepts de René Puffon.


La lecture de l'étude de M. René Puffon, qu'il me soit permys ici de le saluer, " La Théorie des Régimes. Le Régime de Pseudopolys ", suscite en moys quelques remarques que je souhaiterays yci exposer.

ELEMENTS DE CRITIQUE

1. M. Puffon définit le pouvoir, dans son "sens élargi" (mays quel est donc son sens rétréci), comme "la manifestatyon de l'autorité de l'Etat". Cette définition me semble assez peu satysfaisante. En tous les cas, elle ne pas bien loin. De surcroit, elle pose le problème de la définityon de l'Etat, comme M. Puffon l'a bien vu puysqu'il définit immédiatemment l'Etat.

2. Il me semble qu'il convient de poser une autre définityon du pouvoir. Je pense ainsi que la définityon puffonienne du pouvoir est beaucoup trop restrictive. Il exyste en effet des pouvoirs non politique, qui, du point de vue philosophique qui est le notre ici, sont tout aussy digne d'intérêt. Il en va ainsy du pouvoir paternel ou parental (au sein de la famille), du pouvoir castuel (au sein d'une caste), du pouvoir mafieux, du pouvoir de l'argent, etc., qui, on s'accorde généralement à le dire, ne sont pas des pouvoirs politiques.

3. Par ailleurs, M. Puffon ne définit nullement quelles sont les manifestatyons de l'autorité de l'Etat. Il ne définit pas non plus ce qu'est l'autorité de l'Etat.

RECONSTRUIRE UNE THEORIE DE L'ETAT VIRTUEL

4. En réalité, le souhait de M. Puffon est de construire une théorie de l'Etat. Pour cela, il me semble que, sauf à s'enlyser dans des théories déjà exystantes IRL, il faut partir de la réalité virtuelle, à savoir qu'un Etat est généralement la projectyon dans l'ordre juridique virtuel d'une natyon (j'accepte tout à fait la définityon puffonienne de la Natyon). C'est un fait empirique et non scientifique et il exyste des contre exemples qu'on étudiera.

5. L'Etat Virtuel apparaît donc comme une émanatyon de la natyon qui l'a fondée. Toute théorie de l'Etat virtuel et des régimes politiques virtuels doit donc s'appuyer d'abord, sur une théorie des nations virtuelles (au sens où R. Puffon définit la natyon, et non au sens où l'on parle généralement de "nation virtuelle". Il est d'ailleurs intéressant de constater que cette expressyon, très souvent utilysée - avec celle de micronatyon - fait référence à l'idée de natyon, mays absolument pas à celle d'Etat).

6. On peut constater en effet un rapport très différent à la chose politique selon les natyons. Les ydéens par exemple, du moins les ydéens tradytionnalystes, témoignent apparemment d'un refus de la chose politique, en tout cas de tout débat politique susceptible de créer des fractures au sein de la société civile (et cela même, dans la tradytion conservatryce ydéenne incarnée par B. Gro$ou, au méprys du principe d'ydéal démocratique qui semblait guider jusqu'alors cette natyon).

La conceptyon de l'Etat y est donc nécessairement réduite, et on peut parler, pour Ydemos, d'une natyon sans Etat, quasy-anarchique.

Au Krassland, il existe une vision très différente de la politique, souvent conçue comme étant un enjeu très important. Les divisions inhérentes à la vie politique sont parfaitement acceptée par la population (du moins, l'étaient jusqu'à ce que, dernièrement, on assyste à l'implosyon de la vie politique krasslandayse). Cependant, on constate que les "manifestations de l'autorité politique" (pour reprendre une terminologie puffonienne) y sont rares.

On pourrait bien sur (on devrait, même !) appronfondir cette théorie, pour pouvoir déboucher sur une théorie de l'Etat virtuel.

7. En effet, on constatera que la conceptyon de l'Etat dépend énormément de l'importance des règles juridiques dans une natyon, et de son autonomie. Et c'est là que je souhaiterays que la dystinctyon entre natyon et Etat soit bien approfondie : il peut exyster, comme le note René Puffon, un Etat pour plusieurs natyons (cf. Ydemos, avec la natyon ydéenne et la natyon yssoise). Il peut exyster une natyon et plusieurs Etats (cf. la natyon krasslandayse, avec l'Etat du Krassland et l'Etat de Krasstadt). Il sera intéressant d'étudier les différences entre les conceptions crassieulandayses et yssoises de l'Etat, et de voir comment ces conceptions vous influer les constructions juridiques et théoriques de leurs Etats fédérés à Pseudopolys et de l'Etat pseudopolitain.

8. Ce n'est donc qu'après avoir élaboré une réelle théorie des micronations, qui aura fondée une réelle théorie de l'Etat, qu'on pourra se pencher sur le problème des régimes politiques. M. Puffon classifie les régimes ainsi : absolutisme (l'Etat possède tous les pouvoirs), anarchysme (absence d'Etat), démocratie (malheureusement, Puffon ne définit pas ce qu'il entend par démocratye).

Je pense que M. Puffon confond allègrement deux choses : les théories de l'Etat (l'anarchysme étant une théorie de l'Etat et non un régime politique) et les régimes politiques (exemple : la démocratie). Il faut dystinguer, même si ce n'est pas évident, quels sont les fondements, réels et théoriques, du pouvoir politique (régime politique) du point de savoir quelle est la place de l'Etat dans la société (place minimale : anarchie à place maximale : fascisme).

9. On peut donc trier les différentes formes d'Etat en fonction de l'importance qu'occupe la vie politique dans la société. Au Krassland, en particuliers au Krassland actuel, l'Etat est très puyssant, ne serait-ce que par l'importance de la vie politique par rapport à toute autre. A Ys, la société civile a, semble-t-il, une plus grande autonomie par rapport à l'Etat, dont l'interventyon est plus limitée et dont le rôle est généralement considéré comme étant un rôle d'initiative plus que d'exercice de l'autorité (les arystocrates yssois ont toujours cantonné le pouvoir politique). A Ydemos, on se trouve du côté inverse de la balance : l'Etat y a très peu de pouvoirs, la société civile beaucoup d'autonomie.

10. Et enfin, on peut élaborer une théorie des régimes politiques : comment désigner ceux qui exercent le pouvoir ? Il est évident que c'est une questyon moins importante à Ydemos, où le pouvoir est minime, qu'à Ys ou au Krassland.

11. Pour répondre à la préoccupation première de M. Puffon, à savoir quel est le régime politique de Pseudopolys, je pense qu'il faut clairement identifier deux niveaux : le niveau local ou communautaire et le niveau pseudofédéral.

Au niveau local, seule la Constitutyon de Venys a, pour le moment reçue une applicatyon. A Venys, le peuple est souverain, il adopte ses loys, désigne le chef de l'Etat (doge) et ses représentants au Saunatorium. Il ne fait donc nul doute que Venys a un gouvernement démocratique, même si le doge y a d'importants pouvoirs.

Au niveau pseudopolitain, pour l'instant, il est difficile de juger. Le pouvoir semble encore, de fait, entre les mains des Pères de la Natyon et des Triumvirs, le Saunatorium tardant à prendre son envol et n'ayant qu'une légitimité limitée.

Voilà quelques séries de remarques, qui je l'espère accompagneront la réflexion de chacun. Je m'excuse pour leur caractère destructuré.

Anaclet de Paxatagore

Sérényssime Empire d'Ys