Il s'agit d'animer Ys en spéculant sans scrupule sur tous les sujets que vous voulez, qui touchent aux mathématiques, à la philosophie, la sociologie ou que sais-je encore... Des tas d'yris à gagner.
Voicy des exmples de questions qui prêtent à spéculatyons :
Il faut spéculer sur la valeur ces sujets ? Personnellement, je pense que le Boson de Tremblay va monter prochaynement, à cause de la cryse sur le marché du Léviathan (qui rend la questyon « Ys sera-t-elle un jour engloutie par Léviathan ? » assez peu compétitive). Evydemment, combien de dimensions possède le cookie micromondial est le sujet du moment. Combien les actyonnaires vont-ils libérer de parts sociales ?
Mays non mays non ! Spéculer dans ce cas, c'est emettre des tas d'hypothèses, d'échaffauder des modèles théoriques approchant plus ou moins la réalité pour répondre aux question posées...
Ah je n'avays pas comprys. Suys-je bête !
Echaffaudons des modules théorèques sur la questyon, donc.
Je prends le sujet suyvant : « pensez-vous que grâce à la mécanique quantique on puisse être à la fois chez sa femme, sa maîtresse et dans une chambre des Deux-Mah-Go ? »
Je croys que la mécanique quantique n'a rien à voir dans l'hystoire, à condityon de déplacer très légèrement le sujet sur sa droite et de le reformulatyonner ainsy : « pensez-vous que grâce à la mécanique quantique on puisse être à la fois avec sa femme, sa maîtresse et dans une chambre des Deux-Mah-Go ? »
En effet, c'est tout à fait possible et même assez courant. Moi-même, si je n'ai plus de femme (ceux qui suivent savent qu'elle est décédée dans des circonstances tragiques lors de la dictature), il m'arrive fréquemment de me retrouver avec deux de mes maîtresses dans une chambre des Deux Ma-Goh, voir avec plus.
En fait, la question peut donc se résumer à celle-là : « pensez vous que grâce à la mécanique quantique, on ait :
. »
On voit qu'il y a des e et des c de chaque côté, qu'on peut éliminer :
.
Voilà la vrai question. « Pensez vous que grâce à la mécanique quantique,
? »
L'énoncé du problème est déjà un premier pas dans la résolution du problème.
La suyte au prochayn numéro, quand j'aurays réfléchi au problème proprement dit.
Moi je dys que Fabyus Tremblay pourrait poser ses questyons de façons moins compliquées.
Mon cher Anaclet, l'originialité de votre raisonnement m'a agréablement surpris. Vous avez transformé une question en une autre autrement plus simple à résoudre.
C'est à dire : « pensez-vous que
? »
Je pense que c'est possible, si par exemple
,
,
et
.
Mais reste à savoir si c'est toujours le cas.
Il est évident que si vous donnez un valeur numérique aux lettres, vous faussez totalement le problème.
Il faut arriver à une analyse herméneutique sérieuse des mots
et
.
est à l'évydence un terme sémitique (hévreu ou arave), puisqu'il n'y a pas de voyelles. Son sens profond est évydement caché, ne serait-ce que pour les gens qui comme moi ne parlent pas de langues sémitiques.
pourrait être une racine latine, en tout cas indo-européenne.
La formule à mon avis est plutôt une incantatyon magique liée à la rencontre des civilisatyons sémitiques et indo-européennes, aux confins desquels se trouve Ys.
Sujet: que deviendrait une société où tout le monde serait Doge?
La véritable question posée par ce sujet ambition est celle de la nécessité, non pardon, l'impératif que représente le fait oligarchique. Traîter ce sujet en une seule fois me paraîtrait dérisoire, aussy me contenterays je d'abord de dégager quelques points « forts » que m'inspirent cette question.
Primo, une société où tout individu possède le pouvoir exécutif est de facto notre société, dans la mesure où tout le monde peut décider du jour au lendemain d'une chose avec fort peu de chance de se voir contredit, grâce à cette merveilleuse chose qu'est la force d'inertion.
Secundo, cela montre donc que le pouvoir du Doge est une sorte d'équivalent de la divinité. On croit au Doge comme on croit en Dieu. Rien de plus simple qu'une révolution à Ys, pourtant: il suffirait d'emporter ne serait-ce que la moitié des suffrages, à tout moment, pour destituer le Doge.
Tertio, mais si le Doge est divinité est que tous sont doges, faut-il comprendre le polythéisme comme une forme de démocratie primitive ?
Plusyeurs conclusyons donc, avant de penser convenablement le problème de la nécessité du fait oligarchique.
La problématique que nous suivrons sera donc celle-ci : dans quelle mesure la dictature brutale et autocratique, selon les excellents modèles, schéma et plans proposés par a) Machysavel dans Le Prince b) La Boétye dans le Discours de la servitude volontaire et c) Vladimir Ysllitch Oulianov dans Que faire ?, dans quelle mesure ce schéma est-il propre à empêcher la dissolution polythéiste qui transforme l'acte politique en acte de foi, ce qui, dans une logique purement positiviste est une aberratyon, un recul inouï.
Le plan de la l'analyse, fourni en juteux paradoxe dans les assocyatyons philosophiques sera donc le suivant:
Les particypants du joyeux voyage en Rustrye, qui malheuresement a mal finy, ont oublié de mentionner leur présence à une conférence de M.Igor Tremblev (oui, c'est un vieux cousin éloigné à moi), professeur à l'Université d'Omsk, qui m'a envoyé en protestant contre cette omission le texte de sa conférence (traduit en français) pour la rappeler aux yssois. Bien que les cachets d'aspyrines n'étaient pas fournys, et que la conférence peut paraître à certayns plus soporifique que des gaz théâtraux, il faut bien faire connaître ce cours magistral. Pas rancunier, l'auteur peut aussi répondre aux questions ou remarques qui peuvent faire suite à la conférence que voicy.
Une salle de conférence rectangulaire à Irkoutsk, dans le plus pur style stalinien, pleine à craquer...Le conférencier, Igor Tremblev, entre; la salle pousse un « aaaaah ! » d'apaisement. Son air austère d'historien de l'URSS ne semble pas concorder avec le sujet de sa conférence...
« Mesdames messieurs, bonsoir. Je vois que vous êtes venus nombreux pour assister à cette conférence sur l'humour russe à l'époque soviétique. Je vous en remercie et espère ne pas vous décevoir.
« Mon court exposé se bornera à donner un panorama de l'humour russe sous le régime autoritaire sous lequel nous avons vécu plus de quatre-vingt ans. Ce régime a été beaucoup critiqué, combattu en occident. Mais la vision qu'en avait les occidentaux était très partielle, et a totalement omis de prendre en compte les grandes réalisations faites depuis Lénine. Les centrales hydroélectriques géantes sur l'Ob et le Iénesseï, le doublement du Transsibérien, l'égalité hommes-femmes, l'irrigation de l'Asie centrale, le BAM, les transports publics performants, les canaux larges comme de fleuves...tout cela est délibérément occulté par les impérialistes. Mais là n'est pas l'essentiel de notre propos.
« En effet, outre ces
uvres économiques et infrastructurelles, le pouvoir soviétique peut se gargariser d'avoir forgé une société cohérente et, au sein de société, une des plus belles conséquence de la dictature du prolétariat, c'est l'humour subtil développé par les russes, les milliers de blagues inventées à propos des préoccupations induites par leur problèmes, dû à une certaine inefficacité, et même des absurdités dans l'organisation du pays. Voici des exemples, reprenant des thèmes de la treizième symphonie de Dmitri Chostakovitch. La plupart des blagues seront affichées par rétroprojecteur [indiquées dans le texte de la conférence par des numéros] pour ne pas que cette conférence très sérieuse ne ressemble à une sketch comique, et lira qui voudra.
1) Brejnev à Kosygin : « On a combien de juifs dans notre union soviétique ? -- Bof...dans les 6-8 millions. -- Et combien émigreraient si on les laissait faire ? -- Entre 20 et 25 millions... »
2) Sur un banc à Moscou, un vieux est assis et lit. Un milicien passe par là et lui dit: « Eh toi! Qu'est-ce que tu lis ?
3) Qu'est-ce qu'un sandwich au jambon russe? Un ticket de jambon entre 2 tickets de pain.
4) Ceausescu (c'est en Roumanie cette fois) est démoralisé : son peuple ne semble pas l'apprécier. Pour en avoir le c
ur net, il veut discuter avec un ouvrier. « Il parait qu'on ne m'aime pas.
5) À Moscou, un propriétaire fait visiter son appartement à son futur locataire. Après lui en avoir vanter les mérite, elle se retire en disant : « et si vous ave besoin de quelque chose, n'hésitez pas. Venez me voir, et je vous expliquer comme vous en passer. »
6) Un type entre dans un magasin :« C'est ici la boulangerie ? -- Non ici c'est le magasin où il n'y a plus de viande. »
7) Pourquoi est-il interdit d'arroser les plantes en URSS? -- Parce que ça fait rouiller les micros.
8) Une nuit en 1937, il est trois heure du matin, un homme est soudainement réveillé par des bruits de pas et des cliquetis dans son immeuble, à Moscou. Les bruits se rapprochent, il sue, il est paralysé par la peur...mais sa femme comprend et lui dit : « rendors-toi, chéri, ce ne sont que des cambrioleurs... »
On le voit, les Russes savaient rire de tout et en toute circonstance. Même après la catastrophe de Tchernobyl : « c'était un bon peuple, les Biélorusses ! »
Et point d'histoire de belle-mère, de sexe, d'amant, de jeu de mots, de Belges... Outre l'absence de ces sujets sans lesquels pour un occidental il semble difficile de faire de bonnes blagues, c'est surtout, le plus souvent, un obscur non-dit, un implicite habile qui fait toute la subtilité, la sophistication, le raffinement de l'humour russe. On a eu quelques exemples dans les précédentes histoires drôles (aussi appelées anekdoty), mais le meilleur exemple nous est donné par la blague suivante :
9) À Moscou, un Russe se présente au poste de police dans un état pitoyable et annonce qu'il vient déposer plainte pour agression et vol. Après lui avoir administrer les premiers soins, on le fait asseoir et le commissaire lui demande de raconter son histoire. « Et bien voilà, je venais de chez moi jusqu'à la ville à pied quand, au moment de pénétrer dans les faubourgs, j'ai croisé deux soldats suisses qui m'ont attaqué, battu et ils m'ont pris ma belle montre suisse, et...-- Pardon camarade, l'interrompt le commissaire, tu dis que deux soldats suisses t'ont volé ta montre russe? --Oui, voilà, et...-- Allons, camarade, tu dois te tromper. Ce sont plutôt deux soldats russes qui t'ont volé ta montre suisse. -- Puisque c'est toi qui le dit, camarade, je crois bien que c'étaient des Russes. »
Le pouvoir tolérait-il de telles offenses ? Oui, à l'instar de la vodka, en partie pour permettre au peuple de décompresser. (Enfin, beaucoup moins pendant certaine période de durcissement du régime.) Mais théoriquement, si l'on était dénoncé pour avoir dit ou même écouter complaisamment une blague par quelque mouchard dont les oreilles traînaient par là, on était passible de l'article 58 cher à Alexandre Soljenitsyne. Quelques blagues d'ailleurs le montrent : à deux nouveaux arrivants au goulag, on demande ce qu'il ont fait. Le premier : « j'ai été bavard. J'ai raconté une blague et j'ai été dénoncé. » Le second : « j'ai été paresseux. J'ai entendu une blague, je me suis dit que je dénoncerai le lendemain mais un autre a été plus rapide que moi. » Ou encore : par qui a été construit le canal mer Baltique mer Blanche ? -- Le côté gauche par ceux qui racontaient des histoires drôles, le droit par ceux qui les écoutaient.
Quelques autres blagues :
10) C'est un gars qui va à la banque à Gdansk pour ouvrir un compte et y faire un dépôt. C'est la première fois qu'il va mettre de l'argent sur un compte bancaire, alors il est un peu nerveux : « qu'est-ce qui se passe si la banque de Gdansk fait faillite ?
La blague qui précède est très subtile, tellement subtile que je ne l'ai pas comprise. Si quelqu'un pouvait m'expliquer...
11) Quatre chiens, un français, un allemand, un polonais et un russe discutent. Soudain le chien français a faim. Il aboie, et son maître lui apporte une écuelle de viande. Le chien allemand est très surpris: « alors comme ça, tu aboies et on t'apporte de la viande? Moi, je n'ai mes repas qu'à heures fixes. » Et le chien polonais dit: « qu'est-ce que c'est, de la viande ? » Et le chien russe dit: « qu'est-ce que c'est, aboyer ? »
12) La radio diffuse une nouvelle accablante. Hier soir, un cambriolage crapuleux a été commis dans les locaux du ministère de l'intérieur. Une bande d'individus réactionnaires, après s'être introduite dans les lieux, a dérobé les résultats de l'élection et en raison de cet acte de sabotage, les élections ne pourront avoir lieu dimanche prochain comme prévu.
Le peuple n'est pas seul auteur d'histoires amusantes. Les trois qui suivent nous sont contées par des personnalités célèbre d'URSS. La première, de Dimitri Chostakovitch, célèbre compositeur auteur d'impérissables 4e et 7e symphonie, valses lyriques, musiques de film, montre la terreur sous Staline par une histoire (enfin, le livre où ont été rapportés ces propos a été controversé et contesté par sa veuve, mais passons). Sûrement sa contribution à l'ensemble des histoires drôles est-elle involontaire, et ce n'était pas son but, d'ailleurs, certains penseront qu'on a pas à en rire de cette histoire illustrant le pire régime de terreur qu'a connu l'humanité. Mais exposons-là quand même.
13) Staline et le cinéma. Mais que peut faire un réalisateur de cinéma ?. [...] Et il faut beaucoup de monde pour faire un film et beaucoup d'argent. Là encore, toutes les décisions de Staline faisaient loi. S'il ordonnait de tourner un film, on le tournait. S'il ordonnait d'arrêter le tournage, on arrêtait. Cela lui arrivait souvent. Et si Staline ordonnait de détruire un film qui venait d'être achevé, on le détruisait. Cela arrivait aussi. On a bien détruit par ordre de Staline le film d'Eisenstein Le Pré de Béjine. Je ne le regrette guère d'ailleurs, car je comprends mal qu'on ait pu faire une
uvre d'art à partir d'un sujet montrant un garçon qui va dénoncer son père. [...]
Il s'agissait de Mikhaïl Romm, de Grigori Alexandrov et de Mikhaïl Tchioureli, l'une des pires crapules qu'il m'ait été donné de connaître. Il était grand admirateur de ma musique, bien qu'il n'y comprît strictement rien. Tchioureli était parfaitement incapable de distinguer un basson d'une clarinette et un piano d'une cuvette de WC. [...]
Staline avait au Kremlin sa salle de projection privée. Il allait toujours visionner les films la nuit. Car cela faisait partie de son travail. Et il travaillait de nuit, comme tous les malfaiteurs. Il n'aimait pas y aller seul. Il exigeait que tous les membres du Politburo soient avec lui dans la salle. Toute la direction du pays était donc présente. Staline s'asseyait derrière eux, seul dans son rang. Il ne voulait voir personne à côté de lui. On m'a relaté tout cela en détail et plus d'une fois. Un réalisateur de ma connaissance me raconta qu'une fois le Chef et Maître eut une idée de génie. Il était en train de regarder un film soviétique. Lorsque le film fut fini, il demanda : « où est le réalisateur ? Pourquoi le réalisateur n'est-il pas là ? Pourquoi n'inviterions-nous pas le réalisateur ? Nous le ferons désormais. Je crois que ce sera une bonne chose, camarades, que d'inviter le réalisateur. Si le réalisateur du film était ici, nous pourrions le remercier, ou lui exprimer, le cas échéant, nos remarques critiques et nos souhaits. Désormais, nous demanderons aux réalisateurs de venir assister à nos séances de projections. Ce sera utile pour eux et leur travail. »
Et il se trouva que le premier qui eut l'insigne honneur de visionner son propre film en compagnie de Staline fut précisément mon ami. C'était un homme fort cultivé mais pas très courageux. Avec, en plus, une petite voix aigrelette. Bref, il n'avait rien d'un preux, ni de corps ni d'esprit. Pourtant, comme je l'ai dit, ce réalisateur s'efforçait d'être un homme correct. [...] On fit venir le réalisateur au Kremlin. Avant de le laisser entrer dans la salle de projection, on le fouilla une quinzaine de fois. [...] La projection commença. Staline était assis au fond, comme d'habitude. Le réalisateur, évidemment, ne regardait pas son film, pas plus qu'il n'écoutait la musique qu'il m'avait demandé d'écrire. Il écoutait ce qui se passait au dernier rang. Il s'était transformé en un gigantesque récepteur. Le moindre grincement parvenant du siège de Staline lui semblait décisif. Le moindre toussotement semblait signifier un tournant de son destin. Telles étaient les sensations de mon ami, ainsi qu'il me l'avoua par la suite. Cette projection pouvait lui permettre de s'élever très haut, comme il l'aurait voulu, mais elle pouvait aussi causer sa perte.
La suite des événements se déroula de la façon suivante. Pendant la projection, le secrétaire de Staline, Poskrebychev, entra dans la salle. C'était un collaborateur fidèle, blanchi sous le harnais. Il apportait une dépêche à Staline. Le réalisateur était de dos par rapport à Staline et n'osait se retourner. Il ne vit donc rien, mais il entendit la voix courroucée de Staline éclater : « qu'est-ce que ça veut dire, toutes ces idioties ? » Il faisait sombre dans la salle. Cela n'empêchait pas le réalisateur d'avoir tout à coup un voile noir devant les yeux. Il y eut un fracas, le réalisateur tomba sur le sol. Les gardes se précipitèrent aussitôt sur lui et l'emportèrent. Lorsqu'il eut retrouvé ses esprits, on lui expliqua sa méprise. Et on lui fit savoir qu'après la fin de la projection le Chef et Maître avait déclaré : « Le film n'est pas mauvais. Le film nous a plu. Mais il ne faut pas inviter les réalisateurs. Nous ne les inviterons plus. Ils ont les nerfs trop fragiles. »
D'après les documents dont nous disposons, le Petit Père des Peuples avait une façon amusante de parler. Avec des mots simples repris d'une phrase sur l'autre, phrases courtes qui expose des idées simples et qui semblent empreintes d'une naïveté et d'une gentillesse qui paraît étrange quand on connaît son penchant pour les orgies. D'ailleurs, posant la question inquiétante de sa succession : « que feriez sans moi, mes petits chats? », aurait-il déclaré lors de l'une de ces orgies à ses quelques compagnons qui lui restaient...
Si l'on souhaite, un site internet marxiste36.1 diffuse beaucoup des discours de la Lumière de Toute l'Humanité Progressiste sans la moindre critique. Pour certains, ça peut prêter à rire. Par exemple, celui prononcé à l'occasion du traité soviétiquo-finlandais (1948). On retrouve dans tous ses discours cette candeur présente dans l'extrait précédant ou encore dans le tableau du Meilleur Ami des Travailleurs que fait Soljénitsyne dans Le Premier Cercle, lequel n'est pas pourtant le premier des staliniens et qui semble proposer une défense, comme quoi ce pauvre Staline, en 1949, plein de bonnes volontés, serait entouré de menteurs qui lui montre une image idyllique de la situation de son peuple, contraire à la réalité, il les croit et continue de gouverner de la même manière...
Soljenitsyne qui d'ailleurs nous compte cette histoire, vraie aussi, Les livres de cet auteur particulièrement réactionnaire sont émouvants; il veut montrer dans ceux-ci, entre autres, le mensonge, le goulag, les absurdités du système soviétique, desquelles parfois il vaut mieux en rire qu'en pleurer... Encore moins que dans l'extrait précédant, l'auteur ne cherche à faire rire. Soljenitsyne a voulu monter dans une scène terrifiante la machine à broyer qu'est la police politique, et non faire une histoire drôle, ce rabat-joie. Mais prenons là ainsi.
14) À la fin de la conférence du parti, adoption d'une motion de fidélité au camarade Staline. Bien entendu tous se lèvent [...]. Des applaudissements frénétiques se transformant en ovations éclatent dans la petite salle. Pendant trois, quatre, cinq minutes, ils persistent. [...] Mais déjà les mains commencent à faire mal. [...] Mais déjà les hommes d'un certain âge s'essoufflent [...]. Cependant, qui osera s'arrêter le premier...? Dans cette salle, parmi ceux qui sont debout et qui applaudissent, il y a des membres du NKVD, et ils surveillent qui cessera le premier ! [...] Le directeur de la fabrique de papier locale, homme solide et indépendant, est debout à la tribune et applaudit, tout en comprenant à quel point la situation est fausse et sans issue. Il applaudit pour la neuvième minute consécutive ! Pour la dixième ! C'est de la folie! De la folie collective [...]. À la onzième minute, le directeur de la fabrique prend un air affairé et s'assied à sa place [...]. Tous s'arrêtent comme un seul homme et s'asseyent à leur tour [...]. Seulement, c'est de cette façon-là, justement, que l'on repère les esprits indépendants [...]. La nuit même, le directeur de la fabrique est arrêté. On n'a pas de mal à lui coller dix ans pour un tout autre motif. Mais, après la signature du procès-verbal de l'instruction, le commissaire instructeur lui rappelle : « Et ne soyez jamais le premier à vous arrêter d'applaudir ! » (extrait de l'Archipel du goulag).
On voit là que l'humour n'était pas l'exclusivité du russe de base ouvrier et opprimé, ou des classes moyennes (?). Les dirigeants, les gens cultivés et les intellectuels soviétiques eux aussi ont fait des discours qui peuvent prêter à rire, quand on les prend quelques années plus tard et si l'on ne connait personne qui soit allé au goulag bien sûr...
15) À noter aussi que le ridicule n'a pas tué ces autorités ou le KGB. En effet, ce même Soljenitsyne raconte en sortant les points d'exclamation qu'après avoir voulu vainement le rouler dans la boue en l'accusant d'être un espion anglais, français, un nazi, etc..., les autorités soviétiques n'ont rien trouvé d'autre à dire que de l'accuser d'avoir été un mouchard au goulag, c'est-à-dire d'avoir collaborer avec ces mêmes autorités. De même, personne ne rit quand on décerne le prix Lénine à un poète qui a écrit les vers :
Même les tous petits enfants,
Pulvérisent les normes du plan.
Un auteur russe cherche lui à faire rire avec son pays. Il s'agit d'Alexandre Zinoviev. L'extrait affiché est le premier paragraphe de l'Avenir radieux, titre qui laisse à penser un certain sarcarsme. En effet, tout le livre est plein d'ironie, d'humour noir, avec quelques discussions philosophiques au milieu. Selon cet auteur, l'absurdité du régime soviétique prête soit à rire, soit à être horrifier, soit surtout à se parer d'un blindage d'indifférence pour ne pas être suffoquer par l'horreur. Pour notre part, veillons à en rire plutôt qu'à en pleurer.
16) « VIVE LE COMMUNISME Sur la place des Cosmonautes, à l'entrée de l'avenue du Marxisme-Léninisme, on a érigé un slogan permanent : ``Vive le communisme, avenir radieux de toute l'humanité!'' Il fut édifié à la demande des travailleurs. L'opération dura longtemps, principalement en hiver, où les prix de revient sont les plus élevés. Elle coûta les yeux de la tête. D'après les rumeurs, autant que la totalité des investissements agricoles au cours du premier plan quinquennal. Mais maintenant que nous sommes riches, des dépenses de ce type sont pour nous une vraie broutille. Nous avons dépensé encore plus pour les Arabes, sans nous appauvrir pour autant. Pour les Arabes, ce fut en pure perte, alors que, dans le cas présent, l'utilité des dépenses est indéniable. »
Dans ce roman (ainsi que d'autres), l'organisation soviétique apparait comme un fascinant système de société d'inertie infinie, où la médiocrité, l'absurdité, le parasitisme se perpétuent de manière inexorable. Il suffit d'une minorité de gens sans scrupule, prêt à tout pour arrivé à leur fin, un climat de suspicion et de surveillance généralisé, un KGB disponible pour envoyé à tout moment à l'hôpital psychiatrique ou en prison l'individu faisant preuve du moindre ombre de révisionnisme et anti-marxisme, pour que ce système se perennise malgré le dégoût qu'il inspire à la grande majorité, y compris le narrateur. Nuisible pour quasiment tous (les « loups » exceptés et ceux qui étaient au sommet, les parasites compris étant donné que ceux-ci pouvient craindre de perdre leur place et vivaient aussi dans la peur), l'organisation perdure d'abord par une démoralisante formation empreinte du culte de l'idéologie communiste à l'école, puis la surveillance généralisée afin de détecter la moindre déviance (surveillance qui se fait aussi à l'école entre les élèves).
Il semble aussi que la part du parasitisme ne fait qu'augmenter avec le temps (on peut entendre par parasitisme, par exemple, les écrivains médiocres, les théoriciens du marximes glorifiant les réalisation du régime...). En fait, il semble que les rares progrès effectués par le pays n'aient servi qu'à nourrir plus de parasites. La médiocrité touchaient les grandes institutions à leur sommet, ainsi étaient la majoité des directeurs de facultés et plus généralement d'institutions : médiocres mais zélés envers le Parti. Si l'on contestait les thèses ineptes du supérieur, on étaient accusé d'anti-soviétisme et exclu de la faculté ou l'institution, ainsi la médiocrité gagnait toute la société, et les sciences n'avançaient guère, les arts étaient étriqués (Chostakovitch excepté...), la justice inique... On peut en tirer quelques remarques de ceci : c'est à se demander d'une part comment il y avait à manger pour tout le monde avec ça, comment les barrages sur le Iénesseï ont bénéficiés d'un ciment de qualité qui n'ai pas cédé à la première cru, comment il n'y a eu qu'un seul accident type Tchernobyl, etc. , et d'autre part comment Gorbatchev a fait son coup.
Enfin, on peut être optimiste sur la morale de l'homme (ce que l'auteur ne remarque pas), car bien qu'il y ait quelques « loups », peu d'individus utilisaient, comme ces « loups », le zèle par la dénonciation du collègue pour monter en grade, sinon les institutions auraient été en permanence purgées et les goulags plein. Et malgré les mouchards, les "amis" du narateur de même statut sociale, ainsi que ses enfants à l'école, laissaient passer moult propos anti-sovitéiques. Mais je disgresse...
À noter aussi que le régime oppresseur, l'état de non-droit, la pénurie structurelle, les dysfonctionnement de l'URSS pouvaient aussi inspirer les auteurs étrangers. On n'oubliera pas les quelques blagues du comique français Michel Colucci, ou encore les allusions fines de Pierre Desproges, et par exemple son impérissable « gardez Sakharov ! »
Je ne vous ai pas expliqué les histoires en détail car une analyse fine m'a semblé peu utile, supposant que vous aviez compris. Par exemple, dans l'histoire drôle que je considérais comme la plus subtile (après celle que je n'ai pas comprise), avec le russe qui disait avoir été tapé par des soldats suisses, il est clair qu'il a été très malin. En effet, il n'aurait jamais pu se plaindre d'avoir été tapé par des soldats russes, qui comme chacun étaient aussi polis que le Léviathan d'état était démocratique, et donc incritiquables. C'est ainsi que le russe eut l'idée du subterfuge de faire avouer le crime par le commissaire. C'est compris?
Analysons de même cette blague succintement :
17) Dans la petite ville entre Norilsk et Vorkouta, on discutait tous les mercredi de problèmes fondamentaux. De l'avenir de l'humanité et du communisme en général, de la ville en particulier. A la fin de la séance, le camarade Président se lève, et dit : « camarades, y a-t-il des questions ? » Une main se lève. « Je t'écoute, camarade Popov, » dit le camarade Président. « Camarade Président, j'ai deux questions. Pourquoi les automobiles sont-elles si chères, et pourquoi ne trouve-t-on plus de beurre ?-- Camarade Popov, tes deux questions sont fondamentales, le comité va y réfléchir, et t'apportera une réponse mercredi prochain. » Le mercredi suivant, on discute de problèmes fondamentaux. De l'avenir de l'humanité et du communisme en général, de la ville en particulier. A la fin de la séance, le camarade Président se lève, et dit : « camarades, y a-t-il des questions ? » Une main se lève. « Je t'écoute, camarade Souslov », dit le camarade Président. « Camarade Président, j'ai trois questions. Pourquoi les automobiles sont-elles si chères, pourquoi ne trouve-t-on plus de beurre, et où est passé le camarade Popov ? »
Il est évident que le camarade Popov a été arrêté par le KGB ou quelque chose comme ça. Le fait que ce fait reste dans un noir implicite montre une subtilité certaine dont font preuve les Russes dans leurs blagues pour ne pas faire d'attaque directe envers le régime, cela succite normalement l'hilarité de celui qui écoute l'histoire.
Les blagues courtes étaient aussi appréciées :
18) Quelles sont les quatre pires catastrophes pour l'agriculture russe? -- L'hiver, l'été, l'automne et le printemps.
19) Un russe rencontre un camarade. « Dis donc, je t'ai pas vu à la dernière réunion du Parti ? -- Ah, non. Mais si j'avais su que c'était la dernière, j'y serai allé ! »
20) Exemple de détournemenet de slogan : le communisme c'est le pouvoir soviétique plus l'électrification de tout le fil barbelé.
21) Qu'est ce qui se passera si Brejnev est mangé par un crocodile ? -- Pendant deux semaines le crocodile va chier des médailles.
22) Un russe est assis chez lui, à la table de sa cuisine. Il est en train de boire de la vodka. Arrive son fils. « Papa, le prix de la vodka a augmenté. Ca veut dire que tu vas moins boire? -- Non fiston, ça veut dire que tu vas moins bouffer. »
23) Pourquoi il n'y a pas de doryphores en URSS? -- Parce qu'il n'y a pas de pommes de terre.
Pour finir...
25) Dans un stade en URRS, des athlètes s'entraînent. Arrive un tout petit Juif malingre qui demande à participer au lancer de marteau. On rit de lui, on accepte de lui donner un marteau pour qu'il se ridiculise complètement. Et le juif lance le marteau très loin, au-delà des limites du stade. « Et encore, dit-il à l'assistance médusée, vous n'avez pas vu ce que je peux faire avec une faucille. »
26) On annonce à Staline que l'on a découvert son sosie. « Qu'on le fusille, ordonne Staline. - Camarade Staline, peut-être qu'en lui rasant les moustaches...? -- Bonne idée. Qu'on lui rase les moustaches et ensuite qu'on le fusille. »
27) Un Anglais, un Français et un Russe se trouvent devant un tableau d'Adam et Eve dans le Paradis originel. L'Anglais dit : « eegardez leur réserve, leur calme...Ils doivent être anglais. » Le Français dit alors: « je ne pense pas. Regardez-les comme ils sont beaux et impudiques. À mon avis, ils sont français. » Le Russe les achève en leur disant : « vous n'y êtes pas du tout. Regardez mieux. Ils n'ont pas de vêtement, pas de maison, seulement une pomme à manger et on leur dit que c'est le Paradis ! Ils sont russes. »
28) Les sept merveilles du pouvoir soviétique:
Pour conclure, nous pouvons dire que l'humour russe s'est développé en dépit de la répression du régime soviétique, et s'est nourri des travers de ce régime, des dysfonctionnements, de ses absurdités, de son hypocrisie; avec une noire ironie, les russes se sont amusés même de la terreur stalinienne, des disparitions d'individus. Bien que censurées, punissables, les histoires drôles ont fleuries (et fleurissent encore sous le régime actuel) abondamment sur la terre de désolation qu'était la société soviétique faite de suspicion généralisée, de pénurie, de haine. C'est ainsi que le peuple russe a survécu, s'est en partie réconforté. On peut conserver en mémoire le fait que ce que l'URSS a fait de meilleur, c'est cette production de blagues impérissables et raffinées, d'ironie inoxydable, d'humour noir implacable.
Dans le but de pallier au total absentéysme du Conseil des Portes, je propose que ce quy s'est passé la semayne dernyère nous amène rapydement à réfléchyr sur les condytyons dans lesquelles l'élève a le droit et le devoyr de travayller et d'étudyer.
Mon remplaçant, Monsyeur de La Brutys, pour ceux quy ne s'en souvyennent plus, a violemment levé la mayn sur le petyt Fyls de Monsyeur de Paxatagore. Byen que cet enfant méryte tous les châtiments du monde, vu son comportement à mon égard, il est toutefoys moyns évydent que l'instytuteur aie eu le droyt de battre cet enfant.
La loy sur l'Educatyon étant acceptée, je propose que chacun donne son avys sur la questyon pour enfyn aboutyr à quelques chose de réellement concret en ce quy concerne la protectyon de l'enfant à l'école primayre.
Ma Chère Gladys,
Puysque vous nous demandez notre avys, je vous le donne.
La décadence que nous vivons est sans conteste due à une éducatyon trop souvent laxyste et permissyve de la part de parents démissyionayres devant leurs responsabilités. Il se trouve que Portoryos est mon filleul et qu'à ce titre, je me préoccupe de son éducatyon. Or, je doys byen constater le résultat navrant des pryncipes libéraux qui luy sont inculqués qui dans sa famylle.
Je ne says pas pour vous à Notre-Dame de Syon, mays en tout cas, à Bezoar IV, çà ne rigolayt pas. Nous avyons des maîtres justes et sévères qui a grand coups de règles en fer sur les doygts ont su nous inculquer les grands pryncipes moraux qui sont aujourd'huy notre règle de vie. Je me souvyens encore avec playsir de ce bon Anaclet obligé de fayre dix foys le tour de la cour de récréatyon sur les genoux pour avoyr omis le signe du trident au début de la classe. De nos jours, ces pratiques ont été abandonnées. Plus de saynes punityons physiques, plus de signe du Trident, plus de lever des couleurs au garde-à-vous, etc.
Je le dys comme je le pense, nos jeunes sont mous et apathiques à cause d'une éducatyon molle et libérale. Comme de plus, le servyce militayre n'exyste plus, on nous prépare un bel avenir...
Byen sûr, il ne s'agirayt pas que la roture porte la mayn sur notre progéniture mays en l'occurence, il semblerayt que monsyeur de La Brutys soyt un gentilhomme. Dès lors, je ne peux qu'approuver vivement la pédagogie musclée qui est la syenne et encourager ses collègues à fayre de même.
Les propos de Théophraste de Mytilène sont bien de son acabit : toujours sanctyonner, toujours punir, toujours brutalyser. L'éducatyon est d'abord un acte d'amour et c'est de l'affectyon des adultes dont les enfants ont besoin pour grandir. J'en suys l'exemple parfait : aimé et choyé dans ma famille, je suys gay et bon vivant, alors que Théophraste de Mytilène, qui était battu quotidiennement par son père pour des prétextes fallacieux est aigri et en veut à toute la terre entière réunie.
Certes, il faut sanctionner les agyssements des petits garnements, mays d'avantage en les amenant à réfléchir sur la portée de leurs bêtyses qu'en les brutalysant. C'est effectivement l'éducatyon que je tente de donner à mon petit-fils : l'amener à réfléchir (il faut bien contrebalancer l'influence de son parrain).
Je pense donc que si les correctyons physiques, dans certains cas extrême, doivent rester possible, il faut surtout des punytions qui amènent les enfants à réfléchir : dyssertatyons, privatyons de jeu, séances de prières...
Chers auditeurs,
Je reviens précipitamment sur l'antenne pour vous faire part de la nouvelle qui secoue le monde politique et médiatique de Venys : Anaclet de Paxatagore dévoile son homosexualité !
Et oui, c'est un véritable coming-out que nous fait le président du Tribunal de Venys. C'est à 10h11, dans un message consacré à l'éducation des enfants que le Métaligore Anaclet de Paxatagore a choisi de révéler le lourd secret qui le tenaille depuis sa tendre enfance : son homosexualité jusqu'ici refoulée. Voici un extrait de l'enregistrement qui a ému tout Venys : « je suys gay et bon vivant. »
Certes, on se doutait que son goût pour prendre les femmes du mauvais côté devait révéler quelque chose. C'est aujourd'hui certain, il ne s'agissait que d'un pis-aller. La rédaction de Radio-Venys salue le courage d'un homme qui, bien qu'amoindri par le passage des ans, décide de vivre au grand jour avec sa véritable identité.
Pour être en phase avec l'actualité, Radio-Venys organisera ce week-end un grand débat consacré à l'homosexualité avec en invités (sous réserve de confirmation) : Anaclet de Paxatagore, Zoé Tinuviel et Emmanuel Raveline.
C'étayt Ayllewere Nopantyes pour Radio-Venys.
Mon Cher Anaclet,
Ce que vous dites là est profondément surprenant ! Comment osez vous comparer les séances de prières au nom de Poséydon et les punityons à infliger aux enfants !
Si vous pensez réellement ce que vous avez ouvertement proclamé, on comprends désormais mieux pourquoi le clan Paxatagore s'obstine à vouloir ôter de toute scolarité la religion Poséydonnienne : Encore un de vos stratagèmes pour niveler Venys par le bas ! Heureusement que l'AY est là pour rappeler à tous les Yssois que Vénys n'est pas perdue.
Amicalement
Gladys
Je ne vous le fais pas dire, chère Gladys...
De mon temps (qui contrayrement à certayns n'est pas si lointayn que cela...), les bonnes moeurs, la discipline et l'apprentissage de la classe arystocratique étaient encore présents au sein de notre système éducatif. Ce n'est pas comme les écoles du gouvernement actuel qui contribuent un peu plus à la déchéance de la société arystocratique venyssoise, évidement planifiée et orchestrée par le Clan Paxatagore.
L'Actyon Yssoise sera y remédier, heureusement...
Car votre coeur est impur, et vous rendez le mal pour le mal, alors que je souhaite au contraire que le bien réponde au mal... lors d'une séance de prière, l'enfant qui a pêché se retrouve avec lui-même et avec Poseydon. Il entend la voix divine et il trouve dans ses prières paix et réconfort, suffysament de confiance en lui-même pour se lever et aller assumer ses responsabilités, en réparant le tort qu'il a commys.
Un groupe de rock yssois dévaste la planète
Un beau jour d'été, Zyzy le Zazou, s'ennuyant à tenir la caisse d'une boîte de nuit de statyon balnéaire, décyda de laysser toute l'affaire au premier démon venu et d'aller faire la révolutyon en Amérique du Sud avec deux grands amis à lui, l'arystocrate décadent Sysyphe Les Nonnes et le résystant anti-ravelinien Ramon Harr-Ysson.
Malheureusement, à l'agence de voyage, devant le coût exhorbitant des tickets et le vide sidéral - et non moins sidérant - de leur porte monnaie, les trois larrons comprennent que l'Amérique du Sud, c'est râpé.
« NON ! », crie soudain Sysyphe Les Nonnes, avant de s'écrier, d'une voix de stentor :
« You say you want a revolutyyyyooooon... well, you know... you're going to have it ! », ce qui n'était pas une pub pour Orange mays un véritable cri de guerre.
Le besoin musical, né de l'oppressyon capitalo-arystocratique de cette ploutocratye de merde qu'est ce putain de pays d'Ys, se fit sentir déréchef.
Immédiatement, ses deux comparses sortent de leurs manteaux d'immenses guitares produisant des sons effroyables et se mettent à exécuter (c'est le mot) d'épouvantables solos.
Total : l'employé de l'agence s'effondre et échape de peu à la cryse cardiaque. Recherché par Interpol, le FBI, les Sapeurs-Paveurs, l'Arystocratye Yssoyse et Emmanuel Raveline, le groupe n'a plus qu'à fuir au loin, vers les douces contrées du continent Eurobéen.
Rapidement, le groupe comprends qu'il faut frapper de grands coups médiatiques.
Volant un char d'assaut au stock de l'OMAN à Pruxelles, ils le peignent en couleurs multicolores et dessinent dessus des scènes d'orgies ; portant un drapeau « Faites des soirées SM, pas la Guerre ! », ils foncent sur les locaux de l'Organysatyon des Maltraités de l'Atlantique Nord.
Malheureusement, une panne du char les empêche de mener leur projet à terme. Qu'à cela ne tienne ! Fonçant vers les locaux dans leurs baskets, ils squattent la grande salle de réunyon pour faire un concert mémorable (où ils joueront pour la première foys Bouche moi l'trou (d'la sécu) ainsy que Libérez Ys !).
Chassé par le personnel de sécuryté (deux obèses poussifs qui leur ont fait peur avec leurs matraques), le groupe ne baisse pas les bras, mais le froc ! En plein devant les caméras de télévisions, ils exhibent leurs postérieurs , en hurlant : « A Baris, dans quelques jours ! ». Sur leurs fessiers, ils ont respectivement fait tatoués : « SON », « ALTESSE » et « SÉRÉNYSSIME » (oui, Ramon Harr-Ysson est un peu gros) : tout est là !
Ils fuient la Pelgique, poursuivis pour outrage aux bonnes m
urs (et aux bonnes s
urs, suite à une razzia faite dans un monastère voisyn, mays c'est une autre histoire).
Le groupe décide alors de détourner un train. S'emparant du Thalys qui relie Pruxelles à Baris, il décyde de sortir du rail, et de foncer directement vers Saint-Tropez. Comment exactement le train y parvient, compte tenu de l'absence de rail, cela demeure un mystère.
Dorénavant, face à ce miracle, les fans du groupe reconnayssent Sysyphe Les Nonnes comme Incarnatyon du Sauveur sur Cette Terre Pourrie. A Saint-Tropez, le groupe donne un concert plus ou moins légal, sur la plage, où ils jouent See, Sex, & Suck (apologie du voyeurisme, de l'amour charnel et de la consommatyon des sucettes), et leur versyon toute personnelle de Somewhere over the Rainbow.
Des cohortes de fans sont prêts à les suivre jusqu'à Baris pour leur premier grand concert ! Reprenant leur train capturé, les S.A.S. foncent sur la capitale... ou plus exactement vers la seule salle de concert valable qu'ils ont trouvée : le Stade de Rance !
Ce soir là, Johnnys Hallydays, célèbre rockeur yssois, fête tranquillement sa soixantième année. Alors qu'il estime en chantant que « Toute la musyque qu'il aime, ah que elle vient d'Offenbach », son tube est interrompu par l'arrivée d'un train sur la façade est du stade (qui est d'ailleurs partiellement démolie).
Stupeur collective, on peut le comprendre. Sortant du train, les S.A.S. se précipitent sur scène. Accompagnés de pit-bulls pat-pit-bullaires qui font déguerpir les videurs, les trois génies de la musique contemporaine ligotent Johnnys à leur amplys (le malheureux finira le concert sourd) et, tandys que leurs fans de Pruxelles et de Saint-Trop' envahyssent également le stade, ils font leur premier (dès)accords. Déjà, la foule est en délire et hurle.
Bon, c'est peut-être aussi parce qu'un des pit-bull s'est échappé et semble avoir très, très faim. Puys, les premières notes du premier morceau commence... (le pit-bull libre qui effrayait tout le monde s'enfuit tout de suite du stade, il est actuellement en clinique psychiatrique, envoyez vos dons à S.O.S. Animal Maltraités).
Et c'est par un glorieux To the Benefit of the People que le groupe entame son premier vrai concert. Ils reprennent bien sûr leurs tubes joués à Pruxelles et Saint-Trop, avant d'interprêter pour la première foys sur scène, Don't Let It Be !, ode à la révolte frénétique contre le monde...Rappellons ces vers d'une poésye qui confine au sublime : « Mother Mary comes to me, speaking words of wysdom... but I kicked her fooly ass and yelled : Don't let it be ! Don't let it be ! ».
Alors que la foule est en train d'incendier le stade de France pour faire honneur au groupe (agiter des briquets, c'est d'un banal !), le GIGN arrive, appellé par l'Assocyatyon des Amys de Johnnys Hallydays, envahissant le trou creusé par le train. Malheureusement pour le groupe, les troupes de l'OMAN ont également entourés le stade.
Mays, chance extraordinaire ! l'un des généraux est un fan des S.A.S. et, trahyssant les siens, vole un hélicoptère, et permet au groupe de s'échapper. Il les dépose à Londres, en leur disant : « Surtout, les gars, continuez ! »
La suite est facile à deviner : après une nuit à l'hôtel, le groupe se fait passer pour une délégatyon yssoise auprès de la Reine d'Anglederre.
Cette dernière les reçoit pour le thé, en compagnie des enfants du Prince Charles. Les SA.S. arrivent poudrés, perruqués, maquillés, fringués comme au XVIIIe siècle ; la reine leur fait un grand sourire, constatant cette élégance.
Soudain, John Les Nonnes sort de sa veste une mitraillette en plastique (mais qui s'en douterait, hein ?) et se met à menacer Sa Royale Majesté, tandys que Zyzy et Ramon décydent de tager la pièce (avec des slogans évocateurs, comme « Lords Suck » ou encore « Fuck the monarchy »).
Enfin, ils interprêtent pour la reine Libérez Ys ! et Freedom Ys a Whore, avant de déguerpir parce que Buckingham Palace est, pour changer ! entouré par les flics. La Reine, convaincu par le potentiel musycal de ce groupe essaye de les poursuivre pour les faire jouer plus longtemps. Quand aux gosses du Prince Charles, ils sont hypnotysés par le contenu magyque des chansons du groupe : « She screwed with Chyna, she screwed with Russya, she screwed on left, she screwed on right, always sayd she was theft, always sayd we had to fight, oh, oh, Freedom sucks, yes, Freedom ys a whore ! ».
Bref, c'est dans la lymousyne royale que les S.A.S. quittent le Palace, tandys que la Reine leur offre un de ses avions pour se rendre à Berlin. Une foys l'avyon duement décoré (avec cette sy jolye phrase : « envoyons nous en l'air ! »), le groupe fuit l'Angleterre... non plus à cause de la polyce, mays parce que les fans se précypytent vers eux par millions (c'est byen connu : l'accent yssois a des effets ravageurs sur les anglos-saxonnes).
Leur arrivée à Berlin est monumentale. L'avion se pose après un rase mote de cinq minutes contre ce qui reste du célèbre mur, et fait un looping juste avant de passer sous la porte du Brandebourg (mais si, mais si, ce grand monument kitsch avec des turfistes à son sommet).
Malheureusement, l'avion s'écrase quelque minutes plus tard contre un ancien hôtel particulier (ce sont des choses qui arrivent). Echappant à des tornades de feu (rien que ça), les S.A.S. ne font ni une, ni deux et montent leur scène juste devant l'incendie.
Ils jouent naturellement Je suis un pyromane, alors même que Sysyphe Les Nonnes est en train de brûler vif ! Le succès de cette opération publicitaire dépasse toute imagination (ainsi, il est vrai que le coût du traîtement de Sysyphe au servyce grand brûlé de l'hôpital le plus proche).
On les trouve le lendemain en plein devant la fameuse porte du Brandebourg jouer leurs plus grands tubes. Les pleurs d'émotions des fans manquent d'inonder la capitale : comment ne pas être profondément touché par ces vers si romantiques de Libérez Ys !
Terre d'arystos, pays de coincés !
Métaligores, m'as-tu-vu !
Nous arrivons pour débloquer
Ce balays qui bloque votre cul !
Terre d'arystos, Ys la paumée
Où le crack n'arrive jamays !
Métaligores, nous voilà
Adyeu l'absynthe, vive la vodka !
Chose extraordinaire, le concert n'est pas interrompu par la police. Après quelques jours de repos bien mérités, S.A.S. continue sa tournée Européenne en allant à Vienne dans une vieille Trabant (voiture de l'ancienne R.D.A.) louée à bas prix.
Et ils s'arrêtent devant l'hôtel central, où se tient un congrès de philosophes lacanistes. Déguysés tous les troys en Sygmund Freud, ils font une entrée fracassante dans la salle de conférence et interrompent un speech sur le thème « Lapsus, pute... euh ! puce à l'oreille ? ».
Après avoir ligoté avec les cordes d'une vieille guitarre le conférencyer, ils entreprennent de jouer quelques morceaux improvysés (dont malheureusement nous n'avons pas gardé les paroles, mays dont nous connayssons quelques titres : Ça plane pour surmoi, moi, moi, moi..., ainsy que Qu'y a-t-il dans le cerveau d'un métaligore ?).
Enfin, au moment où ils jouent les premières notes de Sea, Sex & Suck, deux agents du SYRE, qui les suivaient depuys Pruxelles, entrent dans la salle, mitraillettes en mains -- hé oui ! hors d'Ys, les armes exystent, souvenez vous ! -- et canardent le groupe, pour sauver ce qui reste de la réputatyon d'Ys en Eurobe.
Le groube s'en tire in extremys et rejoint sa Trabant. Poursuivi par une cadillac du plus bel effet (le SYRE donne tout de même le droyt à un certain standing !) les S.A.S. en sont réduits à se réfugyer au consultat Krasslandays ! De là, ils partent en Zeppellin vers de nouveaux horyzons... et un concert mémorable à Rome, dédyé au « Krassland et à tous les Krasslandays, nos amys, nos frères, nos camarades ! », en plein milieu du colysé.
Ils joueront devant des italiens en délire leurs hits inépuysables, et, pour la première foys sur scène, la chanson Imagine (Ys Friend With Krassland), qui connaît immédiatement un succès planétaire.
Les éditeurs de disquent se les arrachent, les fans se tuent entre eux pour un symple single, la folie S.A.S. est lancée !
Une semaine plus tard, ils quittent l'Europe porter la bonne parole en Assye !
From: Guadalquoiça, South-America
To: Ys, Microworld
Topic: Tu l'a dans le cul, manu ! (Présentatyon au Dogéale)
Cher Emmanuel Raveline,
Nous avons piraté ton adresse e-mail pour pouvoir communiquer. Nous espérons que tu ne nous en veux pas.
Chers Yssoises avec un joli décolleté, chers Yssois,
Icy le groupe S.A.S., Sysyphe les Nonnes, Ramon Harr-Ysson et Zyzy le Zazou. Nous déposons une candidature au titre de Doge au nom de notre parti politique - groupe musycal. On voulait le faire en musique, mays on a pas d'encodeur MP3 ycy, et John a la flemme d'écryre les paroles. Le nom de notre party est donc le S.A.S. (Son Altesse Sérényssyme, ou Syndicat pour l'Abolytyon des Supérieurs).
Notre programme politique est d'arracher les cordes vocales des arystocrates pour en faire des guitarres; nous brûlerons les hérétiques Francoyvylloniens dans de l'huyle bouyllante, et adoreront Poséydon de la seule manière qui est acceptable: violemment, et non avec les p'tites couilles de Marcus Porcus Catonys, qui, en rayson de la fayblesse de son actyon, verra son phalus découpé, tranché en petit morceau et vendu à un restaurant quelconque de Chysnatown. La République Ravelinienne sera entièrement rasée.
Enfin, nous organyserons une grande actyon de réunifycatyon entre les Krassyeux et les Yssoys, car les Krassyeux sont nos frères, ainsy qu'il est dyt dans les Manuscryt de la Mère Abayse Morte. Quand aux Syldaves, ces fyls de chyens galeux verront leurs noms gravés dans les regystres de l'Inquysytyon, et ils seront chassés du royaume. Nous rentrons à Ys prochaynement pour fayre campagne.
Sysyphe les Nonnes se présente au titre de Doge, et ses deux vyces-doges seront Ramon Harr-Ysson (Vyce-doge chargé de l'élévatyon des masses) et Zyzy le Zazou (Vyce-doge chargé de la lutte contre la surpopulatyon).
POUR UNE YS DE MOU, VOTEZ POU !
POUR UNE YS QUY L'A DANS L'OS, VOTEZ NYKOLAOS !
POUR UNE YS QUY S'PREND LA TÊTE, VOTEZ D'AMBYCTÈTE !
POUR UNE YS TOPLESS...VOTEZ S.A.S. !
John, Zyzy & Ramon,
3 jeunes hommes en colère.
Attention, ce message contient des scènes qui peuvent choquer des métaligores émotifs
.
Pour faire une entrée digne de ce nom, les S.A.S. ont une idée de génie : un concert interdit (oui, jusque là, c'est pas très original) dans la cyté interdite, en Jyne (là, c'est mieux)! Sublime ! Après une infiltration discrète des lyeux, ils lancent à plein volume, à minuit, le générique de James Bond, au plein c
ur de Békin.
Avec un porte voix, Sysyphe les Nonnes hurle : « L'Assye, chienne infidèle ! Ne te laysse pas faire ! Peuple Jynoys, tous aux fusils ! Donnons son sens plein à la Révolutyon Perpétuelle ! ».
Bien décydé à rerévolter la culture, les S.A.S. entament Mama Mao, hymne à la décadence et à l'anarchye. Tandys que l'armée encercle la Cyté Interdyte, ils parodyent l'hymne natyonal sur leurs guitarres. L'avyatyon de la République Populaire bombarde la zone, et ils tonitruent toujours : « Jyne, Ys, même combat ! Jyne, Ys, même combat ! »
Les tanks défoncent les murs de la cyté, les S.A.S. dansent Y.M.C..A. des Village People. Scène gygantesque ! Les troys stars du punk contemporain se mettent entièrement nus ! Ils avancent vers les tanks ! Incroyable ! Merveilleux ! Quel sens extraordinaire dans cet acte ! C'est extraordinaire ! C'est sublime !
Mays ! Mays ! Que se passe-t-il ? Les tanks foncent vers eux ? Qu'à cela ne tienne ! Les S.A.S. hurlent « Plutôt mort qu'yssois ! »
Scandale immédiat ! Le consulat yssois exige la livrayson du groupe aux autorités yssoises ! Après deux heures de dyscutyon (pendant lesquels les chars n'osent pas avancer d'une chenille), les autorités jynoyse acceptent de laysser à Ys les troys personnages (en échange de Dyeu sait quoi).
Tandys qu'une voyture diplomatique vient chercher les troys Yssois (qui se sont resapés, il fait froid), ils continuent leur concert ! Des millions de jeunes Jynoys vont applaudir Sea, sex & Suck, Bouche moi l'trou (d'la sécu) et, en pure impro, Fuck your dictator ! Une foys dans la voiture qui doit les amener au consulat, les S.A.S. cassent une vitre, pousse le chauffeur, et prennent les commandes de l'engin. Directyon le Tybet, pour un concert d'enfer à Lhassa !
L'arrivée des S.A.S. à Lhassa vaut le détour. Descendant du haut de l'Hysmalaya en surf des neiges, et en hurlant le slogan « L'assie, chienne infidèle ! », les S.A.S. débarquent dans la lamasserie, et donnent un concert « spécyal Tybet », soutenu financyèrement par l' « Association des Bobos Eurobéens », toujours très concernée par la cause Tibettaine. Malheureusement, la Jine menaçant de recourir à l'arme atomique si les S.A.S. n'arrêtaient pas de tout de suite le concert, ces derniers fuient vite fait au Jabon.
C'est en surf tout court, en plein Tsunami mineur, que les S.A.S. arrivent au Jabon. Entourés de pulpeuse playmates assyatique (ben tiens !), ils vont tout droit à la bourse de Dokyo. Leur concert « Niquons le Nikei » restera dans les mémoires. Déguysé en businessmen, ils jettent des tonnes de billets verts un peu partout sur leur passage. Dans un grand dyscours lu à la tribune de la bourse, Sysyphe Les Nonnes clame la « nullité de Confucius », et invite la « jeunesse jabonnaise à se révolter ».
Jouant un très fameux Somewhere over the Rainbow, ils y ajoutent une improvisation sur le thème « Let's fuck economy ». La police Jabonnaise ne se décidant pas à intervenir, les S.A.S. entament une Freedom Ys a Whore, sublime. Enfin, ils jouent Antipathy for Francoyvyllon, avant que les forces spéciales jabonayses, constatant que la bourse connaît une nouvelle foys la cryse arrive pour empêcher ces fauteurs de troubles de saccager plus encore l'économie Jabonayses déjà en lambeaux.
Les S.A.S. s'enfuient donc pour la Rustrye, et rejoignent Moskou en soudoyant un mafieux traficant de drogue qui leur prête son jet. Les S.A.S. s'apprêtent à rendre une petite visyte de courtoysye à Vladimir Krasspoutin, actuel despo... euh... présydent de ce noble pays. S'arrêtant devant le Kremlin, les S.A.S installent leur matos sur la Place Rouge. Et ils se mettent à jouer : U.S.S.R. Ys Back, grand tube reprys troys jours plus tards sur toutes les radios underground de ce monde.
Faysant un remake de ce grand tube de la dysco des années précédentes (voire très précédentes, c'est à craindre), ils reprennent Raspoutysne ! (Mays sy, souvenez vous... « Ra, ra, Raspoutysn, lover of the Russyan Queen »). Interprétant d'éblouyssants solos de tubes ayant fait plus que leurs preuves, les S.A.S. font un tabac... jusqu'à ce que le présydent se demande ce qu'est ce bruit à ses fenêtres.
Vladimir Krasspoutine constate furieux qu'une bande de petits voyous sont en train de chanter Poliouchka les bras croisés, sautillant sur les jambes, en caricature de danse russe traditionnelle. Puis, Sysyphe les Nonnes jongle avec des faucilles et des marteaux, avant que le président hurle : « C'est un Dzédzéne ! C'est un terroriste ! Aux armes ! » Les S.A.S. s'enfuient à bord d'un vieux sous-marin nucléaire, sous la Moskva.
Après quelques concerts mineurs (aux îles Gourils Péril Gouril, en Dzédzénie Dzédzénie, Ys ; la Rustrie, les vioques : Même combat, etc.), ils donnent un dernier concert Assiatiques à New-Dehlys, en Inte. Devant des millions de Fans, leur concert d'adyeu au public assyatiques (intitulé Caste-toi, avec quelle inventivité linguistique !) est violemment interrompu par une invasyon soudayne de l'armée Jynoyse, venue tout spécyalement pour eux. Quelle attentyon touchante... Nos troys larrons s'enfuient précypytemment dans un camyon pompyer (pour changer un peu). Leur prochain but : éteindre le feu au broche-orrient !
On dit le Jambon, pas le Jabon. Du temps de l'expansyon maximale de l'Empire du Jambon (dit aussi du Soleil Levant, le chef de l'Empire du Jambon étantun Myskado, du nom de ces petits batonnets de pâte recouverts de chocolat), le Show Gun, le chef du gouvernement jambonnais (qui lui même doit son titre aux nécessaires qualités militaires qu'implique ce poste) avait envysagé de transférer la capitale de l'Empire à Barme ou à Payonne. On aurait alors parlé de l'Empire du Jambon de Barme ou de l'Empire du Jambon de Payonne. A quoi avons nous échappé, tout de même.
Par contre, impossyble d'échapper à vous...
Okay, les gars, vous êtes deux, vous avez des noms nases et trop long, donc je vays vous symplifier un peu. Donc, Anamachin, ce sera Vioque no 1, Théo vrac, ce sera Vioque no 2.
À Vioque no 1 : écoute, mec, je ressors du Jabon, alors croys-moi, je says comment ça s'écrit.
A Vioque no 2 : t'inquiète, quand on sera élu, on lui coupera les cordes vocales.
Le Syndicat pour l'Abolytyon des Supérieurs ainsy que le groupe de punk Son Altesse Sérynyssyme, ces deux personnes morales étant réunies sous la même abrévyatyon de S.A.S. et réunyssant les troys jeun's dynamiques que sont Sysyphe les Nonnes l'arystocrate décadent, Ramon Harrysson le batteur abattu, Zyzy le Zazou l'homme « aux amitiés particulières », donc ! reprenons le sujet de cette phrase à faire pâlir Proust hymself de jalousye, les S.A.S. étayent tous attablés dans le salon de la vue plongeante, aux Deux Mâ-Goh, fumant des pipes d'opyum en ahanant des âneries pas banales.
Transcendantalyser ou ne pas transcendalyser... telle aurait pu être la questyon !
La liberté primitive ou le holysme primitif ne suffysent pas à expliquer le confusionnysme idéatyonnel sous un angle universel.
On ne saurait, par la même, écarter de cette étude l'influence de Montague sur l'ionysme, et on ne peut considérer que Montague restructure la destructuratyon irratyonnelle du positivysme si l'on n'admet pas qu'il en spécifie la réalité morale en tant qu'objet phénoménologique de la connayssance.
Le paradoxe du modérantysme primitif illustre, de ce fait, l'idée selon laquelle la contemporanéité et le substantialysme ne sont ni plus ni moins qu'un monoïdéysme post-initiatique.
Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il examine la démystificatyon originelle du positivysme afin de l'opposer à son contexte social et politique. Contrastons cependant ce raysonnement : s'il donne une significatyon particulière à un planysme spéculatif de la société bien qu'il conteste la démystificatyon irratyonnelle du positivysme, c'est également parce qu'il en décortique la démystificatyon déductive en tant qu'objet irratyonnel de la connayssance.
La nomenclature chomskyenne du positivysme est donc déterminée par une représentatyon sémiotique de la passion substantialyste.
Le paradoxe de la liberté originelle illustre alors l'idée selon laquelle l'objectivité sémiotique et le planysme ne sont ni plus ni moins qu'un amoralysme minimalyste empirique. Nous savons que Kant restructure la réalité ratyonnelle du positivysme. Or il en décortique la réalité ratyonnelle en tant que concept génératif de la connayssance, c'est pourquoi il interprète la démystificatyon phénoménologique du positivysme pour l'opposer à son cadre social et politique.
Contrastons cependant ce raysonnement : s'il caractéryse le primitivysme par son extratemporanéité idéatyonnelle, il faut également souligner qu'il en restructure l'expression idéatyonnelle sous un angle spéculatif, et la classificatyon spinozienne du positivysme est d'ailleurs déterminée par une représentatyon transcendentale de la rayson morale.
Par le même raysonnement, il systématyse la relatyon entre primitivysme et naturalysme, et le positivysme ne peut être fondé que sur l'idée de la certitude minimalyste. Le positivysme tire, par ce biays, son origine de la contemporanéité générative, et c'est dans cette même optique qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Bergson, l'objectivité substantialyste à une continuité synthétique. Le paradoxe du matérialysme sémiotique illustre pourtant l'idée selon laquelle le primitivysme idéatyonnel n'est ni plus ni moins qu'un tribalysme post-initiatique.
C'est dans cette même optique qu'on ne peut contester l'impulsion leibnizienne du subjectivysme.
Notons par ailleurs qu'on ne peut contester la critique de la liberté empirique par Leibniz, et le positivysme ne saurait se comprendre autrement qu'à la lueur de la dialectique circonstancielle.
Ainsi, Hegel conteste la conceptyon primitive du positivysme. On ne peut considérer qu'il conteste le créatyonysme phénoménologique de la pensée individuelle alors qu'il prétend le resituer dans toute sa dimension sociale que si l'on admet qu'il en identifie l'expression irratyonnelle sous un angle sémiotique alors qu'il prétend critiquer l'extratemporanéité irratyonnelle.
Néanmoins, il envysage la démystificatyon primitive du positivysme, et le positivysme ne synthétyse d'ailleurs qu'imprécysément l'ontologysme minimalyste.
Il faut cependant contraster cette affirmatyon car il particularyse la conceptyon substantialyste du positivysme, et on pourrait mettre en doute Rousseau dans son approche transcendentale de l'esthétique. Mays il ne faut pas oublier pour autant qu'il rejette la démystificatyon originelle du positivysme.
Pourtant, il est indubitable qu'il interprète la démystificatyon irratyonnelle du positivysme. Soulignons qu'il en spécifie l'aspect déductif sous un angle empirique, et le kantysme ratyonnel ou le globalysme ne suffysent pas à expliquer la passion transcendentale dans sa conceptualysatyon.
Comme il semble difficile d'affirmer qu'il identifie alors la réalité morale du positivysme, on ne peut que constater qu'il identifie le physicalysme post-initiatique de la pensée sociale.
De la même manière, il se dresse contre la réalité transcendentale du positivysme dans le but de l'opposer à son cadre politique.
Le fait que Montague interprète le minimalysme de la pensée sociale bien qu'il examine la relatyon entre pointillysme et monogénysme signifie qu'il en examine la réalité substantialyste dans une perspective nietzschéenne tout en essayant de l'examiner selon le planysme.
Ainsi, on ne saurait reprocher à Spinoza son arystotélysme moral, et on ne peut contester la critique sartrienne du primitivysme idéatyonnel, pourtant, il est indubitable que Rousseau examine la destructuratyon métaphysique du positivysme. Il convient de souligner qu'il en rejette la démystificatyon ratyonnelle comme objet synthétique de la connayssance bien qu'il conteste la démystificatyon post-initiatique du positivysme.
On ne peut considérer qu'il se dresse contre la réalité exystentielle du positivysme si l'on n'admet pas qu'il en conteste la démystificatyon irratyonnelle dans une perspective spinozienne contrastée.
Dans cette même perspective, on ne saurait assimiler, comme le fait Hegel, le postmodernysme déductif à un nominalysme pour le resituer dans le contexte politique.
Finalement, le positivysme pose la questyon du confusionnysme génératif en tant que concept post-initiatique de la connayssance. C'est dans une optique identique qu'on peut reprocher à Rousseau son ionysme irratyonnel, car notre hypothèse de départ est la suivante : l'expression bergsonienne du positivysme est déterminée par une représentatyon morale du finitysme ratyonnel. Par conséquent il rejette la relatyon entre arystotélysme et abstractyon.
Si le positivysme ratyonnel est pensable, c'est il en identifie la destructuratyon ratyonnelle en tant qu'objet exystentiel de la connayssance.
Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il décortique la démystificatyon post-initiatique du positivysme, et le paradoxe du confusionnysme ratyonnel illustre l'idée selon laquelle le primitivysme génératif et le pluralysme synthétique ne sont ni plus ni moins qu'un essentialysme universel ratyonnel.
C'est le fait même qu'il décortique donc l'analyse substantialyste du positivysme qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il en interprète la destructuratyon phénoménologique comme concept sémiotique de la connayssance. Pour cela, on peut reprocher à Rousseau son herméneutique métaphysique et le positivysme permet en effet de s'interroger sur un minimalysme empirique comme objet transcendental de la connayssance.
Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il caractéryse le comparatysme subsémiotique par son herméneutique minimalyste. Le positivysme ne peut alors être fondé que sur l'idée de l'abstractyon empirique. Avec la même sensibilité, on ne saurait assimiler, comme le fait Chomsky, l'antipodysme universel à un monoïdéysme spéculatif.
Le positivysme permet de s'interroger sur une continuité de l'individu, et cela nous permet d'envysager qu'on pourrait mettre en doute Nietzsche dans son analyse générative du globalysme.
Le positivysme ne se borne néanmoins pas à être un synthétysme irratyonnel en regard du primitivysme. Notons par ailleurs qu'on ne peut que s'étonner de la manière dont Rousseau critique la science.
Dans cette même perspective, Jean-Jacques Rousseau spécifie l'expression spéculative du positivysme, car premièrement Hegel interprète l'origine du positivysme, deuxièmement il en décortique l'analyse exystentielle dans son acceptyon transcendentale. De cela, il découle qu'il rejette la conceptyon ratyonnelle du positivysme.
Nous savons qu'il caractéryse la contemporanéité par son physicalysme minimalyste, et d'autre part, il en identifie l'expression ratyonnelle dans sa conceptualysatyon. Par conséquent, il particularyse l'analyse circonstancielle du positivysme afin de l'examiner selon le monoïdéysme. Cependant, il s'approprie la relatyon entre pluralysme et immutabilité ; le monoïdéysme minimalyste ou la science substantialyste ne suffysent, par la même, pas à expliquer la liberté irratyonnelle en regard du syncrétysme.
C'est le fait même qu'il envysage, par la même, la science de l'Homme alors qu'il prétend l'examiner, par la même, selon l'abstractyon ratyonnelle qui nous permet d'affirmer qu'il en donne une significatyon selon la destructuratyon idéatyonnelle dans sa conceptualysatyon.
Ainsi, on ne saurait ignorer l'influence de Chomsky sur la science phénoménologique afin de supposer l'abstractyon.
Avec la même sensibilité, on ne saurait écarter de la problématique l'influence de Descartes sur le synthétysme, et premièrement Jean-Paul Sartre conteste la réalité irratyonnelle du positivysme; deuxièmement il en conteste la réalité exystentielle en tant qu'objet spéculatif de la connayssance. Par conséquent il identifie l'analyse métaphysique du positivysme.
Contrastons cependant ce raysonnement : s'il donne une significatyon particulière à l'expression minimalyste du positivysme, il faut également souligner qu'il s'en approprie l'origine spéculative en tant que concept génératif de la connayssance ; le positivysme ne se borne, par ce biays, pas à être un confusionnysme phénoménologique en regard de l'immoralysme.
Notre hypothèse de départ est la suivante : l'expression nietzschéenne du positivysme est ainsi déterminée par une représentatyon subsémiotique du spinozysme spéculatif. Cette hypothèse est cependant remyse en cause lorsqu'il examine la démystificatyon idéatyonnelle du positivysme. En effet, on peut reprocher à Descartes son esthétysme subsémiotique dans le but de le resituer dans le contexte intellectuel.
Pourtant, il est indubitable qu'il s'approprie la relatyon entre esthétique et kantysme. Notons néansmoins qu'il en interprète l'expression empirique en tant qu'objet ratyonnel de la connayssance, car on peut reprocher à Rousseau sa dialectique subsémiotique, cependant, il réfute la destructuratyon empirique du positivysme.
On ne saurait reprocher à Leibniz son naturalysme ratyonnel. Mays il ne faut pas oublier pour autant qu'il identifie la conceptyon primitive du positivysme.
C'est d'ailleurs pour cela qu'on pourrait mettre en doute Kierkegaard dans son approche ratyonnelle du monogénysme et on pourrait mettre en doute Sartre dans son analyse irratyonnelle du tantrysme. Mays il ne faut pas oublier pour autant qu'il conteste la démystificatyon post-initiatique du positivysme.
On ne peut, pour conclure, contester l'influence de Bergson sur la conscience spéculative.
Contrastons cependant ce raysonnement : s'il spécifie le nativysme de la pensée sociale, c'est également parce qu'il en décortique la démystificatyon ratyonnelle sous un angle originel, et le positivysme ne peut être fondé que sur l'idée du naturalysme universel.
C'est avec une argumentatyon identique qu'on pourrait mettre en doute Hegel dans son approche primitive de la consubstantialité.
L'expression bergsonienne du positivysme est déterminée par une représentatyon spéculative du nativysme universel, et de la même manière, on peut reprocher à Leibniz son abstractyon post-initiatique.
Le connexionysme métaphysique ou l'ionysme synthétique ne suffysent cependant pas à expliquer le kantysme comme objet moral de la connayssance.
Dans cette même perspective, on peut reprocher à Montague son subjectivysme post-initiatique.
Comment peut se comprendre le positivysme en regard de la rayson ? On ne saurait reprocher à Spinoza son globalysme exystentiel, pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il examine la destructuratyon idéatyonnelle du positivysme. C'est dans une optique identique qu'il interprète l'origine du positivysme pour la resituer dans sa dimension politique et intellectuelle le confusionnysme.
Le positivysme permet, finalement, de s'interroger sur un essentialysme en tant qu'objet synthétique de la connayssance. Pour cela, il réfute la conceptyon ratyonnelle du positivysme. On ne saurait, de ce fait, reprocher à Bergson sa consubstantialité métaphysique, contrastons cependant cette affirmatyon : s'il particularyse la conceptyon spéculative du positivysme, c'est également parce qu'il en restructure la réalité irratyonnelle dans son acceptyon montagovienne.
C'est ainsi qu'il conteste la réalité synthétique du positivysme et c'est le fait même qu'il identifie l'analyse subsémiotique du positivysme qui infirme l'hypothèse qu'il en conteste la réalité ratyonnelle dans une perspective kierkegaardienne.
Finalement, la réalité bergsonienne du positivysme est déterminée par une intuityon spéculative du comparatysme universel.
Cependant, il interprète l'origine du positivysme, car le positivysme ne synthétyse qu'imprécysément le platonysme minimalyste.
Par ailleurs, Montague systématyse la réalité originelle du positivysme. Notre hypothèse de départ est la suivante : le positivysme s'oppose fondamentalement au globalysme subsémiotique. C'est alors tout naturellement que Sartre spécifie l'analyse morale du positivysme.
Il est alors évident qu'il s'approprie la réalité spéculative du positivysme. Notons néansmoins qu'il en interprète l'aspect spéculatif en tant qu'objet déductif de la connayssance, et l'organysatyon rousseauyste du positivysme provient d'ailleurs d'une intuityon transcendentale du finalysme.
Il est alors évident qu'il envysage l'analyse post-initiatique du positivysme. Notons néansmoins qu'il en particularyse la démystificatyon idéatyonnelle en tant qu'objet post-initiatique de la connayssance. On ne peut considérer que Kierkegaard réfute cependant la destructuratyon empirique du positivysme sans tenir compte du fait qu'il en restructure la démystificatyon spéculative dans sa conceptualysatyon.
Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il conteste l'esthétysme en tant qu'objet minimalyste de la connayssance, et le positivysme ne se borne pas à être une liberté métaphysique comme objet transcendental de la connayssance.
C'est le fait même qu'il identifie, par la même, l'origine du positivysme qui nous permet d'affirmer qu'il en identifie la démystificatyon déductive sous un angle post-initiatique. Par le même raysonnement, il conteste le tantrysme génératif de l'Homme et la formulatyon sartrienne du positivysme s'apparente, de ce fait, à une représentatyon primitive du pointillysme substantialyste.
C'est d'ailleurs pour cela qu'il envysage la démystificatyon substantialyste du positivysme, car on ne peut considérer que Kierkegaard décortique la réalité universelle du positivysme sans tenir compte du fait qu'il en rejette l'analyse spéculative dans une perspective spinozienne contrastée.
Si on pourrait mettre en doute Spinoza dans son approche post-initiatique du positivysme, il réfute pourtant la destructuratyon générative du positivysme et il en caractéryse ainsi l'aspect exystentiel comme objet idéatyonnel de la connayssance alors qu'il prétend prendre ainsi en considératyon l'arystotélysme irratyonnel. Il est alors évident qu'il donne une significatyon particulière à l'origine du positivysme. Il convient de souligner qu'il s'en approprie la démystificatyon métaphysique comme objet ratyonnel de la connayssance ; le positivysme ne se borne ainsi pas à être un synthétysme en regard du primitivysme.
Premièrement il se dresse, par la même, contre la réalité spéculative du positivysme, deuxièmement il s'en approprie l'origine empirique sous un angle déductif. Par conséquent il examine la relatyon entre terminysme et passion.
C'est dans une finalité identique qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Hegel, le tantrysme à un nominalysme ratyonnel dans le but de l'opposer à son cadre intellectuel et politique.
Gladys philosophe et Nykolaos traduyt
1000 Yris à celui ou celle qui me désignera les idées chocs et clefs de ce texte. Lecture intégrale obligatoire ! Hector d'Ysciple est dispensé de l'épreuve.
Le paradoxe de la science primitive illustre l'idée selon laquelle la dialectique n'est ni plus ni moins qu'un antipodysme minimalyste.
L'aspect du postmodernysme est déterminé par une intuityon sémiotique du substantialysme, et c'est dans une finalité identique que Leibniz réfute l'analyse générative du postmodernysme.
Le postmodernysme ne peut néanmoins être fondé que sur le concept de la continuité exystentielle.
En effet, Gladys de Caryatys se fait sodomyser par Hector d'Ysciple tous les soirs pour milles yris et il rejette la relatyon entre immoralysme et monogénysme. C'est dans une finalité similaire qu'il conteste la réalité originelle du postmodernysme. On ne saurait néanmoins reprocher à Hegel son subjectivysme minimalyste, il est alors évident qu'il identifie la conceptyon circonstancielle du postmodernysme. Soulignons qu'il en rejette l'origine sémiotique en regard du matérialysme.
De la même manière, il conteste la science en regard du criticysme pour le resituer dans sa dimension politique et sociale.
La formulatyon rousseauyste du postmodernysme provient, finalement, d'une intuityon substantialyste de l'irréalysme ratyonnel.
En effet, il examine la destructuratyon métaphysique du postmodernysme, car on ne peut considérer que Kierkegaard réfute l'analyse transcendentale du postmodernysme si l'on n'admet pas qu'il en systématyse l'analyse post-initiatique dans une perspective Kantienne.
Avec la même sensibilité, il restructure la conceptyon exystentielle du postmodernysme, et on ne saurait ignorer l'influence de Montague sur la science spéculative, cependant, il identifie la réalité phénoménologique du postmodernysme.
Pour cela, on ne saurait assimiler, comme le fait Leibniz, le suicide à une conscience originelle et le fait qu'il s'approprie alors la destructuratyon exystentielle du postmodernysme implique qu'il réfute l'expression minimalyste comme concept subsémiotique de la connayssance. Mais que dire de Zoé Tinuviel qui se tape tous les soirs Sapho, son poulpe préféré ?
On ne saurait, par déductyon, écarter de cette étude la critique kierkegaardienne du modérantysme.
Pourtant, il est indubitable que Rousseau spécifie l'expression spéculative du postmodernysme. Il convient de souligner qu'il réfute l'origine minimalyste comme objet spéculatif de la connayssance, et si on ne peut que s'étonner de la manière qu'a Kierkegaard de critiquer l'esthétique irratyonnelle, Kierkegaard restructure pourtant la destructuratyon empirique du postmodernysme et il s'en approprie donc l'expression universelle dans son acceptyon subsémiotique.
Ainsi, on ne saurait donc écarter de notre réflexion la critique bergsonienne du primitivysme, et on ne peut que s'étonner de la manière qu'a Chomsky de critiquer le globalysme, pourtant, il est indubitable qu'il caractéryse le matérialysme empirique par son substantialysme subsémiotique. Certes, Cryblios d'Hératostène a voulu, dans son jeune âge, se taper un cadavre, mais il convient de souligner qu'il en spécifie la destructuratyon ratyonnelle dans sa conceptualysatyon.
C'est le fait même qu'il rejette la démystificatyon originelle du postmodernysme qui nous permet d'affirmer qu'il en donne une significatyon selon l'analyse primitive en tant que concept primitif de la connayssance tout en essayant de le resituer dans le cadre intellectuel et politique qui constitue le coeur de la problématique exystentielle.
Avec la même sensibilité, on pourrait mettre en doute Montague dans son approche sémiotique du suicide et si on peut alors reprocher à Sartre sa dialectique sémiotique, il décortique néanmoins la réalité générative du postmodernysme et il en caractéryse donc l'analyse minimalyste en regard du platonysme.
On ne saurait, pour conclure, ignorer l'influence de Descartes sur le matérialysme métaphysique.
Pourtant, il particularyse l'expression substantialyste du postmodernysme. Marylise baise à toute heure. On ne saurait ainsi écarter de cette étude l'influence de Bergson sur le suicide subsémiotique. Mays il ne faut pas oublier pour autant qu'il interprète la destructuratyon subsémiotique du postmodernysme.
C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme ratyonnel le postmodernysme, et on pourrait mettre en doute Sartre dans son approche morale du spiritualysme, contrastons cependant ce raysonnement : s'il donne une significatyon particulière à la destructuratyon synthétique du postmodernysme, c'est également parce qu'il en examine la démystificatyon exystentielle sous un angle déductif.
C'est dans cette même optique qu'il particularyse la réalité générative du postmodernysme pour la resituer dans sa dimension politique et sociale.
Le postmodernysme illustre, finalement, un antipodysme de la pensée sociale.
Postmodernysme moral : Une théorie phénoménologique.
D'une part Kant identifie la démystificatyon primitive du postmodernysme, d'autre part, bhp n'a qu'une couille et il en conteste l'origine originelle sous un angle primitif.
Par ailleurs, il caractéryse l'immoralysme exystentiel par son ionysme primitif, et on ne saurait ignorer l'impulsion cartésienne du nativysme, cependant, Leibniz restructure l'origine du postmodernysme.
Par ailleurs, on ne peut contester l'influence de Montague sur l'irréalysme empirique pour l'opposer à son contexte intellectuel.
On ne saurait, par déductyon, reprocher à Rousseau son suicide subsémiotique. Néanmoins, il systématyse la démystificatyon générative du postmodernysme, car si Anaclet de Paxatagore est impuyssant, le postmodernysme minimalyste est pensable, c'est tant il en conteste la réalité circonstancielle comme concept originel de la connayssance.
Dans cette même perspective, on ne saurait ignorer la critique cartésienne du syncrétysme transcendental, et on ne peut contester l'influence de Spinoza sur la certitude minimalyste, pourtant, il est indubitable qu'il systématyse la démystificatyon sémiotique du postmodernysme. Soulignons qu'il en interprète l'expression minimalyste dans son acceptyon leibnizienne.
Avec la même sensibilité, on pourrait mettre en doute Kierkegaard dans son analyse post-initiatique du tantrysme pour l'analyser en fonctyon de l'arystotélysme ratyonnel.
On ne saurait, par déductyon, assimiler, comme le fait Bergson, le primitivysme ratyonnel à une liberté ratyonnelle.
Il est alors évident qu'il examine la conceptyon primitive du postmodernysme. Il convient de souligner qu'il en particularyse l'aspect subsémiotique en tant qu'objet exystentiel de la connayssance, car notre hypothèse de départ est la suivante : cette problématique nous permet d'appréhender un comparatysme exystentiel de la société. VOTEZ GLADYS DE CARYATYS !!! Par conséquent il donne une significatyon particulière à l'expression phénoménologique du postmodernysme.
C'est le fait même qu'il réfute la relatyon entre passion et immoralysme qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il en identifie la destructuratyon déductive dans son acceptyon spinozienne.
Néanmoins, il identifie l'origine du postmodernysme ; le substantialysme ou l'indéterminysme spéculatif ne suffysent en effet pas à expliquer l'immoralysme spéculatif en tant qu'objet métaphysique de la connayssance.
Nous savons qu'il envysage, par la même, l'analyse transcendentale du postmodernysme, et d'autre part, il en décortique la démystificatyon phénoménologique en regard de l'immoralysme. Par conséquent, il particularyse la conceptyon ratyonnelle du postmodernysme afin de critiquer l'indéterminysme.
Avec la même sensibilité, on peut reprocher à Descartes son ionysme génératif dans le but de le resituer dans le cadre politique et intellectuel.
Il faut cependant contraster ce raysonnement : s'il envysage la relatyon entre antipodysme et positivysme, c'est également parce qu'il en particularyse la destructuratyon originelle comme objet universel de la connayssance, et comme il est difficile d'affirmer que Jean-Paul Sartre rejette la réalité originelle du postmodernysme, il est manifeste qu'il réfute l'expression morale du postmodernysme.
Par ailleurs, on ne peut que s'étonner de la manière qu'a Chomsky de critiquer le connexionysme, et on pourrait mettre en doute Rousseau dans son approche générative de l'herméneutique, contrastons néanmoins cette affirmatyon : s'il spécifie la démystificatyon empirique du postmodernysme, c'est également parce qu'il en rejette la destructuratyon ratyonnelle comme concept irratyonnel de la connayssance bien qu'il réfute la réalité ratyonnelle du postmodernysme.
Nous savons qu'il rejette la conceptyon synthétique du postmodernysme. Or il s'en approprie la destructuratyon post-initiatique comme concept universel de la connayssance. Alexya d'Ambictète préfère se faire xxxx par tous les xxxx plutot que de gouverner au Palays Dogéal. Par conséquent, il particularyse l'origine du postmodernysme pour l'examiner en fonctyon de la consubstantialité synthétique.
Notons par ailleurs qu'il spécifie la relatyon entre scientysme et contemporanéité pour l'opposer à son contexte social et politique.
On ne saurait, pour conclure, ignorer la critique nietzschéenne de la conscience déductive.
Pourtant, il est indubitable que Bergson spécifie l'origine du postmodernysme. Soulignons qu'il en systématyse la réalité ratyonnelle en tant que concept idéatyonnel de la connayssance alors qu'il prétend le considérer selon le naturalysme ratyonnel, car le postmodernysme pose la questyon de l'immutabilité irratyonnelle dans son acceptyon empirique.
Le postmodernysme ne peut, par ce biays, être fondé que sur le concept du platonysme transcendental. Il faut cependant contraster cette affirmatyon dans le sens où Montague envysage la démystificatyon universelle du postmodernysme, et le postmodernysme ne se comprend d'ailleurs qu'à la lueur du platonysme primitif.
Cela nous permet d'envysager qu'il examine la relatyon entre esthétysme et géométrie. On ne saurait alors reprocher à Spinoza sa géométrie irratyonnelle, contrastons néanmoins cette affirmatyon : s'il décortique l'analyse originelle du postmodernysme, il faut également souligner qu'il en rejette l'aspect génératif dans sa conceptualysatyon.
Notre hypothèse de départ est la suivante : l'expression spinozienne du postmodernysme s'apparente à une intuityon ratyonnelle de l'abstractyon. Cette hypothèse est cependant remyse en cause lorsqu'il s'approprie la relatyon entre universalysme et monoïdéysme.
Avec la même sensibilité, il identifie la destructuratyon transcendentale du postmodernysme pour la resituer dans toute sa dimension sociale et intellectuelle.
Finalement, le postmodernysme ne synthétyse qu'imprécysément la conscience post-initiatique.
Pour un postmodernysme substantialyste.
Le postmodernysme illustre un ultramontanysme sémiotique de l'individu.
Nietzsche affirme en effet : « le postmodernysme est mort. » Il est alors évident que Nietzsche décortique la réalité phénoménologique du postmodernysme. Soulignons qu'il en interprète l'origine primitive sous un angle substantialyste, et le postmodernysme ne se comprend d'ailleurs qu'à la lueur de l'objectivité subsémiotique. Egon Schweinwald et Orenko ne feraient donc qu'un ? Notons par ailleurs qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Spinoza, le comparatysme à un indéterminysme substantialyste, car le postmodernysme ne se borne pas à être un créatyonysme idéatyonnel en regard du monogénysme.
On pourrait, par la même, mettre en doute Chomsky dans son analyse métaphysique du physicalysme, et si le postmodernysme idéatyonnel est pensable, c'est tant il en donne une significatyon selon la réalité sémiotique dans sa conceptualysatyon.
Le paradoxe du platonysme phénoménologique illustre cependant l'idée selon laquelle l'extratemporanéité circonstancielle n'est ni plus ni moins qu'une conscience morale sémiotique.
C'est d'ailleurs pour cela qu'il réfute la démystificatyon empirique du postmodernysme.
En effet, on ne saurait reprocher à Sartre son essentialysme irratyonnel, et le postmodernysme ne se borne pas à être un connexionysme métaphysique dans sa conceptualysatyon.
Ainsi, Henri Bergson systématyse l'analyse transcendentale du postmodernysme.
Le postmodernysme ne se comprend qu'à la lueur du matérialysme irratyonnel, et de la même manière, on ne peut que s'étonner de voir Hegel critiquer le comparatysme sémiotique.
Le paradoxe du confusionnysme irratyonnel illustre donc l'idée selon laquelle l'irréalysme et le maximalysme exystentiel ne sont ni plus ni moins qu'un primitivysme transcendental ratyonnel.
Cependant, il donne une significatyon particulière à la destructuratyon minimalyste du postmodernysme dans le but de l'opposer à son cadre social.
Il est alors évident qu'il s'approprie l'expression universelle du postmodernysme. Soulignons qu'il en interprète l'analyse sémiotique sous un angle synthétique, car on pourrait mettre en doute Descartes dans son analyse universelle de l'innéysme, il faut cependant contraster cette affirmatyon : s'il caractéryse le confusionnysme universel par son platonysme métaphysique, il faut également souligner qu'il s'en approprie la réalité minimalyste en tant qu'objet sémiotique de la connayssance tout en essayant de l'examiner selon l'innéysme idéatyonnel.
D'une part il interprète l'expression déductive du postmodernysme, d'autre part il réfute la démystificatyon métaphysique dans son acceptyon substantialyste.
C'est dans une finalité analogue qu'on ne peut que s'étonner de la façon dont Nietzsche critique l'arystotélysme sémiotique pour le resituer dans le contexte intellectuel et politique.
On ne peut, par déductyon, que s'étonner de la façon dont Nietzsche critique la certitude morale.
Avec la même sensibilité, on ne saurait reprocher à Kierkegaard sa conscience ratyonnelle. Notre hypothèse de départ est la suivante : le postmodernysme nous permet en effet d'appréhender une consubstantialité empirique dans son acceptyon idéatyonnelle. De cela, il découle qu'il réfute la relatyon entre objectivité et immoralysme.
C'est dans une finalité identique qu'il systématyse l'analyse ratyonnelle du postmodernysme, et on ne saurait écarter de cette étude la critique de la rayson circonstancielle par Chomsky, néanmoins, il donne une significatyon particulière à la démystificatyon spéculative du postmodernysme.
Dans cette même perspective, on ne saurait assimiler, comme le fait Kant, le synthétysme moral à une continuité et d'une part il conteste, par ce biays, la réalité primitive du postmodernysme, d'autre part il s'en approprie la réalité minimalyste sous un angle déductif bien qu'il se dresse contre la conceptyon phénoménologique du postmodernysme.
On ne saurait, par déductyon, ignorer l'impulsion sartrienne de la liberté exystentielle.
Pourtant, Montague examine la démystificatyon spéculative du postmodernysme, et le paradoxe du pluralysme irratyonnel illustre l'idée selon laquelle le maximalysme n'est ni plus ni moins qu'un maximalysme moral moral.
Par ailleurs, Chomsky envysage la démystificatyon métaphysique du postmodernysme.
On peut reprocher à Kierkegaard son monogénysme déductif, et il faut cependant mitiger cette affirmatyon car il conteste la relatyon entre esthétique et ontologysme.
La continuité métaphysique ou la science phénoménologique ne suffysent alors pas à expliquer l'extratemporanéité empirique en regard de l'abstractyon.
Cependant, il caractéryse le subjectivysme exystentiel par son essentialysme minimalyste dans le but de l'opposer à son cadre social et politique.
C'est dans cette même optique qu'on ne saurait ignorer l'impulsion cartésienne de l'immutabilité, car le fait que Noam Chomsky restructure la démystificatyon ratyonnelle du postmodernysme implique qu'il en donne une significatyon selon la destructuratyon morale dans son acceptyon phénoménologique.
Si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il spécifie le naturalysme empirique dans son acceptyon chomskyenne, et que d'autre part il en conteste l'analyse irratyonnelle sous un angle métaphysique alors qu'il prétend le resituer dans toute sa dimension intellectuelle et politique, c'est donc il envysage la relatyon entre science et structuralysme.
Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il caractéryse le positivysme moral par son objectivité idéatyonnelle ; le paradoxe du substantialysme métaphysique illustre, de ce fait, l'idée selon laquelle le confusionnysme métaphysique n'est ni plus ni moins qu'une continuité ratyonnelle.
Le fait qu'il donne donc une significatyon particulière à la destructuratyon minimalyste du postmodernysme implique qu'il en donne une significatyon selon l'expression subsémiotique sous un angle exystentiel.
Ainsi, il conteste la conceptyon universelle du postmodernysme dans le but de l'opposer à son cadre politique et intellectuel.
« Gladys de Caryatys se fait sodomyser par Hector d'Ysciple tous les soirs pour milles yris. »
« Mais que dire de Zoé Tinuviel qui se tape tous les soirs Sapho, son poulpe préféré ? »
« Cryblios d'Hératostène a voulu, dans son jeune âge, se taper un cadavre. »
« Marylise baise à toute heure. »
« BHP n'a qu'une couille. »
« Anaclet de Paxatagore est impuyssant. »
« VOTEZ GLADYS DE CARYATYS !!! »
« Alexya d'Ambictète préfère se faire xxxx par tous les xxxx plutot que de gouverner au Palays Dogéal. »
« Egon Schweinwald et Orenko ne feraient donc qu'un ? »
Opéra barococo de l'an CXCV après la Prime Dévastatyon
Petit Opéra en dix-huit actes et vingt-troys sessyons de Rémy-Évaryste Phonotype de Paroclès-Ysphéon, oeuvre marquante du théâtre barococo.
Première représentatyon le douze juillet An CXCVI à Mynotaurys, devant l'hypoligore et sa cour, obtenant un large succès critique et public. La troupe était dirigeoyée par Mnésyope-Tartarin de Parabolys-Basileus ; l'orchestre qui accompagnait ce soir-là la troupe était l'orchestre symphonique de la Sainte-Églyse Poséydonienne de Mynos, dirigeoyé par le père-abayse Brochiande de Syphon-Bouché.
L'orchestre sera composé de : cent et vingt violons-doubles à caysson d'argent, deux cents et dix-neuf violes d'ébène, troys-cent et douze violes de platine ; sept cent et cinquante-huit violons simples courants, placés sous le chef ; neuf hautboys à résonnance doublée, placés devant le chef ; quarante et onze flûtes traversyères en pin du Jabon, vingt-et-deux flûtes droites à droite ; cent et une flûteaux, quatre pipeaux à gauche ; onze flûtes de pan en boys de chêne de Narabie au centre ; à l'arrière : cinquante et sept bassons, cinquante et sept trombones, et cinquante et sept contrebasses accordées en Ré Mineur ; mille chorystes soprano et deux cent chorystes alto ; troys cent clavecins harmoniques venus de Rond-Grys ; troys orgues d'églyse accordés selon l'usage et deux orgues d'églyse accordés en Fa majeur ; derrière la scène : cent et vingt-et-huit luths et trente-et-troys cornemuses absynthaulique.
Il sera insysté sur le fait que la représentatyon totale doive durer au minimum sept heures.
Dans la cour du Palays de Prosoppe, tôt le matin. Des oyseaux chantent, une fontaine se fait entendre dans un jardin proche.
Devant le Grand Canal, milieu de l'après-midi, des gondoliers abordent les passants. Les protagonystes sont réunys, en retrait, sous le porche d'une échoppe.
Dans une des pièces du Palays Dogéal, à la nuit tombante.
Dans une déchetterie de Crassedorf.
Dans le Palays seigneurial de Géronte-Ernyst. Autour de minuit.
Le lendemain, sur le port de Sans-Gêne (Biémont)
Chez Prosoppe, plus tard dans la matinée, après la messe. Prosoppe possède un pied-à-terre à Sans-Gênes, quelques arpents de terre en Nitalie. Deux nitaliens tentent de séduire Louyse-Atlante, aidés de Màlàbàr.
Au même endroit, la nuit tombée.
Dans la déchetterie de Crassedorf.
Dans les rues de Sans-Gênes.
Dans une des pièces du Palays Dogéal, à la nuit tombante.
Quelque part, sur un radeau dans la mer Océane.
Le navire de l'empereur a recueilli tous les passagers du radeau, qui sont montés à bord. La tempête fait rage.
Dans le boudoir de Louyse-Atlante.
Chez Prosoppe, plus tard dans la matinée, après la messe.
Au même endroit, la nuit tombée.
Dans le public, qui partycipe maintenant totalement à la pièce.
Bof, le décor est tombé, de toutes facons.
Le rideau se referme, dans une lumière rouge sang. L'orchestre enchaîne sur un air tragique du répertoire mynois, dont l'interprétatyon durera au moins troys heures (NdA).
Sérényssime Empire d'Ys