Succursale de la faculté Heysdegger : Tous les textes philosophiques qui ne sont pas sur le jeu en lui-même, dirigée par N...
Saussure ? Chomski ? Non, Puffon. Pouvons nous réellement traduire notre pensée à l'aide de termes définis universellement... que la situation soit IRL ou virtuelle.
Le langage est à la base de toute discussions phylosophiques... A l'exception de sygnes (que sont aussi les mots, par ailleurs) nos mots nous sont indyspensables pour une communication adéquate... Nous affirmons à l'aide d'expression, « je suis d'accord », ou nous nions, mais toujours par l'intermédiaire de termes qui possèdent un sens déterminé. Alors aujourd'huy, interressons nous à ces mots, à ce langage... Nous en avons un qui, en dépit de toute les différences linguistiques qu'il peut comporter (l'Yssois étant nettement différent du Krasstadtois), présentes des correspondances unyverselles. Le mot « chat » désigné un chat, un « krasspoutine » désignera toujours un être dénué de toute capacité intellectuelles (tout du moins peu)...
D'un tel point de vue, aucune confusion ne saurait être établie sur l'interprétation de nos paroles... Mais est- ce toujours ainsi ??
Par une vision assez simpliste du thème, notre langage ne pose aucun problème... et cette thèse n'aurait pas lieu d'être... Malgré tout, lorsque nous communiquons, parvenons nous à exprimer exactement ce que nous voulions transcrire ? Ici se pose alors le problème de l'incommensurabilité de la pensée avec ce langage...
La pensée au point départ, n'a qu'un seul moyen d'expression : à savoir le langage. Nous pensons, Nous exprimons par des mots... Un véritable cycle binaire qui se répète automatiquement et inconsciemment. La pensée semble donc se traduire totalement par l'intermédiaire de nos mots.
Cependant, immédiatement apparaît une contradiction flagrante. Si notre pensée est totalement traduisible, qu'est ce qui fait donc son originalité ? Qu'est ce qui fait son individualité ? Nos différents degré de persuasion, de justyfication font de notre esprit quelque chose d'unique... de subjectif.
Or nos mots ne sont il pas universels, déterminés à la fois par un sens précys et déterminé par l'objet que l'on appelle dictionnaire ? Traduyre du subjectif avec de l'universel, voilà quelque chose de bien étonnant... voire même impossible... Selon cette logique, notre langage restera toujours en dessous de notre pensée quy elle, est autrement plus riche !Comme le propose le thème d'étude de notre unyversité, nous pouvons étudier pour cette thèse la phylosophie platonicienne... Une phylosophie selon laquelle la pensée se dissocie totalement de nos mots. « La pensée est un dialogue de l'âme avec elle-même » Voilà qui résume bien le problème dans lequel nous nous trouvons. Notre pensée est un langage intérieur qui se ne peut se prononcer... telle une parole silencieuse car indescriptible. Essayer de transcrire notre pensée revient à la banalyser... Lorsque nous observons le monde, celui ci évolue constamment, il est en perpétuel mouvement. Ainsi, lorsque nous parlons de la connaissance du monde, celui en évolution, il ne peut s'agir que d'intuition, de connaissance intuitive, qui n'est pas déterminés par des concepts rationnels, et donc ne peux pas être traduits par de l'universel, par des mots. Le mot universalise notre pensée... Si Lool de Virion ne met pas 24 à cette thèse, j'en déduirai qu'il n'a pas totalement saisy ce que j'ai voulu dire alors que ma pensée est extrêment clayre ! Par de là, il en découle que la pensée est totalement intérieure et le langage lui, est là pour décrire l'extérieur... Tout ceci est parfaitement applicable au monde IRL.
Mais qu'en est il de ce décalage dans notre réalité virtuelle ?
Lorsque nous souhaitons communiquer avec d'autres Pseudopolitains, nous ne parvenons pas parfois à nous exprymer tel que nous l'aurions voulu... Soit parce qu'il manque un point d'exclamation, soyt parce qu'il manque une virgule... Mays dans bien des cas, vous aurez remarqué qu'il nous pratiquement impossible de savoir ce qu'il manque exactement...
De plus, nos sentiments sont difficilement traduisibles par mail et ainsi il nous est difficile d'exprimer notre colère, notre haine, notre joie ou tout simplement notre neutralité la plus parfaite... Notre intersubjectivité est analysée par l'intersubjectivité de l'interlocuteur qui ne l'analyse pas forcément bien.... En plus de la mauvaise traduction de notre pensée par les mots, vient ainsi s'ajouter la mauvaise interprétation du destinataire ! Imaginez les quiproquos... Il nous en est impossible d'en découdre..
Nous pouvons trouver certaines solutions à ces problèmes sans toutefois les résorber. Certains utilisent des abréviations pour montrer leur humour (lol ou mdr, signifiant mort de rire), nous avons aussi ces petites figurines appelés smileys qui eux même traduisent notre état... ( : -) je suis joyeux, :- ( je suis mécontent, (o) (o) je recherche une femme à gros seins.... ) Toutes les possibilités semblent envisageables lorsque nous remarquons la traduction de la dernire expression précitée (un grand panel de possibilités !)...
Malgré tout, il ne s'agit là que d'une banalisation de notre langage à éviter à tout prix... Ces indicateurs transforment notre pensée si individuelle en du pur universel ce qui impersonnalise notre pensée. On voit donc ici que notre langage n'est point adapté pour traduire notre réel état d'esprit... Certains y arrivent mieux que d'autres... Tinùviel parvient certainement à mieux traduire sa pensée grâce aux mots que Chatelys qui cherchent encore les siens dans ses épysodes d'urgences... Mais tout cela s'acquiert et même s'il est impossible de parvenir à une parfaite correspondance Pensée/Paroles, nous pouvons tout à fait nous en rapprocher petit à petit.... En outre, même si tout cela semble bien décourageant (de ne pas pouvoir atteindre cette perfection), ceci peut être largement compensé par le fruit de ce travail d'amélioration : à savoir une meilleure compréhension et donc une meilleure communication...
Mais nous en sommes encore loin... Rien qu'à voir les divergences Yssois/ Krasstadtois
René Puffon
une brève discussion phylosophique par Lool De Virion
Depuis les commandements Poséydoniques donnés Moyse sur l'Ysvrest, les sociétés primitives et évoluées micromondiales les ont acceptés comme base déontologique de leur morale.
Parmi elles, le quatrième commandement dit : « Poynt mensonge ne sera fayt à allié ou ennemi, à frère ou à bourreau, à mère ou à fils car mensonge est péché ! »
Ce tragique article conduira les bourreaux Krasslandays, lors de l'occupation de notre beau pays, a justifier les ygnobles tortures infligées à nos compatriotes (privation d'absinthe et d'opium etc...) par le principe même que s'ils mentaient, c'était péché !
Voilà donc que nous pouvons arriver au poynt centrale de cet exposé : mentir peut-il être salutaire ?
Le mensonge est, par essence, le fait de donner de fausses informations à un individu, en toute connaissance de cause.
Nous laisserons de côté les mensonges par omissions ou autres âneries inventées par les confesseurs poséydonniens afin d'augmenter les dons imposés pour le pardon de chaque péché. Dire la vérité est cependant un luxe bien inaccessible pour de nombreuses professions (politique, percepteur, avocat et assureur), mais on ne leur en veux pas, c'est leur boulot. Nous sommes souvent confrontés, dans nos vies de tous les jours, à des situations où un mensonge serait salutaire, exemple :
Malade - Je vais survivre docteur ?
Pr T. Diafoirus - Mais bien sûr, vous êtes en pleine forme !
Puis il signe le formulaire d'autorisation de prélèvement d'organes !
Le mensonge est par essence une vérité, en effet qu'est-ce qu'une vérité, sinon la vérité à laquelle on croit. Il est utopiste de croire qu'il existe une vérité absolue, une chose qui fait que ceci est vrai et ceci est faux. Comme pour toute chose, la réalité n'est pas un aspect tranché, mais une vague ligne entre les deux extrêmes qui sont rarement (jamais ?) atteints. Parfois mentir approche un peu plus de la vérité !
Le mensonge ne devient mensonge que lorsqu'il est percé, à tout instant et pour chaque personne qui le croit, le mensonge est vérité. Et si ce mensonge permet d'apporter quelque chose de positif, alors ce mensonge n'est pas juste tolérable, il est obligatoire.
Sérényssime Empire d'Ys