Département des affaires Atlantes


Travaux sur la façon dont l'Atlante doit se parler et se lire



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Bases du vocabulaire


Anaclet de Paxatagore


Nykolaos d'Ophiccius : Personnellement, je suys plus latin que grec, et je croys que l'on est en fayt assez nombreux à être dans ce cas, peut-être vaudrait-il mieux privilégier des inspiratyons de ce coté là ?

Et encore : Je pense qu'il faut veiller à un détail (nous sommes des gens cultivés, tout de même) : on ne mélange JAMAYS dans un même mot des racynes grecques et latynes. Par contre, au sein d'une même phrase, des mots d'origines diverses...

Rose de l'Epine : Comme le dit Théophrastosydeymitilenûm, chacun apporte ses mots, c'est la meilleure solution. Avec quelques racines et un peu d'imaginatyon, on peut inventer une énorme quantité de mots. Si chacun s'y met, et que régulièrement de nouveaux mots arrivent, on peut atteindre une bonne lyste. Bien sûr, le grec et le latin peuvent servir de base, mays on peut aussi trouver autre chose (exemple : hipermarchéchampion peut signifier "criée", lieu où l'on vendait la poyscaille le matin).


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Chiffres


Anaclet de Paxatagore


THÉORIE DE LOOL DE VIRION SUR LES CHIFFRES ATLANTES

Quand à la base mathématique, je vous proposerait une base 5... pardon V en l'honneur des 5 pères fondateurs atlantes... En fait l'avanatge du système c'est qu'il fonctionne déjà en base V :) Enfin qu'il peut fonctionner en base V sans trop de modif exple :

1 : I (logique) (unité) 2 : II etc... 5 : V (base) 6 : VI etc... (base + unité) 10 : VV 11 : VVI 15 : VV 16 : VVVI 20 : VVVV

Et là changement de cadre (comme nous quand on passe de 10 à 100)

25 : W

100 : WWWW 117 : WWWWVVI

Nouveau changement de base à 125 (5*5*5)

125 : Y 132 : YVII

Base suivante :

625 : Z 678 : ZWWIII

Nous n'utiliseryons pas le système de retranchement romain... c'est déjà suffysament complyqué comme ça !

Dernier exemple cette année s'écrirait

2004 : ZZZYIIII

Je vous l'accord il y a besoin d'une calculatrice pour travailler sur des gros chiffres mais bon à vous de voire...

Théorie très hasardeuse sur le plan chronologique, et donc fortement critiquée


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Chiffres (2)


Anaclet de Paxatagore

analyse par James Honoré Maltys d'Ysville


Le mystère des nombres atlantes remonte à la bataylle atlanto-négyptienne de 4789658 après J-S. (du reste, on ignore qui était ce J-S, et quel était l'unité de mesure du temps des Atlantes, qui utilysaient probablement les secondes ou les minutes depuys ce fameux J-S.).

Le Roi des Négyptiens, Ramequin, à cause de sa lubie, collectyonner les organes séchés de ses ancêtres dans des ramequins, provoqua le Roi des Atlantes, dont je vous épargnerai le nom, qui fait cinq pages recto-verso, surtout que je ne says pas comment on fait des pages recto-verso sur internet, à moins que, attendez, non ? ce serait quand même fort ? attendez que j'aille voir derrière mon écran plat... non, rien ne s'affiche...

Pour résumer, le nom du chef ad vitam eternam des Atlantes pouvait se traduire par "celui qui naquit en 3894554 à Atlanta, Géorgys, de sa mère et de son père, respectivement Celle qui (...) et Celui qui (...), etc., eux-même fils et fille de Celle qui (...) et Celui qui (...) et de Celle qui (...) et Celui qui (...), etc., vint au monde dans la clinique impériale du district d'Atlanta-Nord, alors que des éperviers se penchaient à la fenêtre, et que le soleil se levait à l'Ouest, pour une foys, que la Sage-Femme de Poséydon apportait une couverture en laine de jaguar, et croyez-moi ca coûte la peau d'Éphèse, alors que les Rois-Mages passaient dans le quartier et que donc, ils se sont dit, tiens, si on allait apporter de la myrrhe et de l'encens, et un troysième truc que j'oublie à chaque foys, peut-être du chocolat, non, je doys confondre avec une pub, et donc voilà les Rois Mages en habit de fête qui débarquent dans la pièce, avec tous leurs ânes et leur tintouin, un boeuf qui pesait plusieurs quintaux et s'emballa quand le bébé vagit, débranchant le respirateur artifyciel du cancéreux en phase terminale qui faysait ses derniers mots-croysés dans le lit d'à-côté, ce dont personne ne se plaignit outre mesure (ils sont quand même pas gênés, les Atlantes), on évacua tout de même le boeuf par mesure de précautyon, parce qu'il commencait à ruer sur le personnel, après quoi on évacua aussi les Rois Mages, et (...)", ...

abrégeons la traductyon, puysque ce nom est en fait la biographie complète du type, plus celle de son père, de sa mère et de tous ses grands-parents. Pour la suite du texte, l'auteur préfère le pronom "il", ce qui est raysonnable, ou alors "celui", ce qui va encore.

Donc ce "il" est provoqué par Ramequin. Indignatyon ! Il convient icy de faire une parenthèse. Les Négyptiens sont alors un peuple de sarkophages (qui mangent les minystres de l'économye et des finances), de paysans sans le sou qui pullulent sans grâce dans une épaysse couche de limon (comme la limonade, mays en plus boueux et sans citron), qui prient un obscur "Râ" (encore qu'on ait jamays su si ce n'était pas un surnom affectif pour désygner Râbanne, un vieux scribe qui habillait le tout-Gizeh et avait prédit qu'une statyon spatyale rustre s'écraserait sur le temple d'Addis-Abeba VII, ce que personne ne crut sur le coup, parce que les rustres n'avaient pas encore découvert le bolchévysme, donc, bon, mays on sait jamays, s'étaient dit les Négyptiens, achetant de plus belle des t-shirts Pakhô Râbanne), et qui confient encore la garde des clefs aux pâtres (les fameuses clefs des champs). Ces Négyptiens donc, arriérés parmi les arriérés, se permettaient de déclarer la guerre totale à l'Atlantide ! (puyssance incontestée du bassin Eurobéen et Club-Méditerranéen, quand l'Eurobe n'était qu'une mare putride où surnageaient une poignée de Cro-Magnons).

Guerre totale : qu'entend l'hystorien par là ? Clausewitz : "si la guerre appartient à la politique, elle prendra naturellement son caractère. Si la politique est grandiose et puissante, la guerre le sera aussi et pourra même atteindre les sommets où elle prend sa forme absolue".

Huh ? La guerre de Ramequin appartient bien sûr à sa politique. Ramequin dysait souvent, en se levant le matin, droit dans ses claquettes : "la guerre appartient à ma politique". Il exyste même une gravure dans sa tombe qui le montre dans cette posytion, debout devant son lit avec ses claquettes, il n'y a pas de bulles, je vous l'accorde, mays on lit sur ses lèvres sans problème, à condytion d'avoir quelques bases en Champollite.

Si vous revenons à nos moutons, nous pouvons dire que le Ramequin cherche, depuys sa plus tendre enfance, depuys exactement le jour où il a vu Goldorâkh à la télé, à avoir une base cachée derrière une cascade d'où il enverrait des escadrons de Négyptiens pour soumettre le Monde à sa botte de fer dans un gant de papyrus (et ca fait mal dans les tibias, croyez-en l'auteur).

Cette soupe au lait de Ramequin, levé du mauvays pied ce jour-là (là encore, très belle fresque dans la tombe de son chat, qui se trouvait au mauvays endroit à ce moment hystorique précys), fait sonner la loi martiale et enrôle ses sujet(te)s dans un rayon de vingt-sept mètres (environ un million d'individus, les Négyptiens ne dédaignant pas la promyscuité), directyon : le camp d'entraînement d'Al-Babar-Al-Fanfan, situé dans le désert, et là où est formée l'élite de l'élite, la crème de la crème des criminels de guerre, le commando pharaonique des martyrs d'Alexia. C'est donc un million de Négytiens, tous sexes confondus, même les plus mous, qui se ruent aux portes de l'Atlantide, le front bayssé et la lance en bandoulière.

Le Roi Atlante, "Celui qui, etc..." donc, était un vrai pysse-froc, précysons le. La nouvelle de l'attaque négyptienne lui fit l'effet d'une apparytion du Très-Abyssal assys sur la cuvette de ses royales toilettes : une irrémédiable envie de se soulager, doublée d'une crainte somme toute fondée des conséquences d'un tel acte. "Celui qui" n'osa donc pas se répandre en sels minéraux devant son myssi dominici, un fonctyonnaire atlante blasé qui avait dit "On est en guerre contre les Négyptiens" sur le ton de "Z'auriez pas troys-quatre escudors que je m'achète le dernier Pif et Herkulès" (ce qu'il dit d'ailleurs juste après). L'auteur fabule probablement un peu sur ce paragraphe, parce que nulle part ailleurs il est fait mention de l'"escudor" comme monnaie de l'Atlantide. Je le soupconne d'avoir introduit ce terme par pur souci intéressé de faire rimer ses vers entre eux, ce qui, de la part d'un poète, dépasse les bornes de l'arrivysme.

Le Roi Atlante avait tout de même l'esprit encore alerte, malgré ses dix-huit ans, dont seize passés à jouer à l'Atarys, une occupatyon décervelante très en gogue à l'époque (cet auteur se met à faire rimer ses débuts de mots, c'est vraiment n'importe quoi). Il forma un conseil de sécurité improvysé (improvysé, dans le sens où il comprenait une cuisinière, un rottweiler, une mouche, un laveur de Tarots, un enculeur de mouches officiel et le Dernier Minystre). Le Dernier Minystre (qui était désygné pour rire, selon les coutumes atlantes) convoqua lui aussy un Conseil de Sécurité, composé des mêmes personnes, après quoi le Roi déclara que cela ne faysait pas avancer le schmilblick, que les Négyptiens étaient aux portes d'Atlanta, Georgys, qu'il n'aimerait pas que son pays soit occupé, et caetera, parce que crotte, Les Atlantes sont plus forts que les Négyptiens et les Atlantes vont mettre une fessée aux Négyptiens ! (il prononca cette dernière phrase tellement fort que la terre s'arrêta de tourner cinq secondes, ceci dit, diffycile de vérifier cette légende).

Le parler royal était encore infantile, malgré ses dix-huit ans, dont seize passés à jouer au docteur avec ses servantes (un jeu réservé aux princes). Mays cela n'enlevait rien à la force du propos : servetur ad imum qualis ab incepto, le brave Souverain du Monde Libre se saysit de son sceptre royal et déclara solennellement : "Delenda est Ptolemaya", Ptolemaya étant le surnom méprysant que les Atlantes donnayent à ceux qui croyaient que la terre était plate (les Atlantes en connayssaient un rayon en sciences, comme le souligna Edgar B.Jacobs dans un tome illysible des aventures de Blair et Mortimack).

Les troubadours du pays entier reprirent la sentence, parfoys en la modifiant un peu selon la région et les besoins de la rime, parfoys la détournant complètement, ce qui donna même "Des lamas despotent les Mayas", ce qui plongeait le public, bon public à l'ordinaire, dans un abîme de perplexité.

Venons-en au fait. Pourquoy le "y" est-il lié au chiffre 125 60.1 ? C'est un peu pour cela que nous effectuons une traversée exhaustive de l'hystoire antique !

Alors scrutons les données que l'auteur nous livre en vrâque (un dialecte complexe, ayant mené plusyeurs Atlantystes au suicide technique). Au cours de cette bataylle Négypto-Atlante, Ramequin se tenait, tel un couard, sur un wallon éloigné. Pour aucune pyramide au monde il ne serait allé rejoindre ses hommes se faire dépecer menu, dans la morne plaine de Lübie. Il toysait le champ de bataille de haut, debout sur son wallon et un flacon de Jack Daniels dans la poche arrière de son short.

Erreur ! Magystrale erreur ! Le stratège du Nil avait oublié l'essentyel : la dimensyon psychologique. Ah ! quel con, s'exclame l'auteur (un Atlante) dans un langage très imagé. Was für 'ne blöde Kuh ! Le pharaon bellyciste avait omys de lire la préface de Nabot-Léon sur la Négypte : "Les Négyptiens, et plus particulièrement les mamelouks, adorent mourir. C'est pourquoy la Grande Armée, Vivant Denon et Donald de Rhumes-Fèldes en tête, ne fit qu'une bouchée des Négyptiens, lors de la bataylle du Gros Sterlitz" (le pauvre Nabot-Léon mélange là deux épysodes de l'hystoire de Rance). Tiendra-t-on rigueur à Ramequin de n'avoir pas lu ce torchon ? Non, bien sûr, d'une parce que c'est très mal écrit, et de deux parce que la bataille contre les Atlantes se déroulait quatre bons millénaires avant celle contre les Rancays. Ajoutez à cela les problèmes de Nabot-Léon 1er avec son éditeur, et vous avez là un dilemme chronique embarrassant.

Il n'en reste pas moins que Nabot-Léon dit là tout haut ce que personne ne pensait tout bas : Les Négyptiens adorent crever. Cela fait partie de leur nature, de même que les Crassyeux adorent cirer les souliers et lustrer les chevaux, et que les Chuiches adorent les horloges et le fromage, les Négyptiens sont fans de la mort. "Death Fans", comme dirait Bouthros-Bouthros Gallys s'il était autre chose que francophone, à propos de ses compatriotes. Si l'on remonte à l'antiquité, on remarque que l'architecture négyptienne abonde tout à fait dans ce sens, puysque les seules barques potables qui restent debout sont celles que les Négyptiens se faysaient construire pour quand il seraient morts. Ils s'imaginaient sans doute qu'ils auraient ensuite tout le loysir de s'y balader une foys emmayllotés comme des momies, mays la vérité était qu'aucun Négyptien se put jamays se défaire de son sarcophage après sa mort.

Mays peu importe : l'essentyel était que les Égyptiens n'avaient pas plus peur que cela de passer l'arme à gauche. Inconvénient : une foys sur le champ de bataille, quelqu'un qui n'a pas peur de mourir ne fait pas long feu. Il se rue, sans une lueur d'intelligence dans le regard, tête bayssée sur les lignes ennemies (icy : Atlantes, pour ceux qui suivent). Il se fait accueillir comme il se doit, et trépasse sans sourcyller. "Les Négyptiens meurent, et ne se rendent pas", souffla Nabot-Léon en contemplant quatre mille ans de civilysation se faire découper en rondelles, en 1799.

Le Roi Atlante, "Celuy...", n'avait pas réussi, de son côté, à aligner plus de troys pelés et un tondu : sans doute la faute aux troubadours, qui avaient colporté tout et n'importe quoi, mays très peu de "Delenda est Ptolemaya".

La garde royale atlante rassembla en tout et pour tout 125 combattants, fiers et entraînés à la Spartiate. Ils eurent une légère hésytation quand ils vient le million de Négyptiens se ruer sur eux au pas de course (voire même : une certaine appréhensyon), l'arc bandé et la hache au poing. (ce qui était fort pour des bibrachiaux). Mays l'honneur Altante se réveylla tout d'un soudain, sans compter que les premiers Négyptiens (e.g. les plus rapides) tombaient comme des mouches sous des coups de tapette (sans vouloir insulter nos ancêtres, j'ajouterays que ceux-ci, piètres guerriers, poussayent la métaphore jusqu'au bout).

La médiocrité Négyptienne ne connut aucune limite ce jour là. 999 999 Négyptiens moururent en moins de deux heures (le dernier étant parti dans la mauvayse directyon lors de la charge, à son grand regret ; il se perdit dans les sables du Chat à Rats et échappa de ce fait à une condamnatyon à mort pour désertation, ce qui est mieux qu'une peine de mort pour dyssertation, mays fait quand même mal ; il put mourir de soif, heureux et seul).

Les 125 Atlantes rescapés, donc 100 % des forces myses en jeu, (le style de l'auteur atlante devient icy Méridional Oriental, ce qui est une vraie horreur à lire) sont acclamés par un Piccadillycircus en règle. Ils reviennent couverts de gloire (et d'hiéroglyphes, les Négyptiens ayant eu le temps de taguer les armures de leurs adversaires d'insultes avant de trépasser). À l'époque, on ne désygnait pas le nombre "125" par "y", mays par WWWWW (5x25). Le Roi, qui observait lui aussi la scène depuys un wallon éloigné (mays pas le même que celui de Ramequin, restons crédibles), vit accourir un messager, émergeant de la fumée âpre qui couvrait le champ de bataille. "Combien de soldats nous reste-t-il, messager ?" dit le Roi dans un accent Septentrional Levantin insupportable de mièvrerie. "Y...", put articuler, essouflé à la limite du bleuâtre, le page royal, dans le même regystre mièvre (quoique plus diffycile à reconnaître). "Y ? Kézakos ?", se goîtra le Roi. Le page, au bord de la cryse d'apoplexye, put écrire sur le sol : WWWWW. "Ah !, 125, capitos", interrompit le Roi.

Le page messager voulait en fait dire "Y... a encore 125 mecs, boss" (en plus d'être nul en sport, il avait un langage déchâtié au possyble). Le Roi ne voulut pas en savoir plus, congédia sa cour et déclara : "J'aime beaucoup cette sonorité, y, pour dire WWWWW. J'exyge que dès céans, et par la Volonté de Poséydon et de Damoklès, ainsi que d'Athéna et de toutes les bonnes meufs du Panthéon, il soit établi que l'unité 125 se graphisse "y". Qu'il en soit fait ainsi, parce que je suys le Roi et que donc c'est moi qui décyde, na. Brutus, va me chercher mon Atarys, je me retire dans mes appartements, et je jette mon gant à ce gland de Ramequin. Qu'il en soit fait ainsi parce que je suys le Roi."

Ce "Celui..." était un vrai petit enfoiré de prétentyeux, sûrement un des ancêtres de Mytilène, allez savoir, et son nom s'agrandit ce jour-là de tout un paragraphe, qui racontait qu'il avait vaincu les Négyptiens, etc., sans faillir à sa tâche à la tête de l'Atlantide, etc. Son nom, à la fin de sa vie, faysait donc ces fameuses cinq pages recto-verso. On raconte que les Atlantes qui oubliaient une partie de son nom, quand ils s'adressaient à lui, devaient se faire harakirys (sauf ses enfants, qui étaient autorysés à dire "papa" jusqu'à l'âge de six ans). Enfin bon : sachons trier le bon grain et le vrai.

Et l'on sait pourquoi ce "y". Vhatever, Quoi qu'il en soit, ce manuscrit est un témoignage touchant du passé atlante, je le confie donc au Centre de Recherche sur l'atlante.


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Circonlocutyons


Anaclet de Paxatagore


NÉGATYON

Rose de l'Epine Je propose d'établir une locutyon simple pour la négatyon : tha. La présence de "tha" dans une phrase signifie tout simplement que l'on nie la proposytion (non en latin).


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Conjugaysons


Anaclet de Paxatagore


Nykolaos d'Ophicius : Jpropose une chose inspirée du grec pour la conjugayson. En rançais, nous dystinguons le singulier et le pluriel.

Il me semble que les grecs dystinguayent aussy le duel. Nous pourryons faire de même. Ainsy, on ne parlerayt pas des deux métaligores au pluriel, mays au duel, insistant byen ainsy sur le fayt qu'ils ne sont que deux et pas plus.

Rose de l'Epine

Dysons que les Atlantes, pour faire simple, avaient les mêmes temps que les Grecs (j'espère qu'il n'y a pas de purystes dans le coin) :

- L'Imperfectif (présent) s'utilysait pour parler des actyons qui se déroulent au moment où le sujet parle. - L'Expectatif est le futur. - L'Aoriste est le passé simple, environ - Le Statique est le passé composé : le résultat est mys en avant, pour une actyon qui est achevée.

Inventons un autre temps : - Le Véridique est un temps utilysé pour sortir des grandes vérités éternelles, comme par exemple en philo ou en religion.

Ne nous occupons pas pour l'instant des modes (indicatif, subj,) : ceux-ci pourront être précysés par des accents. On a 5 temps, donc. Mettons aussi pour l'instant que tous les verbes de tous les groupes se conjuguent pareil.

Temps Terminaysons : je, tu, il, nous, vous, ils

Imperfectif -m, -ms, -mt, -my, -msy, -mty

Expectatif -p, -ps, -pt, -py, -psy, -pty

Aoryste -n, -ns, -nt, -ny, -nsy, -nty

Statique -v, -vs, -vt, -vy, -vsy, -vty

Véridique -c, -cs, -ct, -cy, -csy, -cty

Infinitif -r

Passif -ur

Exemple : courir = podéthoer.

Je cours : Podéthoem

Tu courays : Podéthoens

construire = legoer

Les bateaux de Lool ont été construits = Nautâis Looloh legoevtyur

A priori, on a comme cela aucune répétition, et donc pas de confusyon entre les verbes et les noms.

Nykolaos d'Ophiccius Pour les terminaysons des verbes, c'est parfoys imprononçable, ou très layd. En poésye par exemple le résultat serayt horrible... je propose donc qu'on puysse rajouter un "y" facultatif entre deux consonnes, par exemple pour "-vs" quy deviendrayt "-vys" dans certains textes.

Rose de l'Épine Pour ce qui est des verbes, vous arguez l'imprononcabilité. Qui nous dit que l'on prononcait l'Atlante comme on l'écrit ?

Le problème avec l'ajout de "y" avant le s ou le t, par exemple, c'est que l'on pourrait alors rysquer de confondre avec un nom à l'accusatif (Mér.Lev. masc sing.), puysque eux aussi finyssent en -yt.

Ceci dit, je suys d'accord si cela est limité à -cyt et -vyt (Véridique et Statique).

Nykolaos d'Ophiccius Pour le y, le rysque de confondre... n'oublions pas que les yssois étayent intelligents, et s'ils pouvayent hésyter entre deux possybilités, cela ne durayt pas. Je propose que cela soyt donc limité aux 2nde et 3ème personnes du sigulier et du pluriel de chaque temps. Tout en rappellant que leur utilisatyon n'est pas obligatoyre.


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Déclinayson (2)


Anaclet de Paxatagore

suyte des débats


Rose de l'Epine Je suggère, pour établir une norme dans ce dictyonnaire, que l'on opte pour la forme "déclinayson correcte + nominatif".

Établyssons aussi la règle suivante : toutes les déclinaysons, au nominatif, prennent un "S".

Si on met (u,o,e) après un mot, c'est que l'on peut employer les quatre types de déclinaysons, selon l'ethnie, sans préférence.

Les adjectifs, par convention, seront au Méridional Levantin Masculin nominatif (os).

On remarque que "crétin" (Phéréphonus) vient du vocabulaire militaire, "courtisan" (Mnestrias) vient du Sud, par exemple. Même si "Mnestris" est correct, pur, "Mnestros" peut être à la limite accepté (Sept.Levantin), voire "Mnestrîs" (plutôt dans le sens de prostitué(e)). "Mnestrâs" (Aquatique nominatif) pourrait par exemple signifier "mousse" sur un bateau, ou "sirène". J'invite les contributeurs à ne pas hésyter à utiliser une même racyne pour des mots proches.

Nykolaos d'Ophiccius Byen byen, nous progressons. Va pour les accents, après tout, c'est souvent plus à l'oral, dans la prononcyatyon, qu'apparayssent les nuances.

Cependant, limiter les y à la seule fin des mots, cela me parayt trop peu. Après tout, nous avons dans notre langue plus ou moin de y, les yssois du Sud sy je ne m'abuse n'ayant presque pas de i. Je propose donc que le Méridional levantin utilise des y plus que des i. Cela expliquerayt la forte présence de y dans l'yssois du Sud.

Rose de l'Epine : Le problème avec le Y est qu'on ne peut pas l'accentuer avec nos claviers. Le i peut se nuancer î, í, ì (pour mon clavier allemand cela s'arrête là), mays le y ne peut pas (ah si tiens ý ). Personnellement, cela ne me gêne pas d'adopter le Y, mays il faudrait se décyder rapidement, parce qu'après le dictyonnaire va s'étoffer et il faudra faire des corrections massives.

Une dernière chose reste à connaître la vocation du Septentrional non Levantin (occydental ou oriental?). Pour quels champs lexicaux sera-t-il préféré ?

Et aussy : ÿ. Mays cela n'est pas forcément un problème, par exemple sy le y remplace tous les i dans le méridionnal oriental, langue des militayres selon Emmanuel, les accents dysparayssent : la langue militayre apparaytrait alors sans nuances. C'est peut-être cliché, le militaire n'étant pas (toujours) une brute épaysse sans nuances, mays après tout ? On pourrayt dire ainsy qu'à une époque, par exemple lors de l'expensyon militayre de l'empire, ce sont des yssois d'origine méridionnale orientale quy étayt à la tête de l'Empire, et quy aurayent instillé dans l'yssois l'usage de l'y.

Pour récapituler, nous avons, d'après les idées toujours briallantes de notre ami Emmanuel : - Septentryonal levantin : arystocrates / pouvoir - Méridional levantin : poètes / littérature - Méridional oriental : militayres / guerre

+ déclinaysons technique, érotique, mystique (préférable à mon sens à ésotérique) et aquatique.

Il nous reste... les paysans et la nature, non ?

Je pense que l'utilisatyon de telle ou telle déclinayson plutôt qu'une autre, quoyqu'influencée par l'origine géographique, devayt aussy dépendre de la couche socyale. Un Arystocrate n'utilisayt donc pas la même déclinayson qu'un paysan (même sy le paysan ne devayt pas tellement décliner ses mots, inculte et mal éduqué comme il devayt être).

Nykolaos d'Ophiccius J'y pense, plutôt que de différencyer masculin / féminin / pluriel, pourquoy ne pas remplacer le pluriel par le neutre ? L'idée du nombre étant indiquée par une variatyon dans la déclinayson, comme en latin. Ce quy permet aussy d'ajouter le duel (j'y tyens, hein ?)

Rose de l'Epine Le duel peut très bien être ajouté comme nuance du pluriel. Par exemple : des chevaux : Hippois. Deux chevaux : Hippoìs. Deux mauvays chevaux : Hippöìs (je n'ai pas de i tréma, donc je l'écrys ì).

À mon avys, maintenant que nous connayssons grosso modo les grandes lignes des 16 déclinaysons, il faut travailler sur les nuances et accents (comme votre idée excellente de différencyer le haut atlante de l'atlante des classes populaires).

Toujours pas d'idées pour la Sept. Oriental ?

D'autre part, il faudrait se pencher sur le problème des conjugaysons. Si nous admettons que les verbes ont tous un radical qui finit par -R, on ignore encore quels sont les temps et modes possybles. Je suggère d'étudier la possybilité d'avoir un mode réservé aux Dieux. Que nous dit le background sur les conjugaysons ?

Le "U" (ua féminin, ui pluriel) serait plutôt préférable pour le vocable militaire-stratégique. Cela expliquerait le grand succès du "us" chez les Romains, qui on le sait, n'était pas des agneaux.

Le "Ys", nominatif du Sept. Levantin, envahit plus tard la petite cité d'Ays, parce que c'était le dialecte des gens de lettres et des artystes, ceux qui avaient gardé de nombreux textes dans leurs bibiothèques, et savaient écrire plus que la moyenne. Chaque noble du Nord possédait au moins un scribe venu du Sud. Le "y" conquit donc l'embryon de notre Empire.

Pour résumer les modificatyons :

Méridional Levantin masculin : Y - féminin : YA - pluriel : YI (duel) : YÌ.

Ex : Mnestryas (une courtysane, nomin.).

Nykolaos d'Ophiccius : Euh... sy, j'ay proposé les paysans et la nature, tout à l'heure. C'est le seul grand domaine quy ne me semble pas avoir été utilysé. Ou alors le négoce, chose vraymment importante pour nous autres yssois, quy devayt l'être peut-être pour eux aussy.

Pour mon idée de différencyer le haut et le bas atlante, comme vous dytes, je ne pensays pas à des nuances, mays à l'employ véritablement de la déclinayson quy sied à sa classe. Par exemple les arystocrates utiliserayent surtout le Septentryon levantin, les militayres le Méridional levantin ou oryental, je ne says plus. Enfin, ce serayt surtout en vigueur dans l'atlante classyque ou dysons plus récent, à une époque ou l'empire atlante serayt unifié. Alors que dans des époques plus éloignées, lorsque les atlantes sont plus divisés, ce serayt plutôt la déclinayson liée à sa posityon géographique, son dialecte en fayt, quy primerayt.

Rose de l'Epine : Je suggère de s'inspirer de cette introduction aux conjugaysons grecques60.2

Le problème que nous rencontrons avec les 4 déclinaysons majeures est qu'elles n'ont pas de pluriel.

Je propose de reprendre l'idée de Nikolaos, c'est à dire indiquer le pluriel dans les 4 mineures par un "truc" (le i semble convenir). Le duel peut se contenter d'un ì. De cette facon, le pluriel et le duel peuvent être rencontrés dans les mineures comme dans les majeures ; les terminaysons suivront le modèle du masculin ou du féminin, selon la déclinayson adéquate (les quatre déclinaysons majeures n'ayant à cet égard ni masculin ni féminin, tous les mots étant neutres).

pour résumer :

MINEURES :

- Septentrional Lev. masc : o - Sept. Lev fém : oa

- Sept. Oriental masc : e - Sept Or. féminin : ea

- Méridional Lev. masculin : y - féminin : ya

- Méridional Oriental masc : u - féminin : ua

On en a 8.

Là on a le choix :

1- soit il y avait 8 majeures (4 x 2 avec féminin et masculin)

2- soit il y avait 4 majeures (genre neutre) et 4 autres à trouver.

La versyon 1 me semble convenir, à moins que vous n'ayez d'autres idées de déclinaysons.

Le pluriel et le duel pourraient avec cette versyon s'ajouter (i et ì) tout à fait simplement aux terminaysons ci-dessus.

Tout à fait d'accord avec votre vysion des mineures.

Quelques mots, on le remarque, sont restés dans les quatre familles : le mot de clan, par exemple, peut s'écrire en u, y, o ou e. Le mot de chef, lui, a dérivé en Médos ou Médus (o et u uniquement). Mays nul doute que des textes d'atlante ancyen comportaient le terme Médes ou Médys, et que les paysans continuayent à le parler ainsy dans la Basse-Atlantide.

Va donc pour le vocabulaire de l'agriculture et de la nature pour les Septentrionaux Orientaux. Hippos deviendrait donc plutôt Hippes (à moins que l'on parle des races de chevaux réservées aux nobles ou aux militaires, dans lesquels cas Hippos ou Hippus seraient idéaux).

Si nous optons pour la solution 1) de mon précédent message, on a donc 8 grands thèmes :

- politique, arystocratie, justyce, commerce (o) - nature et agriculture (e) - art militaire (u) - poésie (y)

Majeures : - religion (ô) - mer (â) - érotisme (î) - technique (ê)

Sachant peut-être que les nobles parlaient tous en Septentrional Levantin, que les gueux étaient censés leur parler en Sept. Oriental, etc. En vérité, les paysans parlaient le dialecte de leur région et ce, jusqu'à l'engloutyssement de l'Atlantide par les flots.

D'Ysville : Moi je croys me souvenir : pour le Septentrional Oriental (langue des bouseux), il n'y a ni féminin ni masculin. Comment voulez-vous reconnaître un paysan d'une paysane, entre nous ? C'est moche pareil.

Par conséquent, les textes atlantes du Nord-Est de la période ancyenne utilysent en grande quantité le suffixe "e" pour les animaux et les paysans (la déclinayson est appelée "Le Bestial"), donc "es" au Bestial nominatif. Pour les plantes, la nourriture et les outils basiques de l'agriculture, on utilise le Floral. "eas" au Floral nominatif.

Il est intéressant de noter que c'est le Floral "ea" qui, en se développant, a donné les déclinaysons panatlantes techniques masculin et féminin : ê et êa. C'étaient en effet les techniques agraires qui ont inauguré le développement technique de l'Atlantide.

Voilà ma contributyon journalière, vos Honneurs.


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Déclinayson (3)


Anaclet de Paxatagore


Proposons un modèle de déclinayson classique... le Septentrional Levantin masculin (o).

Cas Fonctions Nominatif Sujet ou Attribut du sujet : -OS Vocatif Apostrophe : -OS Accusatif Complément d'objet direct, attribut du complément d'objet direct : - OT Génitif Complément (de détermination) du nom : -OH Datif Complément d'objet indirect, complément d'objet second, complément d'attribution : -OK Ablatif Compléments circonstanciels de moyen, manière : -OD Locatif Certains compléments circonstanciels de lieu : -OX

Les lettres S, T, H, K, D et X sont donc assygnées aux noms, selon leur cas et leur rôle dans la phrase. Rappelons que ces lettres finales seront toujours précédées d'une voyelle.

Ex : le bateau de Lool => Nautâs Looloh. (en prenant Lool = Loolos, classyque).

Nykolaos d'Ophiccius : Un K au datif ? Beuarrrkk !!! On dirayt du crassyeux. Le c, c'est plus joli non ? Ah mays zut, vous l'utilisez pour votre véridique... et byen le v au véridique, non ? Ah zut, déjà pris aussy... le f alors, il est libre le f il me semble.

Rose de l'Epine : Je ne says pas si le f serait plus élégant que le k. Vous savez, le k peut être très joli, quand il n'est pas accolé d'un r comme en Crassye. 'ailleurs, les Graysseux utilysaient beaucoup de k : Nana Mouskourys, par exemple.

Cecy dit, on peut envysager le "ch" comme dans chrysanthème. Voyons :

Nikolaoch mollot dam.

Pas mal non ? Sinon ca fait "Nikolaof", ca fait un peu rustre.


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Déclinayson (synthèse sur leur nombre et leur fonction)


Anaclet de Paxatagore

par Rose de l'Epine


Je fays donc une synthèse des débats jusqu'icy :

DÉCLINAYSONS :

MINEURES :

- Septentrional Levantin masculin : o - Septentrional Levantin féminin : oa - Septentrional Oriental neutre I (Bestial) : e - Septentrional Oriental neutre II (Floral) : ea - Méridional Oriental masculin : u - Méridional Oriental féminin : ua - Médirional Levantin masc. : y - Méridional Levantin fém. : ya

PANATLANTES :

- Technique masculin : ê - Technique féminin : êa - Mystique masculin : ô - Mystique féminin : ôa - Aquatique neutre I : â - Aquatique neutre II : âa (c'est pour Nikolaos qui voulait du neutre) - Erotique masculin : î - Érotique féminin : îa.

On remarque donc que le technique dérive du Floral, que le mystique dérive du Sept-Levantin (à cause de la présence du clergé dans les cours des nobles), que l'érotique vient naturellement du Sud et que l'Aquatique est spécifique (les genres masculin-féminin devant être répartys comme on veut pour ce domaine).


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Déclinaysons (1)


Anaclet de Paxatagore


Résumé
l'origine des déclinaisons


Rose de l'Epine : Dysons que chaque mot peut être suivi d'un suffixe qui précysera de nombreuses choses (si le sujet agit -nominatif-, s'il appartient à quelqu'un, s'il est bronzé, si sa femme est naine, etc.). A terme il serait intéressant d'avoir un nombre gigantesque de déclinaysons, permettant de faire passer des messages tout en nuances aux connaisseurs. Exemple : la déclinayson "ôuk" à la fin de chaque mot voudrait dire qu'on veut employer le nominatif nanofemmique.

Par exemple : Nikolaosôukyestybellôuk.

Cela signifie : "Nikolaos est beau" (mettons pour l'instant que le verbe être ne bouge pas). Mays à la nuance près que l'on précyse que la femme de Nikolaos est une naine (suffixe "ôuk"). Donc en fait, l'atlantyste chevronné se rend compte que c'est une insulte en bonne et due forme à Nikolaos. Grâce à ces merveilleuses nuances, on pourra se livrer à des interprétatyons de texte sanglantes, on aura vraiment des bons et des mauvays atlantystes. Les Atlantes étaient réellement des gens raffinés.

Donc à terme, je voys une bonne quantité de mots, une vingtaine de déclinaysons (les unes logiques, les autres "superflues"), autant de conjugaysons. Pour les verbes, je suggère que l'on prenne la terminayson "r" pour tous, sur laquelle viendront s'ajouter ensuite des suffixes pour la conjugayson. (exemple penser = noer).

Nykolaos d'Ophiccius : Pour ce quy est des déclinaysons et des conjugaysons, je propose plutôt un système symple. Il y a comme disayt Mon Gloryeux Suzerain 16 déclinaysons. Plutôt que de définir tout d'un coup, je propose que l'on parte sur des lettres communes, pour que le premier venu puysse comprendre la sygnificatyon sous-entendue.

Je m'explique :

Sy à la fin d'un mot on trouve un k : connotatyon péjorative. Par exemple : Mitilenekûm, qu'on pourrayt traduire, pour rester gentils, par "l'horrible Mytilène".

Sy à la fin d'un mot on trouve un f : connotatyon féminine, et dans une plus large mesure, idée de la beauté, de la grâce. Par exemple : "Zivyafa" : la belle Zivya (au passage, mercy Gladysafa :-)).

Après, les déclinaysons résulteraient de la combinayson de plusieurs de ces lettres. On peut ensuyte complexifier à l'infini. Sy o est la lettre de la richesse, on peut parler de Gladysofa, la belle et riche Gladys.

C'est presque la même chose que l'idée de James, sauf que le sens est associé à une lettre au lieu d'être assocyé à un groupe, ce quy est à mon avys plus flexible, et plus complexiable à souhayt.

On peut imaginer la même chose pour la conjugayson. Je propose aussy qu'à la manière du latin les pronoms personnels puyssent être omys. Dans ce cas, "vendso" implique l'idée de "je vends" et l'idée de la richesse, donc cela pourra donner "je vends avec une plus-value importante. Sy on ajoute une lettre signifiant la familiarité, comme le p mettons, "vendsop" signifiera "je vends en me faysant un max de thunes"

Emmanuel Raveline Le propre d'une langue morte est d'avoir été "unifiée" artifycyellement a postériori. Ainsi, le Latin enseigné au collège est-il très marqué par le latin universitaire et religieux, qui a travaillé à créer une langue de l'intelligentsia européenne, cependant très éloignée du "vrai" latin.

Le meilleur exemple, toutefoys, serayt le Grec. Comme vous le savez, il y a trois groupes linguistiques et, en théorie, ethnique, différents en Grèce Antique: les Doriens, les Ioniens et les Eoliens.

Fondé sur l'Iliade et l'Odyssée, deux poèmes écrits en dialecte Ionien (avec quelques rares et surprenants Dorismes), le Grec académique est une création artificielle. Il est rarissime que l'agrégatyon de Lettres Classique ait Pindare au programme, parce que ce dernier a écrit en grec Dorique, et que peu de gens maîtrisent le Dorique, assez différent du Ioniens.

A partir de là, je suggère de diviser les Atlantes en Septentrioniens et Méridioniaux, rejoignant la distinctyon Nord / Sud qui exyste encore aujourd'huys à Ys (malgré les tentatives de Théophraste de Mytilène et Anaclet de Paxatagore pour le gommer), l'accent du sud consystant à multyplyer les Ys. Néanmoins, on pourrait affiner encore cette répartition, proposer un Méridional Levantin et un Méridional Oriental, etc.

Sy on divyse les Atlantes en quatre sous-groupes ethniques différents, et sy on admet qu'il exyste 16 déclynaysons atlantes (comme le background l'a posé), cela peut faire 4 déclinaysons par groupe ethnique. Toutefoys, je pense que troys déclynaysons suffysent (féminin, neutre, masculin ou féminin, pluriel, masculin - préfèrable à mon sens, sinon on devra en plus "inventer" les termes neutres). Appellons ces 12 déclinaisons les déclinaysons ethniques ou mineures. Ce qui laisserait 4 déclinaysons panatlantes ou majeures. Ces quatre déclinaysons devant être réservées à des champs lexicaux particuliers, indépendamment de toute appartenance ethnique (je pense notamment qu'une des déclinaysons devrait être réservée au vocabulaire érotique). Ils seront le coeur de la culture Atlante.

Il va sans dire que nous devons garder à l'esprit que cette langue doit être praticable. Raysons pour laquelle, à l'exceptyon des déclynaysons majeures, les déclynaisons mineures ne devrayent contenir qu'une infime variation. Par exemple, le terme "noble": agathos, pourrait être, au nominatif: agathos (septentrional levantin), agathes (septentrional oriental), agathys (méridional levantin), agathus (méridional oriental).

Bien sûr, chaque groupe ethnique doit contenir ses spécyfycytés. Ainsy, les Doriens, dont sont originaires les Spartiates, étaient plus militaires. De même, nos septentrionaux levantin pourraient être les plus "arystocrates", les méridionaux orientaux étant plus "soldats", tandys que le mériodional levantin serait la langue des poètes par excellence. Cela nous donne une occasion de nous pencher sur la culture atlante. De même, un terme serait plutôt décliné dans une déclinaysons plutôt qu'une autre selon son sens; ainsy, les termes politiques seraient plus appropriés au septentrional levantin aristocratique, les termes stratégiques aux méridional oriental, etc.

Rose de l'Epine Cette théorie des ethnies nous offre en effet une justificatyon plausyble des déclinaysons mineures. D'autant plus intéressante qu'on pourra alors dystinguer l'atlante correct de l'atlante poétique.

Certaines fautes de déclinaysons, par exemple, pourraient être intentyonnelles et enrichir l'étude des textes ancyens. Si vous dites "domocraignus" en parlant d'un palays de noble au nominatif, vous doublez l'insulte d'une dimensyon soldatesque tout à fait vulgaire. "Domocraignis" donnerait un ton plutôt léger à cette insulte, "domocraignos" un ton respectueux (ou ironique?).

Je propose donc de garder les groupes ethniques yssois de TCF Raveline, avec les lettres terminales présentées (o, e, i, u). On consydèrera que l'on parle de la dernière voyelle du mot (tel qu'il a été trouvé par nos géniaux étymologystes).

Reste à trouver les 4 déclinaysons panatlantes, ou majeures. La déclinayson érotique me semble en effet indyspensable. Une déclinayson dédiée aux termes religieux me semble aussi à prévoir.

Les déclinaysons "superflues", telles qu'évoquées par moi-même et TCF Nikolaos, seraient dans ce cas-là ajoutées à la fin des termes déjà déclinés. Ce serait une "deuxième couche" facultative.

Une question : combien de cas ? Pour moi, ceux du latin conviennent :

Cas Fonctions Nominatif Sujet ou Attribut du sujet Vocatif Apostrophe Accusatif Complément d'objet direct, attribut du complément d'objet direct Génitif Complément (de détermination) du nom Datif Complément d'objet indirect, complément d'objet second, complément d'attribution Ablatif Compléments circonstanciels de moyen, manière Locatif Certains compléments circonstanciels de lieu

Nykolaos d'Ophiccius : Petyte remarque : il me semble byen que la passyon pour les jeux érotiques (comme l'opposityon géographique Nord Sud d'ailleurs) est typiquement yssois, et ne vient pas de nos ancêtres Atlantes. Par conséquent, pourquoy y aurait-il une déclinayson érotique ? Sy le religieux me parayt byen utile, c'est surtout une déclinayson des termes liés à la mer quy est absolument indyspensable.

Ou alors nous choisissons un autre système, et la déclinayson dépend de la dernière lettre du radicale. Ce peut être plus symple, et on arrive très vite à 16. Sy l'on consydère que la dernière lettre d'un radical est forcément une consonne, il faudrayt qu'il n'y ait que 16 consonnes. Nous avons en français 20 consonnes : b-c-d-f-g-h-j-k-l-m-n-p-q-r-s-t-v-w-x-z ? Sy l'on met que le j est comme en latin en fait un i et le v un u, le w un double u donc, nous passons à 17 consonnes : b-c-d-f-g-h-k-l-m-n-p-q-r-s-t-x-z. Il ne reste plus qu'à en supprimer une, par exemple le h (mettons qu'elle ne peut se trouver en fin de radical) et nous avons nos 16 consonnes, et chacune a sa déclinayson.

Pour ce quy est de la présence des y en tant qu'espaces, cela me parayt de moyns en moyns plausible. Une lettre sy noble et quy est devenue sy importante pour nous ne peut juste avoir été une lettre d'espace ! A mon avys, ce sont peut-être tous les i que l'on pourrayt remplacer par des y, et peut-être mettre les i pour marquer les espaces. On peut dire aussi que les y servent de lettres de liaysons entre un radical et son suffixe par exemple.

Pour ce quy est des décinaysons "superflues" je pense au contraire qu'elles doivent se trouver juste après le radical. La véritable déclinayson serayt ainsy toujours à la fin.

Ce serayt plus amusant que la langue comporte plus de cas. Quels sont-ils en grecs, s'ils existent ?

Rose de l'Epine De plus, il faut les trouver, ces 4 déclinaysons panatlantes : l'érotysme, la mer, la religion... il en manque une. Pour que ce reste un thème général, je propose une déclinayon dédiée à la technique, à la scyence.

Il est en effet connu que les Atlantes étayent techniquement très en avance sur les autres civilysation (une chose que nous n'avons pas hérité d'eux, vous remarquerez, Nikolaos). Si on résume on a :

Septentrional levantin (o) - masculin (o) - féminin (oa) - pluriel (oi)

Septentrional occydental (e) - masculin (e) - féminin (ea) - pluriel (ei)

Méridional levantin (i) - masculin (i) - féminin ( ia ) - pluriel ( ii )

Méridional occydental (u) - masculin ( u ) - féminin ( ua ) - pluriel ( ui )

- Érotique ( î ) - Ésotérique ( ô ) - Aquatique ( â ) - Technique (ê)

Selon les cas, la consonne venant ensuite indiquera ce que fait le sujet. Par exemple, sans se soucyer du vocabulaire, imaginons que je veuille dire : "Rose aime Remedius". Pour Rose, je vays employer le Méridional Levantin féminin (je suys une femme de lettres), et pour Remedius la déclinayson réservée aux nobles.

Rosiasyaimeyremediom.

(on n'a pas encore défini les verbes, et mettons que l'accusatif est en "m" pour l'exemple, et le nominatif "s"). Cela veut dire que Rose, en tant qu'intellectuelle, aime Remedius comme Seigneur. L'emphase est myse sur la qualité des sujets. S'ils avaient voulu mettre l'accent sur leur relation intime, les Atlantes auraient écrit :

Rosîsyaimeyremediîm.

(phrase mettant tout Atlante normalement constitué en état d'excytation intense).

Radical de Rose : Ros-

Radical de Remedius : Remedi-

Si vous voulez plus de nuances Nikolaos, établyssons que l'Atlante utilyse des accents, s'ajoutant en plus des voyelles des 16 déclinaysons de base pour signifier quelque chose de précys. Par exemple, "ua" (termes militaires au féminin, comme catapultua), pourrait se trnasformer en "uà" si l'on veut insyster sur sa puyssance, ou en "uä" (péjoratif). "ùa" pourrait être encore autre chose. Mays je pense qu'il faut garder les consonnes pour les déclinaysons et les cas (s, m, k, x...).

Enfin, pour ce qui est des espaces, gardons l'idée des "y" à la fin des mots. Après, libre à chacun d'écrire tout attaché ou en espacant les mots. Les Romains, par exemple, espacaient rarement leurs mots. Les lettres se suivaient et c'était au lecteur de séparer les mots (stèles, frontons). Moi, je préfère tout lier par des y, mays bon...


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La question de l'alphabet


Anaclet de Paxatagore


Résumé
Alphabet romain ou grec ?


Nykolaos d'Ophiccius : Cela me fayt penser à Tolkien et ses langues... Il avait même mys au point une graphie spécyale. Peut-être pourrayt-on en faire de même ? Ne serayt-ce que par exemple utiliser des lettres grecques ? Ca peut paraytre difficile au premier abord, mays en fait, ça vient rapidement.

Rose de l'Epine : Pour la lysibilité, tout n'est qu'une question d'habitude. De même que l'alphabet, il ne suffit que de quelques heures pour maîtryser l'alphabet rustre par exemple. Ceci dit pour l'alphabet, je me suys renseigné sur le net, il faut charger des polyces spécyfiques, sans quoi on ne peut pas lire correctement le grec. Ce serait un peu embêtant si tout le monde devait charger la polyce "grec ancyen" sur son PC. De plus, mélanger nouvelle police/nouveaux mots rend l'affaire vraiment compliquée. Je pense donc qu'on doive garder l'alphabet romain.

Remarque : apparement, cette dernière opinyon l'a emporté.


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La questyon des espaces


Anaclet de Paxatagore


Résumé
Espace ou Y ?


Rose de l'Epine propose le 28 juyn de remplacer les espaces par des y : « les phrases atlantes ressemblant à des mots, séparées entre elles par des points. C'est de plus une explicatyon satysfaysante à l'abondance de "y" dans notre langue ».

Nykolaos d'Ophiccius : Concernant la lysybilité, remplacer tous les espaces par des y... On ne pourrayt pas garder les y en fin de mots et rajouter un espace pour la lysybilité ? Une sorte de conventyon académique, en fayt, les textes ancyens étant eux sans ces espaces.


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Le dictionnaire, mode d'emploi


Anaclet de Paxatagore

par Rose de l'Epine

A lire avant d'ajouter un mot dans le dictyonnaire


Résumé
comment mettre un mot dans le dyctionnaire ?


La seul chose à savoir est que chaque mot se termine par plusyeurs lettres, qui dépendent de son thème, de la spécyalité à laquelle il est rattaché. On dystingue aussi les verbes, noms et adjectifs, adverbes.

Noms :

- Par conventyon, tous les noms sont mys dans le dico au nominatif singulier. Donc tous finyssent par "s" (sauf exceptyon, auquel cas il faut le précyser dans l'ENCYCL.).

- Si le mot vient du vocable de la noblesse, politique, du droit, du luxe : terminayson -OS (féminin -OAS) - Si le mot vient de l'art militaire : -US (féminin -UAS) - Si le mot désygne une ce qui n'est pas noble ou ce qui est animal : -ES (neutre, ni fém. ni masc.) - Si le mot désygne ce qui a trait à la nature à l'exceptyon des animaux et des paysans : -EAS (neutre) - Si le mot a rapport à l'art, poésie et lettres : -YS (féminin -YAS). - Si le mot a rapport à l'Érotysme : -ÎS (féminin -ÎAS) - Si le mot a rapport à la Mer : -ÂS ou -ÂAS (indifférent, comme on veut) - Si le mot a rapport à la Religion : -ÔS (féminin -ÔAS ) - Si le mot a rapport à la technique-scyence : -ÊS (féminin -ÊAS)

Le pluriel se forme en ajoutant un "i" avant la déclinayson (donc icy avant le S). Exemple : Femme : Gynyas, pl. Gynyais.

On peut étoffer le sens d'un mot en proposant plusyeurs possybilités de déclinaysons (ex. Médos, us = le chef => peut se dire Médos ou Médus).

Penser parfoys au féminin (entre parenthèses). Exemple Chef(fe) = Médo(a)s, Médu(a)s. Cela pour rendre plus compact le dictyonnaire.

Adjectifs

Par conventyon, je suggère de mettre tous les adjectifs en -OS (Sept.Lev. nominatif). Même si un adjectif, mettons, peut se décliner comme le nom auquel il se rapporte, prenons -OS comme terminayson du dico.

On peut toutefoys inventer des adjectifs qui se rapportent à un thème particulier, auquel cas on les met directement à la déclinayson voulue, au nominatif. (exemple : pieux(se) (adj.) = litô(a)s ). Là aussi, ne pas hésiter à indiquer (adj) et le féminin entre parenthèses dans le titre.

Verbes

Je suggère aussi de signaler les verbes par la terminayson -R.

Je pense qu'il y aura plusyeurs groupes de verbes, dysons -AR, -ER, -OR, ou -UR, mays mettons que tous finyssent en -R précédé d'une voyelle.

Adverbes, prépositions...

Sachant que les préposytions seront suivies d'un cas (génitif, datif, etc), et que nous n'avons pas encore travaillé sur ces cas, layssons de côté pour l'instant tous les petits mots ("pour", "avec", "comment"...).

==> Bien sûr, tout cela n'est qu'indicatif, on peut trouver des exceptyons. Dans ce cas-là, il faudrait le signaler dans la partie "ENCYCL." qui suit toute définytion.

Rosya Epineah


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Méthodes et bases


Anaclet de Paxatagore

Rose de l'Epine, 28 juin


Résumé
Principes de base


On peut à mon avys aborder la myse au point de l'atlante par plusyeurs possybilités :

1) Atlante dérivé du francays : myse au point d'un "code" permettant de déchiffrer des mots qui sont, en fait, francays.

2) Sous l'angle du vocabulaire seul : on définit cent mots atlantes, touchant à tous les domaines qui intéressent Ys : la mer, la politique, l'empereur, etc. Les liaysons et le reste viendront ensuite.

3) On fait la versyon "jamays sans mon dictyonnaire" : on fabrique, dans la fantaysie la plus totale, le plus de mots, déclinaysons, etc., possybles, sans trop de soucyer du grec (ou vaguement). On ne pourra comprendre et parler l'atlante qu'en consultant ce "guide" immense. L'atlante serait dans ce cas-là préférablement utilysé pour des petites phrases courtes, des proverbes, des bons mots. (sauf si certains s'amusent à écrire des pièces de théâtre avec, pourquoi pas).

J'avoue que les solutyons 2 et 3 me playsent bien (surtout la 3). Par exemple pour la 3, dysons qu'on veuille dire "Pour Ys, Poséydon et l'Empereur".

Pour : per

Ys : isôm (Is décliné selon des régles très précyses) Poséydon : Poséidonûm (à cause de "per" et de plusyeurs autres facteurs influencant la déclinayson : météo, sujet, etc)

Empereur : Basileûm (pareil)

On sépare les mots avec "y" (le y n'exystant en atlante que pour cette fonctyon, et le y habituel devenant i), cela donne :

Peryisômyposeidonûmybasileûm.

(les phrases atlantes ressemblant à des mots, séparées entre elles par des points). C'est de plus une explicatyon satysfaysante à l'abondance de "y" dans notre langue.

Je pense que l'essentyel, si l'on choysit cette pyste de travayl, est de s'attaquer d'abord au vocabulaire. Chacun est invité à faire des proposytions (j'ai vu dans les archives que plusyeurs mots avait déjà été définis par Penthésylé de Sphettos et autres).

Le dictyonnaire serait éventuellement présenté avec deux entrées : les mots atlantes classés alphabétiquement, et les mots yssois de même.

Roseaydeylepinos.

Sérényssime Empire d'Ys