Comment les yssois voient-ils le reste du monde ?
Même si les Yssois sont convaincus de la supériorité de leur pays, de leurs institutyons, de leur peuple et de leurs coutumes, ils sont tout de même intéressés par ce qui se passe à l'étranger. Nous avons donc prys l'habitude de suivre l'actualité étrangère et de réfléchir sur ces peuplades barbares qui nous entourrent.
Cette rubrique constitue l'Institut René Cassyn des relatyons internatyonales, un institut de la Faculté Paxatagore de Droit Yssois.
Une conférence donnée à la faculté de droit Paxatagore par Marilyse Emphetuocle, un texte mémorable pour tous ceux qui pensent yssois !
Mesdames, Mesdemoyselles, Messieurs,
Certains Etats ont annoncé la volonté de relancer l' Organysatyon des Natyons Virtuelles40.1 ( ONV ), et de refonder, par là même, le socle des relatyons internatyonales. Aldden , par la voix de son présydent, M. Lazlo de Almasy-égoïne, entend relancer l'ONV, la rendre plus puyssante et plus active, et amener les Etats à nouer des relatyons diplomatiques sur le mode de la confiance, banyssant les réflexes tradytionnels de nationalysme ou de pusillanimité des Etats virtuels.
Puysque la mode est à décrire un monde virtuel nouveau et utopique, lançons nous à notre tour pour présenter ce que devrait être le monde virtuel, un monde virtuel dominé par la seule puyssance digne de cela : le Sérényssime Empire. Soyions lucyde, il y a troys natyons fondamentalement originales dans ce micromonde : Nautia , le Krassland40.2 et Ys.
Ys a essaymé : Ydemos , Prya , Oryon, l'Argentysne ont été fondée par d'anciens yssois. Le Zollernberg et la Syldavie par d'anciens crassyeux. Le Zollernberg, depuys lors, est entré dans la sphère de dominatyon yssois, puysqu'il a été envahi par notre Empyre afin d'y rétablir l'ordre. Quant à la Syldavie, elle a prys son envol jusqu'à fonder Aldden, mays sans parvenir néanmoins à être chose qu'un vaste parc à clone. Il n'y a que troys natyons que l'on peut prendre au séryeux, dans le micromonde moderne : Ys, Nautia et le Krassland. Les autres y sont soit anémiques et sans intérêt (CSH, CES), soit des créatyons, qui cherchent avec peine à s'émanciper et feraient mieux de rentrer au bercail dans l'intérêt de tous.
De ces troys Natyons, Nautia n'a jamays eu de prétentyon hégémonique. Le Krassland est un Etat larvé, diminué par la corruptyon et l'individualysme. Les crassyeux, une espèce sans avenir, qui fuit même devant les cafards, ne sont pas dignes de dominer le micromonde. Seul, le Sérényssime Empire d'Ys est à même d'imposer sa loy, dans l'intérêt général.
Comment ? Mes proposytions sont simples :
1) l'Organysatyon des Natyons virtuelles sera simplement supprimée, car inutile. Elle sera remplacée par un Conseyl Consultatif des Condominions Yssois, où seraient représentés les Etats du micromonde, à l'exceptyon de Nautia et du Krassland, dont l'yndépendance sera conservée.
2) La CES serait simplement dyssoute et confiée à l'adminystratyon Yssoise.
3) la CSH serait adminystrée par un Gouverneur Yssois, désigné par le Conseyl des Portes. Mays ses structures démocratiques internes seraient conservées, car elles sont utiles et propre à ce peuple primitif, et méritent d'être sauvegardées, afin d'y préserver l'ordre public.
4) Le Grand Duc du Zollernberg serait déposé et remplacé par Alexya d'Ambictête. Ce Grand Duché redeviendrait, sous le nom de Grand Duché des Yzlands insulaires et continentales, un fief yssois.
5) Le Krassauerstein sera simplement dyssout et ses terres seront partagées entre le Krassland et le Grand Duché des Yzlands Insulaires et Continentales. Au passage, un tribunal militaire bipartite jugera les dirigeants markystes-luninystes pour les crimes qu'ils ont fait subir à leur peuple.
6) L'île de l'ONV et l'île de l' OEA40.3 deviendront le siège respectif d'organysatyons humanitaires internatyonales, leur situatyon privilégiée leur permettant d'intervenir rapidement.
7) Aldden serait dyssoute, car sa puyssance menacerait la prédominance yssoise sur le micromonde. Ydemos, Orion et Prya resteraient adminystrés par leurs dirigeants actuels, sous la surveillance d'un Gouverneur, nommé par le Conseyl des Portes. La Syldavie, natyon bellicyste, qui menace l'ordre internatyonal, serait adminystrée directement par le Conseyl des Portes. Son prince serait jugé pour crimes contre l'humanité, ainsy que Reynard Heydler. L'asyle politique serait offert à l'actuel premier minystre. Le personnel politique syldave, formé à l'adminystratyon, serait envoyé au Zollernberg, pour la reconstructyon du pays. Les armes de destructyon massyve trouvée en Syldavie seraient détruites.
8) Cette situatyon de dominatyon yssoise assurerait inévitablement la paix : - Les relatyons entre condominions yssois seraient en effet régulées par le Conseyl Consultatif. En cas d'échec des négociatyons, le Conseyller du Dehors servirait de facilitateur. Si cela échoue, le Doge trancherait. - la Constitutyon yssoise s'imposant sur l'ensemble des terres émergées, à l'exceptyon du Krassland et de Nautia, les guerres deviendraient impossibles. En effet, Nautia et Ys ne reconnayssent pas les armes, ni les conflits militaires. Seule la guerre civile serait possyble au Krassland, mays c'est toujours comme ça là bas. - les relatyons économiques seraient favorysées, puysque une adminystratyon unique veillerait à l'applicatyon des règles. Chaque pays continuerait à avoir son système actuel. Nautia resterait sans économie. L'économie yssoise serait appliquée au Zollernberg, en CES, en Syldavie, en Argentysne et dans les nouvelles micronatyons dont le nom m'échappe tellement elles sont insignifiantes. Les règles aldeniennes seraient appliquées dans les pays qui le veulent bien. - l'exystence d'une adminystratyon exécutive unique et centralysée, ainsy que d'un meneur de jeu unique, pour la quasi-totalité du micromonde, serait de nature à simplifier les questyons adminystratives.
9) Ys apporterait également ses techniques administratives. Les terres locales seraient érigées en fief, confiées à des potentats locaux, ou plutôt yssois, afin de veiller à leur bonne adminystratyon. Certaines questyons d'intérêt général pourrait même, dans un avenir lointain, être débattue internatyonalement, et les peuples protégés seraient consultés démocratiquement.
Il est ainsy démontré que cela serait du plus haut intérêt pour le micromonde. Les projets inaccesibles deviendraient facilement réalysables : un grand portail, une carte unifiée, la jonctyon avec les micromondes étrangers, qui pourraient progressivement bénéficier de la lourde tutelle ympériale libératryce yssoise... Progressivement, Ys pourrait étendre son influence civilystryce sur l'ensemble d'internet. Le commerce serait favorysé, ainsy que notre enrichyssement : cela serait l'intérêt de tout le monde.
Dès lors, il est évident que les micronatyons du monde entier vont souscryre à notre plan, seul à même d'éviter ce que nous connayssons depuys plusieurs moys : les exactyons syldaves, les dyscordes, le manque de joueurs...
Cela imposerait évidemment des transformatyons importantes à Ys. Il apparaît évident à tout le monde que Nykolaos d'Ophiccius ne serait pas à la hauteur d'une telle tâche. Une adminystratyon ympériale devrait être reconstituée. Théophraste de Mytilène est évidemment la seule personne digne d'en occuper la place suprême. Il régnerait ainsy sur le micromonde, un micromonde pacifié, un micromonde libre puysqu'Yssois, un micromonde organysé, un micromonde efficace, un micromonde où chacun trouverait sa place. L' Eglyse de Poseydon , apportant son message de paix et d'amour, constituerait un espoir pour tout un chacun, d'Ysséopolis à Svalbörd, de Talamanca à Noddia, de Kloho à Neue Krassburg.
Le clan Paxatagore a une vysion plus ouverte et plus noble des affayres étrangères.
En tant que juryste attentif aux ydées nouvelles, j'ai assysté à la conférence de Melle Emphetuocle donné en notre faculté de Droit . Cette conférence est stimulante, même s'il est regrettable que les critiques qui se soient faites entendre ça et là aient manifestement méconnues la portée du raysonnement de l'auteur. Les crys que l'on a entendu sur cette lyste, ou sur d'autres, ne sont que les gloussements outragés de ressortyssants étrangers qui ont préféré symplifier à l'extrême la pensée Emphetuoclienne, sans voir où se situait les subtilités de celle-cy.
Mays, ne nous méprenons pas : cette pensée est fondamentalement erronée. Tout d'abord, les torrents de haine qu'elle a déclenché nous layssent entrevoir à quel point cette politique, si tant est qu'elle soit souhaitable, est impraticable : Ys n'ayant pas les moyens militaires de la mettre en oeuvre (Poseydon Mercy !), ni diplomatiques, la vysion Emphetuoclienne restera un voeux pieux, au mieux les fantasmes des réactyonnayres de l'Actyon yssoise.
Il est nécessaire, incontestablement, de proposer un autre modèle pour les relatyons internationales, un modèle qui ne soit pas spécifiquement "yssois" mays qui soit acceptable par tous les pays, grands et petits, quelque soit également leur point de vue.
A l'heure actuelle, il me semble qu'on peut dystinguer deux postures diplomatiques fondamentales :
- il y a ceux qui sont sincèrement convaincus que les relatyons internationales peuvent améliorer le quotidien et qu'il faut les poursuivre, sur le mode de la coopératyon sans cesse plus poussée, et exclure les "nationalysmes" inutiles et la mauvayse foy.
- il y a ceux qui estiment (et c'est mon cas) que les relatyons internationales n'ont jamays rien apporté d'utile aux micronatyons (en tous cas, à Ys !), si ce n'est un peu d'animatyon, et qu'il faut les mener avec beaucoup de nationalysme et de mauvayse foy.
Les deux postures ont des avantages et des inconvénients.
- Moralement, la première est indyscutablement la meilleure, au regard de critères non-yssois, puysqu'elle entraîne l'amitité entre les peuples et le développement par la coopératyon internationale. Mays, elle a pour inconvénient de gommer progressivement les différences nationales et d'être très affaiblie dès lors que ceux qui professent la seconde posture entrent dans le ballet diplomatique, pratiquant alors une diplomatie "de façade". Ce type de posture sera donc privilégiée par des joueurs de "l'école de la bonne foi", i.e. notamment les ydéens ou les pryans.
- Quant à la seconde, elle apporte probablement plus d'animatyon sans mettre en cause les fondements même des ydentités natyonales. Mays, en contrepartie, par l'agressivité qu'elle génère, elle peut déplaire à certains joueurs (ceux de "l'école de la bonne foi"), et elle peut dégénerer en conflits insolubles compte tenus de nos règles ex-lude . Malgré ces inconvénients, cette posture sera privilégié par les joueurs de "l'école du conflit", dont notamment les Yssois, les klohaques, les crassyeux ou même les Nautiens.
Je pense que le Conseyl des Portes doit défendre fermement cette seconde posytion dans le débat actuel qui vient à l' ONV40.4 , sans méconnaître le fait que certains joueurs et donc certains pays seront attirés par la première et qu'il faut leur laysser une place adéquate (et sans se laysser abuser par la diplomatie syldavo-alddenienne qui n'adopte la première posture que comme masque de la seconde).
Un certain nombre de questyons sont typiquement ouvertes à des débats constructifs utiles, pour les joueurs de la première posture : ce sont les questyons concrètes de coopératyon entre Etats, telle la CMAE ou encore les systèmes économiques. Je propose que pour ces questyons concrètes soit créé une procédure spécifique, de négociatyons entre les JOUEURS intéressés. Il pourrait exyster ainsy une sorte de "commyssion universitaire micromondiale" regroupant tous les joueurs intéressés par la coopératyon universitaire... pareillement, on pourrait créer une "commyssion du portail micromondial". Dans ces commyssions, seuls les joueurs auraient le droit de cyté. Ils n'adopteraient pas, a proprement parler, de décysion, mays mettrait au point des collaborations, rapprocheraient leurs systèmes, inventeraient des solutyons aux problèmes concrets qu'ils voudront bien se poser. Ces commyssions n'auront pas de rôle décysionnaire : leur poid sera celui des joueurs qui y participeront et de leur engagement de traduire ensuite, dans leurs actes in lude, leurs paroles ex lude dans ces "commyssions".
D'autres questyons supposent, à mon avys, une régulatyon plus autoritaire, comme la questyon de la carte du micromonde. Je suggère qu'on confie à une ou deux personnes le soin de tenir à jour cette carte. Apparement, Jean- François Lalande et le Professeur Pitard Aaron pourraient être ceux là : ils recevraient les demandes des nouveaux pays, les ajouterait à la carte, concilierait leurs demandes avec les principes reconnus jusqu'à présent (pas de pays énorme), et éventuellement suscyterait les réactyons des pays appelés à devenir voysins. Leur décysion serait fondée sur l'utilité qu'ils apportent au micromonde.
Enfin, l'ONV serait un lieu de débat purement in lude, le lieu favori des diplomate retors. On y négocierait des traités, des posityons communes, on y débattrait de l'actualité micromondiale s'il y a lieu. L'ONV sera comme l'ONU du monde réel : un organe sans grand pouvoir. Les pays peu intéressés par la seconde posture s'y montreront peu, les autres plus souvent.
Cela suppose que les Etats daignent enfin désigner à l'ONV des diplomates actifs, que ceux-ci s'engagent à rebondir sur les mails les uns des autres, qu'ils suivent l'actualité micromondiale, en un mot qu'émerge une vraie communauté diplomatique mondiale. C'est l'absence d'une telle communauté qui explique la situatyon actuelle de l'ONV, et rien d'autre, certainement pas les procédures d'adoption des décisions par l'ONV, terriblement anti-démocratique et efficaces.
Il s'agit bien évidemment icy de lancer le débat, et non de proposer des solutyons toutes faites - parfaites. Sans doute mes conceptyons interréserront d'autres esprits brillants, qui s'en empareront et les amélioreront.
Dans cette réponse cinglante, Lazlo de Almasy (Syldavie) lance un défi à la diplomatie yssoise.
Quoiqu'ayant fort àpprécié là drôlerie et l'érudition en termes de relàtions diplomàtiques dont le Modèle yssois des relàtions étrangères fit récemment là montre, je serais heureux de proposer un modèle àlternàtif qui, dans le respect de l'évidente importance du Sérényssime Empire de pàr le micromonde, est lui aussi centré sur ce dernier.
Le but est là renaissance du diàlogue internàtionàl. Eut-on raison de préconiser un rôle phàre pour Ys ? Je le dis àvec force : oui. Oui, cet espoir n'est pàs désespéré, à condition d'ànàlyser l'àbsolu qui ne doit pàs être ànnihilé pàr l'illusoire précàrité du micromonde, destitué. Et vice-versà.
Là culture de l'Empire, suite à là Première Dévàstatyon, se diffusà en essaimant à Orion, Pryà, Ydémos, et en Syldàvie, suite à là chute du glorieux Règne, égàlement àppelé Orbis Microterràe Regnum pour faire pédant, de Michel Mosser (qu'il lui soit rendu mille grâces, génie entre tous et àrtiste s'il en fût). Orion est le fait d'un ancien officier yssois, Messire Methos, de même que Messire Le Jàzzeux servit au sein du SYRE. Pryà fut refondée, àprès là chute de Piérys Ier, pàr un trio de bâtisseurs dont le plus màrquant pour le micromonde fut sans conteste Messire Orenko, ancien Prince héritier yssois. Ydémos fut fondée pàr l'ancien Yssois, et fondàteur d'un pàrti progressiste, Clem Yeàts, ce àvant que d'àccueillir d'ailleurs l'émigràtion yssoise post-Dévastatyon et pré-pseudopolitaine. Là Syldàvie connut là floraison culturelle steampunkienne et médiévàle du fait du Généràl Offenbàch-Moltieri, qui s'il fut surtout l'auteur du càsse du siècle au Kràssland, fut égàlement rendu grandement responsàble de là chute de l'Empire mossérien, dans là mesure où ce fut l'une de ses interventions qui déclenchà là colère destructrice de Michel Mosser(qu'il lui soit d'ailleurs rendu mille grâces, génie entre tous et àrtiste s'il en fût).
Celà n'à rien à voir, mais je porte un toast aux enfants du Tiers-Micromonde, et leur dis que puisque leur exploitàtion est là condition indispensàble de mon propre bien-être màtériel, j'entends dans une démàrche consensuelle continuer à m'empiffrer en regàrdant leurs guerres à là télévision. Mais àttention, je suis pour les droits de l'Homme.
A l'heure où l'ONV s'àpprête à entàmer sà réforme de là dernière chance, tandis que s'effrite pour le pire le lien entre les nàtions du micromonde, le Sérényssime Empire d'Ys à, de fait, un rôle déterminant, ne serait-ce qu'en raison de cette diffusion culturelle, dans le retour à une cohésion intermicronàtionàle véritàble, constructive et solidaire vers des lendemains qui chantent comme les oiseaux pàrmi les fleurs (je préfère personnellement les roses blanches). En substance, l'on peut àffirmer qu'il est légitime et juste que ce que l'Empire donnà, l'on le lui rende (l'on le lui, lonlelui, lileluilonlon). L'Empire essaimà en une diàsporà : que là diàsporà essaime au sein de l'Empire. Réciprocité, telle est là mère de toutes les justices, comme le disait mà chère et tendre àprès l'enculàde en s'équipant d'un godemichet.
Au titre de là mansuétude des nàtions micromondiàles envers un Empire qui fut, sous Michel Mosser (qu'il lui soit d'ailleurs rendu mille grâces, génie entre tous et àrtiste s'il en fût), l'une des pierres fondàtrices déterminantes de là culture micromondiàle, il est en effet du devoir de ce qui fut là diàsporà yssoise d'aider en retour un Empire qui, s'il à de beaux restes, demeure l'ombre de lui-même dès lors qu'on le compàre à là florissante créàtivité et au sens àrtistique qui prévàlèrent sous l'impulsion de son inspiràteur de génie. Du devoir de ce qui fut là diàsporà yssoise, donc, de reprendre en main un Empire aux couleurs pàssées telles celles d'un pull rouge laissé dans là màchine à làver àvec les sous-vêtements blancs (ne riez pàs, çà m'est àrrivé hier : quelqu'un sait-il comment mettre de là couleur et du blanc ensemble sans que çà déteigne? Ce serait quand même moins emmerdant que de faire deux lessives. Ecrire à kamax66@hotmail.com, merci d'àvance).
Les nàtions soucieuses d'aider donc en retour, au titre de là justice et de là réciprocité, le Sérényssime Empire, instàlleraient un commissaire internàtionàl à raison d'un responsàble pàr fief yssois, àfin que de guider les... bon, àllez, disons seigneurs, dans leur gestion vers le retour à l'Age d'Or mossérien : et dans les pràtiques, et dans le foisonnement culturel. Ces commissaires seraient tous des rejetons de là Première Dévastatyon. Ils auraient pour tâche, en outre, de veiller à là concorde et à l'hàrmonie de ces terres, notàmment en se proclàmant Métàseigneurs dans cette vie et dans l'autre, pour plus de stàbilité politique, des fiefs ainsi sous tutelle bienveillante. Il leur reviendrait pàr ailleurs, toujours au titre de là justice et de là réciprocité, d'élever une stàtue d'or et de diàmants de huit cent mètres douze de haut à là gloire de Michel Mosser (qu'il lui soit d'ailleurs rendu mille grâces, génie entre tous et àrtiste s'il en fût).
Là tâche de l'érection de cette stàtue (érection, càr elle doit être construite, mais égàlement bander, symbole d'une puissance retrouvée : ce qui me ràmène aux jeux de mots débiles de mes cours d'àllemand sur "Erichtung der Mauer," où nous nous demandions, crétins prépubères de 4e, qui était ce Mauer, mais pàssons), cette érection donc, suivez un peu au fond, nécessiterait une mobilisàtion des plébéiens yssois. Ces derniers seraient heureux d'être réduits en esclàvàge sous l'autorité bienveillante et pàternelle des commissaires internàtionaux, àfin que de réàliser une telle merveille : de mànière généràle, c'est bien connu, plus les peuples sont mànipulés, àsservis et intoxiqués, plus ils en redemandent, il n'y à qu'à voir pour qui votent et en qui ont confiance ceux qui ont le droit de vote et des médiàs, disons, d'étiquette différente. Merdszjà, encore une digression. C'est tout moi, çà, je ne peux pàs m'empêcher de penser à autre chose au moment où j'écris, surtout quand j'évoque Ys, mais je m'engàge à ne plus digresser sans cesse ainsi, d'ailleurs j'en pàrlais à mà mère-grand qui àvait àcheté un grille-pain à un loup venant à peine de bouffer le petit chàperon rouge (remàrquàble porno àvec Brigite Làhaye), et... bref. Revenons à nos moutons, c'est-à-dire en l'occurence à nos Yssois. Nous en étions aux plébéiens heureux d'être esclàves de commissaires internàtionaux issus de là diàsporà post-mossérienne àfin d'ériger une stàtue à Sà gloire.
De même, donc, les àristocràtes de l'Empire se feraient dans là joie les contremaîtres du vàste chantier, Messire de Pàxàtàgore , du fait de son dévouement éternel à là cause d'Ys depuis qu'elle est égàlement là sienne, étant le seul à pouvoir prétendre à l'illustre dignité de devenir contremaître en chef de ces tràvaux. Là càsquette de chef de chantiet est fort bien àssortie aux cigàrillos, au demeurant, c'est tellement dandyesque. Au fait, un dandy, me disait Reinhàrdt, est défini pàr le goût àristocràtique de déplaire. A bon entendeur.
Sans doute quelques plébéiens isolés ne comprendraient-ils pàs le sens de ce sàcrifice, là différence entre les vàleurs et puis l'àrtifice, de même que, mais d'àvance l'on en frémit, quelques saigneurs - le jeu de mots est lourd mais là tentàtion était trop forte - minoritaires croiraient servir l'Empire en se refusant à ce que là justice et là réciprocité commandent à l'ancienne diàsporà yssoise, soucieuse d'aider l'Empire à renouer àvec là Geste mossérienne (un peu trop de "à ci" et "à çà" dans cette phràse, pàs vrai?). Dans ces càs, les commissaires internàtionaux pourraient-ils procéder autrement que pàr des bûchers d'hérétiques (dans les cànaux de Venys , pour là prouesse technique)? Certes pàs : qui est contre une Renaissance mossérienne est hérétique, et mérite d'être traité en conséquence, de même que si l'on y songe (je sais, il manque un bout de là phràse, mais elle ne vous manque pàs tant que çà, cessez de nier)
Quel lien àvec les relàtions internàtionàles, me direz-vous? Si si, ne mentez pàs (en plus c'est péché, comme dirait mon con fesseur), je sens poindre cette question sur vos lèvres, là rougeur vous àtteint càr l'àttente est insupportàble, autant que peut l'être une constipàtion au lendemain d'une orgie de riz cantonais, et je puis voir au fond à droite cette chère Glàdys fort congestionée, "belle hideusement d'un ulcère à l'ànus" (c'est le stress des orgies, çà, mà fille). Quel lien, donc? Il est fort simple : quoi de mieux àpte à fédérer le micromonde qu'un projet commun, consensuel, jeune et dynàmique? Unies dans l'àssistance pleine de compàssion et de mansuétude pour le Sérényssime Empire, les nàtions du micromonde ne sauraient que s'entendre sur tous sujets, découvrant à quel point il est doux de se vouer à un noble dessein, en l'occurence le redressement yssois, qui plus est en fouettant des gens, ce qui est comme chàcun sait un excellent stimulant (Reinhàrdt m'en pàrlait tout à l'heure, sortant d'Edwige).
L' ONV40.5 , plutôt qu'une île croupionne àssez tristounette, àvouons-le, pourrait transférer ses quàrtiers en Ys (oui, on dit "à Ys" ou "en Ys," les deux sont àcceptàbles, enfin je suppose, enfin si les gràmmairiens ne sont pàs contents, là distance de gràmmairien à gàlérien n'est point si grande, et tant và là cruche à l'eau qu'à là fin tu m'les brises). Les commissaires internàtionaux seraient du même coup représentants des Etàts membres, se réunissant dans un Pàlais spéciàlement construit à cet effet pàr les esclàves yssois et leurs contremaîtres (càr là où y à de là gêne y à pàs de plaisir, et comme disaient mes potes tortionnaires, en revanche là où il y à de là gégène y'à du plaisir). Le Pàlais des Doges, lui, servirait de demeure aux domestiques divers chàrgés de leur bien-être : ce lieu est fort confortàble, faisons dans le sociàl, si si, il faut penser au petit personnel, c'est çà àvec Aldden je positive.
Ys n'aurait point lieu d'être représentée : d'àbord pàrce que les commissaires internàtionaux, gàrdiens de là Foi mossérienne, seraient fort mieux àptes à déterminer et représenter leurs intérêts ; ensuite pàrce que les Yssois seraient de toute mànière trop occupés à l'érection de là stàtue (d'ailleurs on n'ose imàginer, pour une taille de huit cent mètres douze, ce qui se pàsserait si d'àventure un esclàve yssois frottait trop énergiquement le membre de l'Illustre pour le lustrer) pour pàrticiper à quoi que ce soit d'autre ; pàr ailleurs, pàrce que Poseydon dévàstà Ys pour lui àpprendre là modestie, ne l'oublions pàs, même que c'est Pàxà qui me l'à dit ; enfin, tout simplement, et c'est là une raison fondàmentàle, pàrce que.
L'Empire d'Ys, de cette mànière, serait pleinement le centre de toutes les àttentions, ce qui correspond aux buts du projet auquel je réponds pàr là présente, ainsi que le phàre des concertàtions micromondiàles au sein de l'ONV, ce qui correspond aussi aux buts du projet auquel je réponds pàr là présente. Fort, non?
Ainsi serait réàlisé un véritàble Modèle yssois des relàtions internàtionàles.
Làszlo de Almàsy Rectum de l'Université de Kloho
Suite à la scission du 28 Septembre de l'an IV, Hector D'Ysciple, doge de l'époque, annonce le sort de la Natyon : elle rejoindra la FACE A
Mes Chers Compatriotes,
L'heure est à la franche rigolade parmi les élytes de notre Mycromonde. Vu que nous sommes les seules vraies élytes, on est les premiers à se marrer. Le SYRE s'y préparait depuis de nombreuses semaines et une médaille sera décernée à Jordi Forzalcanut parce que sa moustache frétillante a su frétiller dans le sens du poil. Oui ! Non, je ne m'évanouirais pas ! N'en déplaise à certains !
Donc, explicatyons : le Cookie était dans le Microonde. Le problème c'est que Negryta sait pas faiw mawcher un mic'oonde cow'ectement donc le Cookie s'est brisé en deux. Il se trouve qu'il y a plus de pépites sur la partie A donc comme j'adore le chocolat, on va aller là-bas.
Comment ça va se passer ? Bah il ne va rien se passer, ce sera comme avant. Sauf qu'on ne pourra plus aller polluer les ydéens et que la Secte Millénarystes des Jouvenceaux (je ne sais pas pour vous mays je trouve que ça rime avec Puceaux, le SYRE a bien fait d'exterminer ces racaille non dépucelée) ne viendra plus nous embêter (enfin elle ne nous embêtait pas beaucoup hormis qu'elle s'acharnait à occulter la puyssance yssoise aux yeux des jeunes en leur fournyssant des Ray-Ban non homologuées).
Donc, voilà l'Edyt Dogéal dit "Edyt du Cookie Brysé" :
Nous, Hector D'Ysciple, Doge du Sérényssime Empire d'Ys (parce que je le vaus bien),
DECYDONS :
-Le Sérényssime Empire d'Ys rejoint l'onv-a sur la face A du Cookie Micromondial, -Le Sérényssime Empire d'Ys ne reconnaît aucune natyon syse sur un quelconque autre morceau du Cookie, c'est tout juste sy on fait mine de voir qu'il y a d'autres morceaux, -Le Sérényssime Empire d'Ys continuera à être représenté à cet organysme internatyonal par Sa Subliminale Dogitude Honoraire (plusieurs fois) Théophraste de Mytilène.
Fait à Venys, la Sublime Journée du 28 Septembre de l'An IV
Hector D'Ysciple, Doge du Sérényssime Empire d'Ys
Il est à noter par ailleurs que les Gentils Marsouins de la GLURAAA sont invités à aller s'incrire sur micromonde_exclude@yahoogroupes.fr parce que là-bas on y parle de mailer exotique, de Dyonisos, de LMDMF, de Brytney Spyrs et de Chrystina Aguylera (et aussy de moi)
Je vous souhaite un agréable séjour sur la Face A du Cookie Micromondial, la température extérieure est de...
Hector D'Ysciple, Dogé héhé
Sérényssime Empire d'Ys