Festival du court métrage ydéen, du 15 mars au 1er avril 2001
« Je....je ne sait pas quoi dire, je l'ai appris juste en sortant du tribunal2.1...merci, merci à tous, c'est superbe, je ...j'ai beaucoup donné pour faire ce film, une part de moi même, de mes aspirations...
« Je n'ai en réalité qu'un seul regret, que peu de personnes comprendrons, et ce regret, c'est d'avoir fait ce film...il fut une part importante de création et toute création est, de part sa nature même imparfaite...et Gladiatorus est une oeuvre imparfaite, la relisant, je me prend à regretter une phrase ici, un oubli là, à imaginer de nouvelles scènes, un nouveau découpage des actions, de nouveaux dialogues, de nouvelles vues, bref de nouveaux films. Achever une oeuvre, quelle qu'elle soit, si on y a mis une part de soi même, c'est un peu comme perdre une part de soi même, elle ne vous appartient plus, elle appartient à celui qui la regarde, et ce n'est pas toujours facile d'abandonner une part de soi aux autres...
« Trève de sentimentalisme, parlons un peu de cinéma, tous les films présentés ici étaient...originaux... car, regardez bien, aucun ne se ressemble. Nous avons eu pour ce premier festival une superbe brochette d'acteurs et de scénarios, de réalisateurs et de scénaristes. Je n'ai qu'un voeux c'est que ce foisonnement continue longtemps et que ce festival puisse accueillir des films étrangers afin d'ouvrir notre culture aux autres...
« Merci. »
Le Journal du Cinéma est un journal consacré au Cinéma ydéen et international. Au sommaire de ce numéro :
Ysabelle Gyoradno, ancienne Gyrl des Deux Magoh a prys la rédactyon en chef du Journal du cinéma, selon le principe de la promotyon canapé. Selon le directeur de publicatyon, Anaclet de Paxatagore, « elle suce particulièrement bien, la salope. » Mays ce sont des racontars.
Le premier festival du court-métrage ydéen sera organysé par les Deux Ma-Goh (et hop ! un peu d'auto-promotyon), entre le 15 mars et le 1er avril 2001.
La nouvelle salle de projectyon, installée il y a peu, est équipée du dernier cru du confort moderne, développé par LESBYS : sièges en algues recomposées, salons particuliers à l'étage, particulièrement solides grâces aux briques couleurs pastels sombres, projecteur hydro-alimenté, refroydissement aquatiques. Une partie de la salle est plongée dans l'eau, pour permettre aux spectateurs yssois de s'y sentir bien plus à leur ayse. Un procédé particuliers a été mys en oeuvre pour leur permettre de suivre le film malgré l'eau, qui, il faut bien le dire, ne facilite pas la vysion.
Le festival devrait être l'occasyon de reprojeter le premier et seul titre du cinéma ydéen, Le Reigne des ombres, où jouait le regretté Jafar Nigthmear. Et surtout, les plus grands cynéastes du moment vont pouvoir trouver une toile à leur hauteur : Lanzo del Vasta (Gladiator 2, le Retour), Lool de Virion (Comptine, Gladiatorus) ou Anaclet de Paxatagore (Le Dernier Tango à Sumer).
A l'yssue du festival, plusieurs prix seront attribués, et notamment une palme d'or, récompensant le meilleur film. Les autres prix seront : le prix du meilleur acteur, le prix de la meilleur actrice, le prix du meilleur scénario, le Hot d'Or et le prix du meilleur réalysateur.
Ysabelle Gyordano
Stanley Kubrys, professeur de cinéma à l'Université de Nautia, appartient au courant structuralyste. Il a bien voulu nous confier ici ses analyses (1re partie).
L'organysation structuro-structuelle d'un premier festival du court-métrage ydéen doit nous amener à entreprendre une réflexion structuralyste de la définytion structurée du court métrage. Partant des travaux de quelques auteurs structuralystes (Kaufmann, Broad), néo-structuralystes (Black et Deker), voire même non conformystes (Anaclet de Paxatagore, Clem Yeats), on peut arriver à une première ébauche d'essay de tentative de structurer une vague esquysse de définityon :
Le court métrage est une approche structuralysante du meublage de l'espace mailien par des moyens narratifs structurés et décomposant la réalité virtuelle ou l'imaginaire sous forme d'éléments structurels basyques, dans une perspective structurante ou destructurante (au choix), afin de stimuler dans la structure spectatryce (vulgairement, le spectateur) une émotion déstructurelle basique (vulgairement, le playsir), fondée sur l'identification déstructurée entre le moi inconscient et les éléments de la narratyon structuralysatrisée.
Cette définityon étant d'une clarté lumineuse, il ne sera pas besoin d'y revenir. Cela nous permettra d'étudier des hypothèses structuralystes hautement intéressantes, en se fondant sur un axiome structurant notre pensée de base.
Première hypothèse : le court-métrage est au cinéma ce que l'éjaculatyon précoce est à l'acte sexuel. Cette hypothèse, dite hypothèse Le Roturier (du nom d'un éjaculateur précoce célèbre, et souffre douleur favory du cinéma ydéen), a été formulée par Kandinsky pour la première foys en 1946, dans un ouvrage resté célèbre depuys lors : Sexe et cinéma : une perspective structuralypède (éditions Jean-Jacques Peaurouge, Parys, 1946, épuysé -- par l'effort). Or, l'analyse de cette hypothèse rapportée à notre définityon du court-métrage laysse apparaître une bijectyon structuralipède (justement dénommée Charlotte, ou encore la pulpeuse Charlotte par les habitués), que l'on peut qualifier de surprenante-tout-à-fait-Thierrys. En effet, de cette bijectyon, on peut tirer des formules mathématiques des plus curieuses, du type aire = côté fois côté ou encore des règles grammaticales du type « l'appetit vient en mangeant. » Ces découvertes curieuses et vraiment stupéfiantes sont dues à l'oeuvre d'un analyste structuralysant méconnu à tort et décédé trop jeune des suites d'un suicide raté, Anatolys Karpov (également connu pour avoir été l'acteur qui jouait le personnage principal dans l'adaptatyon du Joueur d'échec de Stéfan Zweig par le réalysteur Steven Sirven en 1985). Anatolys Karpov n'eut malheureusement pas le temps d'approfondir ses conclusions, c'est pourquoi il mérite amplement le surnom d'Evaryste Galloys du cinéma ydéen.
Stanleys Kubrys
Édytion du 30 mars an I
Le Journal du Cinéma est un journal consacré au Cinéma ydéen et international. Au sommaire de ce numéro :
Ysabelle Gyoradno, ancienne Gyrl des Deux Magoh a prys la rédactyon en chef du Journal du cinéma, selon le principe de la promotyon canapé. Selon le directeur de publicatyon, Anaclet de Paxatagore, « elle suce particulièrement bien, la salope. » Mays ce sont des racontars.
Le festival organysé par Anaclet de Paxatagore aux Deux Ma-Goh bat son plein. Plusieurs films ont déjà été présentés. Citons, dans l'ordre :
Et déjà, on peut se rysquer à quelques pronostics. Cependant, tous les films ne sont pas encore passés. On attend notamment la suite du Grand Bleu, le film biologique d'Anaclet de Paxatagore et Le Jour d'Éléonore, un film de Maria Ottoson et Krystof de Parys.
Selon nous, la Palme d'Or ira à Lool de Virion pour Gladiator. Ce film est celui qui a le plus d'ambition, qui secoue le plus les tripes. Ces répliques deviendront bien vite fameuses, et il probable que ce sera le film de ce festival. En effet, Gladiator pourrait être primé dans d'autres sections : Anaclet de Paxatagore, pour son rôle de Paxatagorius ; Zoé Tinuviel pour le Général Tinuvielus, ou encore le prix du meilleur scénario ou celui du meilleur réalysteur. On parle également de Lanzo del Vasta, pour son rôle dans le Parrain, ou de Bilou Gro$ou, pour son apparition éclair mays foudroyante dans Il y a une c... dans le potage. Renatus Kayser pourrait également être primé, grâce à son rôle fameux dans Gulp Fyction.
Réponse début may...
Ysabelle Gyordano
Stanley Kubrys, professeur de cinéma à l'Université de Nautia, appartient au courant structuralyste. Il a bien voulu nous confier ici ses analyses (2e partie). Résumé de la précédente partie : le professeur a défini la notyion de court-métrage et a commencé à explorer quelques hypothèses de réflexions...
Nous avions évoqué dans notre précédente livrayson structurée en co-structure articulée l'hypothèse Le Roturier selon laquelle le court-métrage serait au cinéma ce que l'éjaculatyon précoce est au sexe.
Voyions maintenant une seconde hypothèse : cette hypothèse structuralipote postule que le court métrage serait au cinéma ce que la fellation serait au sexe. Cette hypothèse, dite d'Aspasye la suceuse (du nom d'une féllatryce félinienne encencée par la critique au début des années 1960, notamment pour son rôle dans Je suce et je t'emmerde, un film pornographique qui apparaît aujourd'hui bien vulgaire), a été développée avec beaucoup trop de bruits, à mon sens, par Robert Ludlum, un romancier qui aurait mieux fait de rester à ses romans plutôt que d'avancer une théorie aussi fumeuse.
En effet, qu'est-ce, structurellement parlant, qu'une fellation ? On peut reprendre la définityon fameuse donnée par Cornet de Glace, lors d'une conférence à Fullton en 1946, où il expliquait que la fellatyon était l'acte structurant par lequel l'appropryation structurelle de la virilité conduysait implicitement, nécessairement, (mais malheureusement pas toujours, a-t-on découvert, désabusé, un peu plus tard) à la rencontre fusionnelle entre la structure structurante matricielle de base (c'est-à-dire le sperme) avec la matrice déstructuralipodistesque (c'est-à-dire labouche), étant spécifié que le sujet est nécessairement un homme, et l'acteur étant soit un homme, soit une femme (il exyste des variantes des plus destructurées, dont nous ne parlerons pas ici, pour des raysons évidentes de manque de conformysme : de nos jours, il semble devenu du dernier cry d'être pédophile, nous nous y refusons !).
Or, on constate très nettement et simplement qu'entre cette rencontre fusionnelle et non structuralisante (puysque non fécondante par hypothèse, sauf glissement de terrain particulièrement scabreux, mays c'est une hypothèse à creuser, si j'ose m'exprimer ainsi), et la théorie d'Aspasye la Suceuse, il y a un trou béant, si béant même qu'on hésite même à le qualifier de vaginal : noir, serait plus adapté, tellement ce trou béant absorbe nos pensées.
Stanleys Kubrys
M. l'abbé Pryape, de Mabite-Hémolle (Oyse), nous écrit : « l'étudiant farceur qui signe ses playsanteries Stanley Kubrys est un satyre révoltant. Les abbés aussy ont le droit à avoir à une sexualité ! Nous n'avons pas tellement saysi le rapport avec les propos de M. Kubrys, mays nous publions... »
M. Anaclet de P., New Balnéa, nous écrit : « je confirme, Ysabelle Giordano est une sacrée suceuse ! »
M. Théophraste de M., New Balnéa, nous écrit : « Y en a marre de ce journal, y en a que pour Paxa ! P.S. : c'est vrai ? tu me la prêterays pour voir ? »
M. Anaclet de P., New Balnéa, nous répond : « Tu n'as qu'à te payer un journal ! P.S. : quand tu veux, passe donc prendre le thé à la mayson un de ces jours. »
Ma mère supérieure Amenmonfys, du couvent des Oyseaux, nous écrit : « j'aime beaucoup les analyses de M. Kubrys. Structurellement, elles sont décapantes ! »
Clem Y., de New Balnéa, nous écrit : « Continuez ainsi ! »
Ysabelle G., de New Balnéa, nous écrit : « mwi, je veux bien, mais il faut que je me rince la bouche de temps en temps !!! »
Sérényssime Empire d'Ys