Le soleil se couchait enfin, une nouvelle ère allait s'ouvrir... à ses pieds... l'armée de son peuple et de ses alliers... 50 000 cavaliers, 200 000 fantassins, 2 000 chars de guerre... et aussi là une centaine d'éléphants carthaginois, il distinguait même l'armure d'argent de Loolius, son fidèle allié qui brillait aux derniers rayons de l'astre mourrant...
Plus à l'Est, à quelques encablures de la plage, cinglait la flotte de l'empire, 500 galères prêtes à lâcher les feux grégeois dévastateurs à son signal... si tant est que l'Amiral Mytilénius obéisse à ses ordres, pour une fois...
Le généralyssime yssois Paxatagorius observait la grande armée de l'empire... son armée !
Une jeune femme s'approcha lentement de lui, portant les attributs de général de cavalerie et les armoiries de son clan.
Paxatagorius lui lance un regard noir et lourd de sens... Tinùvielus recula en tentant de garder contenance...
À quelques kilomètres... enfin je veux dire stades, de là, l'empereur Clemius Le Grand passait en revue ses légions... 400 000 hommes en étincelante armure attendaient, fiévreux, la bataille...
Un bossu borgne et vérolé apparaît...
Et Billouius entame une singerie digne des plus grands contorsionnistes faciaux...
Plus au sud, Ravelinius tenait conseil avec son état major.
Kaiserus ne répondit rien... ce qui était tout à fait normal car muet depuis le jour où l'ignoble prince byzantin Isaacus lui avait fait trancher la langue... de toute façon, comme le dit isaacus : « il racontait tellement de conneries que ça manquera à personne, » parole visionnaire s'il en faut car personne ne se plaint jamais de la mutilation de ce pauvre Kaiserus, pas même son chef Ravelinius qui envoya même des chocolats pralinés (denrée fort rare au premier siècle avant JC Delmonte) au prince byzantin... mais ceci est une autre histoire...
Le décor était en place, les acteurs présents et la scène aménagée... tout pouvait commencer...
La suite dans le prochain épisode de cette sublymissime saga pseudo-hystorique...
Il est midi environ... le soleil se lève sur un champs de bataille ravagé...
La quatrième légion du général Methoius est décimée, les quelques survivants se rendent tout en craignant leur prochaine captivité, car ils connaissent la réputation de leur vainqueur, le prince carthaginois Loolius, qui traversela plaine sur son oliphant blanc, tout paré de sa célèbre armure d'argent encore tachée du sang de ses ennemis...
Rome, grandiose, la plèbe vaque à ses occupations : torture, maltraitance d'esclaves, orgies sado-masochistes (même si le terme ne sera inventé que bien plus tard) etc... bref Rome dans toute sa splendeur quoi...
Clemius et l'impératrice Lilimiesse se retrouvent dans le grand atrium impérial du palais rouge de Néron (même s'il n'est pas encore né... ).
La crise institutionnelle semble insoluble à Rome, tandis qu'au campement yssois...
Des rires et des gémissements sortent à intervalles réguliers de la tente de Paxatagorius. Tinùvielus, accompagnée de Loolius et de Ravelinius attendent...
Soudain, Aspasius sort en courrant...
Une fois l'état major réuni, Paxatagorius entame la description de leurs troupes... Cinq heures plus tard, les discussions peuvent commencer...
Rome brulera-t-il ?
Ravelinius aura-t-il les pavés du Capitole, une arme redoutable entre ses mains ?
Paxatagorius se vengera-t-il de Methosus pour les malheurs faits à sa femme ?
Clemius pourra-t-il démissionner ?
Loolius résussira-t-il à charmer le général Tinùviélus ?
Ou Aspasius partait-elle en courrant ?
Krystofus de Lutèce arriver-t-il à temps pour les réjouissances ?
Mais pourquoi l'amiral Mytélinius n'était-il pas à la réunion ?
Autant de question, et bien d'autres qui trouveront leur réponse dans
le prochain épisode de Gladiatorus :
ROME BRÛLE-T-IL ???
Rome brûle-t-il ?
Le soleil se lève sur les côtes méditerranéennes de l'Italie (qui s'appelait d'ailleurs pas encore Italie)... Musique style Wagner à la sauce peplum genre ça pète avec des cuivres et des tambours... La vue est du ciel, semblant emprunter le regard d'un oiseau... Nous survolons Rome la ville est magnifique, parée de marbre et de dorures aux bâtiments gigantesques (le réalisateur à dépensé sans
compter)... les vagues impétueuses viennent s'écraser sur les contrforts des murailles... comment ça Rome est pas en bord de mer... ??? Ben pour ce film elle l'est !
Bon, continuons, le vole continu et au dehors des murailles se dessinent les innombrables cohortes des légions romaines, leur cuivres resplendissant au soleil... à leur tête, le méga-centurion Schweinwaldus Le Mécréant, le plus grand chef de guerre de Rome, rappellé de sa retraite au bagne pour défendre la citée menacée. L'homme est borgne, manchot et inspire une peur irraisonnée tant à ses hommes qu'à ses ennemis...
Le vol continu... après quelques vertes vallées entrecoupées de ruisseaux et de collinettes... la vue débouche sur le camp yssois immense, s'étallant à pertes de vue... on repère facilement la tente pourpre et or de Paxatagorius devant laquelle le général Tinùvielus passe ses troupes d'élite, les lanciers poséydoniens, en revue... Plus loin Loolius pionce sous son éléphant blanc...
La vue continue et arrive au dessus de la mer où attend la grande flotte impériale... la vue plonge sur une immense galère parée des armoiries de l'amiral des Mers Mytilènius.
La musique change et un rythme afro résonne dans les armatures du fier navire.
L'amiral Mytilénius est en train de langoureusement se trémousser avec une jeune mousse sur le pont arrière...
La musique stoppe net.
Avant que l'amiral n'ai pu répondre, un pigeon voyageur se met à hurler : « Le haut commandement de ce film vous fait savoir que si le scénario ne reprend pas immédiatement, votre navire sera coulé à la prochaine bataille et que ce sera sanglant. »
Pendant ce temps à Rome, au temple de Jupiter, tous les sénateurs, l'empereur et les généraux attendent la décision de l'oracle.
Tout le monde approuve par un petit mouvement de la tête la réflexion des dieux. Mais Clemius semble énervé au plus haut point...
Et avant que quiconque ai pu réagir, Schweinwaldus avait traversé le corps de l'oracle avec son épée...
Une immense clameur retentit et apparait allors dans une sourde lumière Salemus, le postier des dieux...
Le camps yssois est en pleine effervéscence...
Une délagation arrive, 200 guerriers gaulois, habillés de peau de bête de chez Dyor, encadrent Krystofus de Lutèce, le puissant et respecté général des Gaules.
Loolius, tout juste réveillé, se jette dans les bras de son cousin.
Le général Tinùvielus arrive, à cheval à la tête de 2 000 cavaliers yssois.
Et le général repart à la tête de toute sa cavalerie.
Sous la tente de Paxatagorius, 10 minutes plus tard...
Les cris d'agonie de Methosus se font entendre en fond sonore...
Mytilènius est sur le point de se lever, mais Paxatgorius, en bon généralyssime intervient.
Paxatagorius montre alors une carte (10 YY$ chez votre revendeur de journaux) et indique un point...
Tous les grands hommes présents acquiessèrent.
Rome sera-t-elle soumise ?
Comment Clemius pourra-t-il sauver sa nation ?
Mytilènius apprendra-t-il à danser la Bossa Nova ?
Loolius décrochera-t-il un rendez vous avec Tinùvielus ?
Methosus finira-t-il de souffrir ?
Que deviendrons les oies du capitole ?
Que nous prépare le scénariste qui est en retard pour rendre le script et qui touche des peaux de vin de Rome ?
Qui est ce mystérieux Navre dont personne n'as encore parlé ?
Vous les saurez dans le prochain épisode de Gladiatorus : les Canons de Navre à Rome
Les Canons de Navre à Rome !
Les premiers rayons d'un immense soleil orange illuminent une armée en marche... Le généralyssime Paxatagorus mène une immense foule de soldats, cavaliers et éléphants vers l'orgueilleuse cité de Rome...
La vue prend de la vitesse, nous faisant découvrire en vol en rase motte la plaine et, bientôt, les remparts de Rome, la vitesse diminue et s'immobilise devant une fenêtre de la Villa Rosa de Clemius Le Grand. Clemius semble soucieux, il a revêtu ses plus beaux habits de soldats. Schweinwaldus se tient à ses côtés, stoïque...
Un bruit se fait entendre et une porte de bois sculptée s'ouvre. Un inconnu entre à son tour.
Pendant ce temps sur le dos ahanant d'un éléphant blanc de Carthage, Loolius avait invité le général Tinùvielus à prendre un thé à la menthe.
Tinùvielus le repousse gentiment de la main, tout en dégustant son thé avec un sourire entendu aux lèvres.
Il lui baise la main avant de descendre rejoindre ses troupes, laissant la général yssoise se laisser choire dans des coussins de soie en poussant un soupir de plaisir...
Mais déjà le soleil dardait ses puissants rayons sur la plaine d'Italie. L'armée titanesque des yssois était en vue de Rome et Clemius, au devant de ses légions d'élite, observait les armes de ses adversaires, brillantes promesses de terribles exactions...
C'est à cet instant que retentit au loin, une corne de brume.
En effet, au même moment, les puissantes galères yssoises pulvérisaient les pauvres trirèmes romaines, l'abordage des navires était mené par les troupes maritimes d'élite du commandant Moltiérus, les Apnéistes-tricyclistes, au rythme d'une Bossa Nova endiablée... En moins de 5 minutes, sur l'écran, il ne reste rien de l'orgueilleuse flotte romaine... Ys est maîtresse des mers...
Soudain un bruit de tonnerre éclate non loin de L'Absinthe Délirante, le navire amiral yssois, et l'Opium Frelaté du capitaine Mac Connorus semble percuté par un lourd objet qui fracasse littéralement le gaillard d'avant...
Mais ses cris disparaissent dans le fracas d'un nouveau combat...
Paxatagorus est là, nimbé d'une irréelle aura de puissance... il semble invincible, son lourd chariot de guerre avance au sein de ses troupes, dont chaque homme salue avec déférence le grand généralyssime. Il arrive au niveau de quelques cavaliers dirigés par le général Tinùvielus...
Paxatagorus revient 30 secondes plus tard, à pied et en courrant...
Et il repart en courrant... mais déjà les caillasseurs de Ravelinus décimaient les premières manipules qui avaient eut l'audace ou le sombre esprit suicidaire de se porter au devant des yssois.
Un fratricide pugilat s'engage alors, les Ravelinniens ne sachant que faire, respectant autant leur chef que leur commandant en second cessent petit à petit de combattre...Déjà les deux camarades d'hier sont blessés au sang, chacun armés d'un pavé, Ravelinus brandissant " Caillasse ", son fidèle pavé qu 'il a taillé lui-même...
Les deux guerriers sont agiles et se connaissent bien depuis toutes ces années, les passades d'armes sont violentes mais souvent parées. Lorsque soudain Kaiserus feinte, tombe à terre et, dans un ample mouvement hyperbolique vient asséner un violent coup de pierre dans la poitrine de son adversaire qui s'écroule, sans vie...
Kaiserus se retourne, le sourire grave...
Kaiserus se retourne et reçoit « Caillasse » en pleine tête puis s'écroule mort, la pierre profondément incrusté dans le crâne...
Mais pendant ce temps, Loolius, à la tête des carthaginois, prend d'assaut les premières lignes ennemies, faisant fi du danger il fonce, à la tête de ses troupes, son éléphant (nommé blanche neige en raison de sa couleur) bouscule les légionnaires courageux... mais déjà, les pavés cessent de tomber, privant ainsi les Carthaginois d'une protection précieuse...çà et là, des pachydermes agonisant dans des mares de sang au milieu des corps romains broyés...
Et les légions romaines de réarranger leur dispositif de défense pour passer en quinconce...
Le généralyssime Paxatagorus est assaillit par des dizaines d'estafettes qui lui apportent des nouvelles du front, alors que le gros de ses troupes attend de pouvoir attaquer sous son commandement...
Tinùvielus se retourne pour se mordre les lèvres de remords...
Pendant ce temps à la villa Super Prima, Clemius reçoit lui aussi les rapports de ses troupes.
Billouius fait alors son entré, le regard dans le vide...
Surpris, Clemius et Lilimiesse se précipitent sur un balcon pour assister à une magnifique scène (clou du film et qu'a coûté un tas de pognon, j'ai dépensé sans compter...
200 000 Yssois, cavaliers, fantassins, chars de guerre et autre se précipitent vers 1 000 000 de Romains disposés en ordre de bataille au pied d'une colline... (la scène dure 2 minutes (j'ai dépensé sans compter)).
Une violente accélération propulse alors la vue depuis le balcon impérial jusqu'au devant du char de guerre de Paxatagorus...
Le choc est terrible, les premières lignes romaines sont balayées comme des fétus de paille et les colonnes yssoises s'enfoncent comme dans du beurre... Mais bientôt, une violente pluie de flèches et surtout les remparts vivants que forment les légions lourdes bloquent l'avancée des yssois qui se retrouvent immobilisés et quasiment encerclés.
La cavalerie yssoise avec à sa tête la générale Tinùvielus fait des miracles, volant au secours des groupes épars de fantassins yssois débordés, couvrant ici un replis, menant là une attaque... La scène est apocalyptique, les vivants marchent sur les mourants éventrés pour repartir à l'assaut, les cavaliers débordant les murs d'acier qui se referme sur eux comme des mâchoires hérissées de piques... un peu partout, des feux grégeois brûlent et explosent, dévastant des zones entières du champs de bataille qui sont rapidement reconquises par les combattants survivants...
Les yssois se battent vaillamment et avec une dextérité bien supérieure à leurs ennemis qui sont alourdis par d'imposantes armures, mais les romains ont une tactique et un ordre de bataille implacable et une vue du ciel montre facilement que la tache bleue et pourpre que forme les troupes yssoises se réduit fortement dans la marée rouge des légions de la puissante Rome...
Pendant ce temps sur L'Absinthe Délirante, le feu des canons à brisé les mats et la coque éventrée vomie des torrents de flamme...
Mytilénius se contente de sourire et s'avance sur le pont au milieu des flammes dans une vision absolument dantesque. Moltierus s'exécute, la mort dans l'âme.
Plus loin, à l'Est, Blanche Neige gît dans une mare de sang, les troupes carthaginoises semblent proches de la défaite, mais quelques centaines de soldats fidèles se sont rassemblé autour de l'armure d'argent de leur chef et de leurs deux derniers éléphants... les romains sont en train de se rassembler pour porter la dernière attaque...
Loolius se tient au milieu de ses hommes, son armure est déchirée sur le côté droit d'où s'écoulent quelques filets de sang, il a également une coupure au front...
Encore un peu plus loin, mais en revenant vers le sud... Ravelinus est étendu sur un linceul de pavés, sa blessure saigne abondamment et il est livide... Ses hommes, autour de lui, sont graves.
Deux solides gaillards secondent leur chef qui monte au sommet d'un promontoire proche... la vision est terrible, la terre brûlée est recouverte de cadavres de toutes provenances, à sa droite, un groupe lance un assaut avec deux éléphants contre plusieurs légions et leur défaite ne fait aucun doute... au centre, les armées de Paxatagorus se réduisent à vue d'oeil dans une mer rouge romaine... à sa gauche, des centaines de navires brûlent et sombrent dans un océan de feu et de cadavres...
Ravelinus, toujours fier, se libère de l'aide de ses hommes et s'écroule, mort. Ses troupes entament alors un chant rituel, ponctué par l'entrechoquement des pavés...
Sur L'Absinthe Déliranteen flamme, Mytilénius s'avance, il a le front brûlé et son bras gauche est en lambeaux, parsemé d'éclats de bois et de métal, il reste cependant d'un calme olympien et s'approche de la catapulte avant... il commence à manipuler le complexe mécanisme de visée...
Il tire le manche au même instant ou une salve de boulets s'abattent sur la galère, la réduisant instantanément en une gerbe de flamme...
Mais un minuscule feu grégeois au sain de cet enfer part en direction de Rome...
Kraspoutinus, sur les remparts, dirige d'une main de maître les canonniers. Il exulte, la flotte yssoise est en pleine déroute, il deviendra sûrement général... soudain, il aperçoit un feu grégeois qui se dirige droit sur lui... il s'approche, s'approche... et passe au-dessus des remparts. Kraspoutinus souffle en se retournant, puis son visage se fige lorsqu'il s'aperçoit que le feu grégeois se dirige droit vers son entrepôt de poudre à canon....
Vue de Rome, une terrible déflagration à lieu sur les remparts Ouest de la ville, engloutissant dans les flammes une bonne partie du port où déjà convergent les restes de la flotte yssoise...
Paxatagorus, toujours sur son char, une hache yssoise sanguinolente à la main observe l'explosion...
Autour de lui, les lambeaux de ce qui fut la plus grande armée yssoise se resserrent sous les assaut romains, et même si l'incident du port a stoppé les attaques il ne se fait pas de soucis quand à sa défaite.
C'est alors que quelques pavés commencent à faire leur apparition dans le ciel. Paxatagorus reprend un peu confiance et appelle une estafette...
Soudain, une musique assourdissante envahie toute la plaine, un mélange harmonieux et puissant de gongs, de corne de brume et de tambours.
Un sourire apparaît sur le visage de Paxatagorus, il consulte rapidement son cadrant solaire de poche...
Les troupes gauloises, près de 200 000 hommes, menées par Krystofus de Lutèce brandissant une épée gigantesque au-dessus de sa tête et monté sur un cheval noir, déferlaient à présent en horde sauvage sur la plaine depuis l'Est vers l'Ouest.
Les quelques Carthaginois qui étaient sur le point d'être submergés furent sauvés par cette vague déferlante, tandis qu'à l'Ouest, les marins dirigés par Moltierus envahissaient le port.
La bataille tourna rapidement à l'avantage des assaillants, la cavalerie gauloise menant, de concert avec la cavalerie yssoise, des raids meurtriers dans les légions agonisantes qui ployaient sous des pluies de pavés et de feux grégeois...
En moins d'une heure, le combat était réglé et les légions de Rome défaites.
Mais déjà les troupes de Paxatagorus prenaient d'assaut la villa impériale.
La porte à double battant de l'atrium s'ouvrit avec fracas, laissant apparaître l'ombre d'un géant... Paxatagorus.
Clemius et Paxatagorus tirent au même instant l'épée et engagent un furieux corps à corps, les lames s'entrechoques le sang coule... les deux adversaires semblent d'une force égale, soudain, Clemius se fend et touche l'yssois avec une dague dissimulée sous sa toge, le touchant profondément à l'épaule... Paxatagorus, faisant fi de la douleur lance un violent assaut qui déstabilise son adversaire et lui transperce le corps avec son épée... le sang gicle sur les mosaïques du sol...
Clemius, celui qui fut le Grand, s'écroule au sol, mort, un sourire extatique aux lèvres.
Il sort sur le balcon, dominant la ville conquise par ses troupes.
Sur le champs de bataille où l'on commence déjà à enterrer les morts, un cavalier à l'armure tachée de sang semble déambuler de groupe en groupe... il arrive alors auprès d'un groupe de Carthaginois commandé par Archybaldus.
Et le général repart au galop en direction de la ville. En quelques minutes, elle se retrouve au pied du capitole, ou de nombreux feu brûle pour cuire les oies mythiques qui nourrirons les troupes avant la nuit... La général yssoise descend de cheval, elle est saluée par tous les soldats présents, quelque soit leur origine, il reconnaissent en elle un véritable chef...
Mais Tinùvielus les délaisse rapidement et commence à grimper la colline, une fois au sommet, elle sèche ses larmes et embrasse du regard la ville qui brille sous le soleil couchant.
Un voix retentit derrière elle « Je crois bien que j'ai gagné... »
Se retournant, elle voit Loolius, assis sur une colonne abattue, il est blessé, son épaule droite est enserré dans un pansement et semble saigner, mais il a l'air en pleine forme.
Il se lève et vint se poser à coter d'elle, regardant la ville vers la mer...
Tinùvielus (se retournant elle aussi vers le large)
oui
Ils s'embrassent fougueusement sur un fond de soleil couchant sur la mer...
Il était une fois dans une profonde forêt...un petit enfant nommé Théophraste (toute ressemblance avec une
personne connue serait totalement voulue)...
Théo apparait, le décor est celui de la forêt de Blair Witch (les truc minables en bois qui pendent aux arbres en moins), il chantonne.
FLASH...
Nouveau plan, une petite maison isolée dans les bois, elle appartenant, il y a longtemps à sept nains (nommés Otto, Methos, Dana, Archybald, Krystof, Emmanuel et Billou) mais ceci est une autre histoire...Dans un grand lit, se repose Aspasye, la mère grand du petit Théo.
Soudain, dans un grand fracas, un mur entier vole en éclat et le Loup Paxatagore apparait.
Quelques heures plus tard, le petit Théo arrive chez mère grand, dont le mur défoncé parait aussi neuf qu'au premier jour...les mystères insondables du script...
LP sans demander son reste se jette sur le Théo et l'écharpille sans perdre un instant dans une scène digne des films les plus gores en lui arach...CENSURE...
Une fois repus, le loup Paxatgore se retourne vers la caméra et dit...
Le mur de la maisonnette explose pour la seconde fois du scénario et le chasseur (type rambo) Off-Mol entre et décharge son Paxatagorismomoltiérimètre à double zone...tuant net le loup Paxatagore...
Moralité...il faut mieux se faire XXXX par tout les XXXX et se barrer aux caraïbes, sinon on passe à la casserole...
Festival off du court-métrage ydéen.
| Réalisatyon | Jean-Luc Grosdard |
| Scénario | Margueryte Duraille |
| Dialogues | Kevin Pipotron |
| Jocriste | Georges le Roturier |
| Philomène | Dana Krasspoutine |
| Archange Gabriel | Billou Gro$ous |
Banlieue industrielle de Neue-Krassburg, il pleut. La caméra filme en noir et blanc. (On n'a pas le budget de Gladiatorus, nous.) Nous sommes dans une ruelle sale, bordée d'entrepôts à l'abandon. Jocriste, ouvrier au chômage, est assis sur une poubelle. Zoom avant sur son visage qui laisse apparaître de grosses rides sur lesquelles on distingue très nettement la haine ancestrale du prolétariat pour le grand capital. On voit qu'il a dû en baver sévère. La caméra fait alors un zoom arrière pour se tourner vers le fond de la ruelle d'où on distingue une forme féminine qui s'avance vers elle au ralenti.
(Bon, la scène dure 10 minutes, alors tous ceux qui veulent peuvent en profiter pour aller aux toilettes.)
Au fur et à mesure que la silhouette s'avance, les spectateurs qui ne se sont pas encore endormis se rendent compte qu'il ne s'agit pas d'une femme mais d'un homme travesti en femme (la production a refusé d'accéder aux exigences démesurées de Zoé Tinuviel, la seule femme disponible).
La caméra fait un long plan sur les gouttes de pluie qui finissent leur vie dans les flaques de la ruelle. Plic-ploc, plic-ploc. (Quelqu'un doit fayre pipi ?)
15 minutes plus tard.
Plic-ploc, plic-ploc. De derrière la caméra on entend alors une voix douce s'adresser à eux.
La stupéfactyon se lit sur le visage de Jocriste et Philomène. Aucun son n'arrive à sortir de leurs bouches béantes (d'ailleurs j'en profite pour signaler à Dana et Georges qu'une visite chez le dentiste est recommandée au minimum tous les 6 mois).
La caméra se tourne vers un homme complètement nu avec des ailes d'autruche attachées dans le dos.
L'Archange s'éloigne doucement. Au loin, un assistant agite une plaque d'aluminium pour tenter de faire croire au tonnerre.
Philomène s'effondre en larmes tandis que Jocriste se roule par terre en laissant échapper des râles inhumains.
NOIR. FIN. GÉNÉRIQUE.
Nous tenons à remercier tous ceux qui ont contribué à la réalisatyon de ce film :
Rome, l'hippodrome un jour de fête.
Sur la ligne de départ, Ben-Hur, dans le rôle de Charlton « Riffle » Heston. A ses côtés, sur son Ysdérochar, Caracalla, l'oeil chassieux, la lèvre torve (brillament interprété par Xxxx de Xxxx). L'arbitre tire le coup de feu du départ. César, frappé en pleine poitrine par la balle, s'écroule en criant : « Fluctuat nec Tiberitur! » et expire dans les bras de Lady Jules (Makiah Dela ney). Les chars s'ébranlent, les chevaux s'emballent. Ben-Hur saute sur une mine de la Deuxième Guerre Mondiale. (Ce plan, coupé au montage, a été utilisé pour la Bataille Des Ardennes et a remporté le Phallus d'Or de la Meilleure Cascade).
Les spectateurs zappent massivement sur TF1. France-Telecom perd 11.06 points. Et maintenant une page de pub. « Kamarade sportif, akksepte-tu d'échanger ton baril de merksisme-luninisme kontre DEUX barils d'un autre produit dopant ? -- Ke Nenni ! Seul le Merksisme-Luninisme dilate mes bronchioles et rend mes globules rouges ENKORE PLUS ROUGES ! »
Suite de notre peplum de la soirée. Georges Le Roturier, dans le rôle de Spartacus, se fait sodomiser pas Marcus Licinus Crassus, le Konsul fondateur légendaire du Krassland. Peine perdue, le public est massivement passé sur Canal +X. Bouygues boit la tasse, le nasdaq perd 50 points, et l'ARZEA est mise sous tutelle financière du FMI. José Bové, dans le rôle de Spartacus, s'attaque à un Maccus Donaldus. Mc Donald pers 154 points et Wall Street plonge.
Et voici maintenant notre bulletin météo. Ouragan sur Ydémos, Dévastation prévue sur Ys, calme plat partout ailleurs. Les spectateurs crient grâce. Les téléspectateurs aussi. Suite à une grève du personnel navigant, Air France annule tous ses vols à destination de Rome. Les jeux du Cirque sont tranportés dare-dare à Avignon. Crucifiction de Georges Le Roturier, à la satifaction générale. Zoé Tinùviel et Egon Schweinwald chipotent sur un point de détail. Malaih entre dans l'Arène et Lesbys entre en Bourse. Profitant d'un trafic d'influence, Billou décroche le Jackpot. Le Général Methos gagne la Bataille des Ardennes suite à une erreur de casting. Ben-Hur, complêtement dégouté, franchit la ligne d'arrivée devant des gradins vides. Tout le monde s'est rué sur France 2 qui projette Cléopâtre Baise-moi avec Aspasye dans le rôle titre. A ce moment précis, une Pizza Géante s'abat sur Ys et...
La suite après la pub.
Rapide flash-back sur les épisodes antérieurs au film proprement dit. Vue panoramique de la grande bleue. Sous-titre : « Méditerrannée, 1901 ». Des vagues. De très grosses vagues genre Poséïdon-sur-le-point-de-fermer-la-liste-Sérénissime. Les premiers rangs titubent sous le mal de mer. Les hôtesses du Festival distribuent de la dramamine et des sacs en plastique. Peu à peu, de petits éclats de lumière réflétée parsèment le grand bleu. Les casques rutilants des Carabiniers-Cyclistes brillent sous le soleil aveuglant. Les premiers rangs aveuglés vomissent leur popcorn sur les genoux du voisin. La mer est maintenant remplie de Scaphandriers-Cyclistes rutilants dans leur uniforme de parade vert bouteille. Gros plans de tronches guerrières toutes plus patibulaires les unes que les autres. Casting réalisé grâce à l'amabilité de la Direction du Bagne d'Altakraz. Casques bosselés, bandages de fortune, tout indique que la Division marémobile s'est fait déverrouiller sévère. Fin du Générique de début.
Massivement convertie à l'Islam, la République de Florence menace l'unité chancelante du Royaume d'Italie. Rallié au Pape Léon XIV tandis que le Roi d'Italie s'est réfugié avec le Pape Clément XV, le Général fonce à marche forcée sur la ville hérésiarque. Scènes d'horreurs classiques. Population civile passée au fil de l'épée. Amoncellement de têtes tranchées, yeux vides, sourires niais. Les premiers rangs regrettent d'avoir déjà donné. Gros plans. Le sang gicle sur l'objectif. Râles en dolby stéréo super digital sensurround. Les aveugles des premiers rangs implorent une miséricordieuse surdité. Dire qu'on paie pour ce genre de choses.
Au premier plan, les Tirailleurs Sénégalais du Général de Pélissieux qui ont envahi le Piémont sous contrôle français. Le paquet est mis sur les fumigènes. On n'y voit plus que dalle. Les premiers rangs respirent. Nouvelle distribution de popcorn. Redoublement de fumigènes. On s'y croirait. Les premiers rangs toussent. Le popcorn vole dans tous les sens. Gros plan sur le Général qui a trouvé comment se sortir d'embarras. On le voit de dos descendre dans la champignonnière désaffectée de Novara.
Vous rigolez. On avait dit un court-métrage, non ?
| Maria Ottosson | Eléonore Rent |
| Gontran Vunit | Clem Yeats |
| Calixte Oost | Krystof de Parys |
| Pr Dukas | Georges Le Roturier |
| Standardiste | Jade Callisto |
| Dr Krasswerd | Bilou Gro$ous |
| Fersen Balte | Canori Méthos |
Hôpital Arthur Le Goludin-New Balnéa. Nous sommes dans le hall d'accueil. Le docteur Calixte Oost, chirurgien réputé est planté devant le comptoir d'accueil les mains dans les poches. Éléonore Rent, infirmière, est derrière le comptoir et semble s'affairer dans les papiers. Deux patients sont assis sur les chaises de la salle d'attente. La standardiste est au téléphone, nous n'entendons pas ce qu'elle dit.
Le professeur Dukas passe alors dans le hall. Il est plongé dans une revue médicale.
Les deux hommes s'éloignent. La caméra se tourne vers Éléonore Rent qui échange un regard complice avec la standardiste. La standardiste fait les yeux au ciel. É. Rent hausse les épaules.
Plan sur le couloir principal de l'hôpital avec la porte d'entrée en fond. Au premier plan, E. Rent est plongée dans ses papiers. Soudain, les portes battantes claques, un brancard accompagnés de d'une infirmière et d'un policier entrent rapidement. Le policier est "à cheval" sur le patient et tente des massages cardiaques. L'infirmière tient une poche de glucose en l'air. Ils ont l'air très préoccupé tous les deux. L'infirmière : Homme, 22 ans, plaie à la tête probable, constantes vitales stables, grosses pertes de sang. É. Rent s'empare du micro.
Plan sur la machine à café. Le Dr. Oost et le Pr. Dukas semblent beaucoup s'amuser. E. Rent, dans les haut-parleurs : Le Dr. Oost est demandé aux urgences, immédiatement ! Gros plan sur la poubelle : un gobelet à moitié plein y est jeté, effet de ralenti sur le café qui macule le sol en tombant. La caméra se tourne alors vers le couloir où l'on voit le Dr. Oost de dos, courir.
Le Dr. Oost est en train d'enfiler des gants. É. Rent, l'infirmière et le policier font passer le patient du brancard sur la table d'opération. Beaucoup de sang tâche les draps.
Gros plan sur la tête du malade couverte de sang, le Dr. Oost s'approche.
Plan pris du plafond au dessus de la table d'opération. Le Dr. Oost et É. Rent s'agitent sur le patient. L'oreiller est maculé de sang.
Arrivée d'un infirmier qui pousse une lourde machine très compliquée avec des lumières et des boutons partout. On installe la machine au dessus de la tête du patient.
Une infirmière arrive avec les radios. Le Dr. Oost les coince sur un panneau lumineux.
Le Dr. Oost s'éloigne soucieux. É. Rent met un prélèvement de sang dans un bocal, colle une étiquette et se dirige vers le laboratoire.
Dans le bloc opératoire. Le Dr. Oost et le Pr Dukas ont la mine soucieuse. Il sont au téléphone, le haut-parleur est branché.
Devant l'accueil. É. Rent tape sur le clavier d'un ordinateur.
Gros plan sur l'écran. Une liste de quatre analyses identiques apparaît à plusieurs dates d'intervalle
É. Rent s'empare du téléphone. La standardiste est interloquée.
E. Rent arrive dans le bloc opératoire. Le Dr. Oost et le Pr. Dukas sont perplexes, toujours plongés dans le dossier. E. Rent enlève le drap qui recouvre le patient.
Gros plan sur le patient. Quinze secondes se passent et il ouvre enfin un oeil.
Salle de réunion de l'hôpital. Beaucoup de médecins et d'infirmière sont présents et discutent avec un café à la main. C'est le moment du debriefing. Un homme en costume trois pièces impeccable entre, c'est le directeur de l'hôpital, Fersen Balte. Il pose sa mallette sur une table, et s'assit à moitié sur celle-ci, en gardant ses mains dans les poches.
Le Dr. Oost se lève, il semble gêné. Il prend son temps pour commencer à parler.
Gros plan sur E. Rent, gênée qui sourit en regardant à droite et à gauche.
Retour à l'accueil de l'hôpital. É. Rent et le Dr. Oost sont devant le tableau des interventions. Ils ne se regardent pas en face, ils font semblants d'être absorbés par ce qui est écrit sur le tableau.
É. Rent sourit.
« Vous êtes encerclé ! »
Evidemment qu'il était encerclé, il s'en était rendu compte depuis bien longtemps. À peine pris l'angle de la 48e , cette petite ruelle sombre et sans issue, il s'était aperçu de son erreur.
Le doute semait la zizanie et son esprit ne pouvait prendre le dessus.. se rendre... tenter l'evasion... se rendre.. tenter l'évasion...
A quelques dizaines de mètres au dessus, perché sur la corniche d'un immeuble de 3 étages, le geste mécanique du sniper appuyant sur la détente repondit presqu'immédiatement au signal « allez y » de son talkie-walkie.
N'ayant guère plus l'occasion de réfléchir sur la décision à prendre, l'esprit se retira du corps, cédant au coup fatal d'une balle en plein front. Net, précis. Aussitôt après la détonation, le point rouge s'était élargi et répandait du sang pendant que le corps, lui, s'acheminait droit vers le sol.
Dana gisait mort...
Le Lieutenant Méthos, chef de la 15ème brigade nationale, ne put dissimulé son sourire : « Tsshh... Pierus, c'est très bien joué ça ! À vous
Billou Gro$ous tourna la tête vers Methos. Les deux hommes avaient été collègues et binomes lorsqu'ils avaient débuté dans la police anti-terroriste du 15ème district de New Balnea 4. Puis ils avaient gagné du grade et ils se retrouvaient maintenant Lieutenant et Maire adjoint... et tous les deux sur le 15ème de New Balnea 4.
« Putain Méthos ce Dana est raide !!! Trois ans qu'on lui court après !!
Depuis 17 ans, les habitants du 15e district étaient soumis à la loi de la police. Celle-ci au premier abord bienveillante tourna rapidement ses pratiques à son avantage, et institua une certaine institution plus que ripoux... Avec l'arrivée de Lanzo, les habitants étaient maintenant soumis d'une part au racket des flics, d'autre part à celui de Lanzo et ensuite à la violence de leurs affrontements.
« Qu'est-ce qu'il dit ? »
A la question de Lanzo, Clem repris ses jumelles infrarouges, il lit le texte difilant en bas de son écran interne :
« Ca te le calmera le Lanzo. Paf. Un homme en moins... ils rigolent.
Au même instant le bracelet émetteur de Georges, de Krystof, et d'Isaac firent clignoter leur diode et celle-ci passa du rouge au vert. La réaction fut instantanée, et se fit sans bruit :
Les trois point rouges s'élargirent ... les sergents Jade, et Pierus n'eurent pas l'occasion de comprendre ce qui leur passait par la tête que déjà la balle transperçait la nuque remontant vers la cavité cérébrale.
À peine les deux snipers de l'ARI morts, Georges, Krystof et Isaac eurent exactement les mêmes gestes : dévisser le silencieux, l'essuyer, nettoyer le fusil, démonter la lunette... tout ranger et s'eclipser comme si de rien n'était.
L'avantage qu'avaient les hommes de Lanzo était que pratiquement personne ne les connaisait. Ces hommes avaient été choisis pour leurs compétence et aussi parce que jamais ils ne parleraient.
Pendant que Méthos demandait à ses snipers pourquoi ils ne répondaient pas et leur ordonnait de revenir à la voiture, les trois terroristes entrèrent dans la chambre. Lanzo prit immédiatement la parole :
« Très bon boulot les gars. On va aller fêter ça, mais avant j'aimerais m'assurer de quelque chose. »
Clem ouvrit les rideaux en grand, laissant les 5 hommes derrière la grande baie vitrée sans aucune couverture ni aucune défense, mais ils bénéficiaient d'une vue superbe plongeant directement sur la voiture de police.
Billou et Methos s'inquiétaient là-bas... Connor etait resté au volant...
Dans l'appartement, Lanzo et ses hommes admiraient la scène, pathétique, et les transmissions radios de la police du 15e leur permettaient de se mettre totalement dans la peau de Connor et des deux autres.
« Allez qu'on en finisse, c'est pathétique ! »
La voiture explosa et le bruit couvrit les rires de 5 terroristes que les double-vitrages n'arrivaient pas à contenir.
« Et voila !! Demain on ira rendre visite à Paxa dans le New Balnea 2 au Nord de l'ancienne vill"
Georges ne put s'empêcher de demander : « et Dana ? »
Les yeux de Lanzo repondirent d'eux même à la question « Il faut parfois faire des sacrifices mais rarement poser de questions ! »
Georges ne vécu naturellement pas jusqu'au jour prochain.
Dans la rue, à travers l'immeuble désormais vide, à l'exception du corps de Georges, on apercevais déjà (5h30 du matin) les journalistes filmer les pompiers et les policiers, formant à eux tous une vraie petite fourmilière. La ville commençait déjà à se réveiller alors que les flammes de la voiture et des trois corps calcinés commencaient à s'éteindre. Ce matin, sans aucun doute, paratrait un scoop sensationnel sur une embuscade et sur les 6 corps retrouvés ga et là, faisant la première page de tous les journaux... Alors les gens liraient avec terreur en attendant que l'on vienne comme chaque fin de mois sonner directement à leur porte récolter leur « contribution » mensuelle et engrainer ainsi celui qui se disait leur défenseur.
Certains hommes de loi avaient tenté de se battre aux côtés de Mithos et de Billou, mais selon leurs propres armes. C'était le cas de René Puffon, Député-maire et membre du Conseil Ternaire, deux balles dans la tête et parents, amis et enfants retrouvés morts chez eux ou sur leur lieu de travail... ou encore de Lool de Virion, avocat cabinet de Virion, réputation internationale : celui-ci avait usé des médias et fortement distabilisé non seulement le clan Lanzo mais aussi la corruption active de Billou et Methos. Lool, jn Jeudi soir en rentrant chez lui avait soudainement disparu et ce n'est que 5 ans après que son corps avait été retrouvé.. et pas par les flics !
L'horizon presque rouge s'alignait devant le regard de Lanzo, sur son yatch. Il n'aurait plus qu'à éliminer ces Paxatagore, Mythilène, Raveline (ceux là itaient complétement fous, et pas du tout professionnels) et encore quelques uns. A chaque clan éliminé, son pouvoir sur la ville devenait de plus en plus important et personne ne pourrait bientot plus s'opposer à lui. Il réalisait son rêjve, il allait devenir le parrain ... son emprise allant aujourd'hui du Nord au Sud de New Balnea 4 .. puis demain l'ensemble de la capitale, et jusqu'à Sumer, puis Kaora et Tindali !!
Il y aurait un jour où il dirigerait tout, et il y'aurait un jour où Isaac, Krystof ou surtout Clem voudraient prendre sa place et ou ils connaîtraient le même sort que Georges et que Dana.
L'avenir etait inévitable, connu, prévisible, précis. Il le savais et en avait conscience et cette fatalité le réjouissait et l'emplissait d'impatience.
Sérényssime Empire d'Ys