Crucyfys


fief du Ligore Sysiphe Des Nonnes


Partant d'un petit fyef, Sysyphe Les Nonne a agrandi son domayne, sous la protectyon de son seigneur suzerain, Marilyse Emphetuocle. Il est devenu l'un des principaux seigneurs du Métaligorat de Phénys.


* * * * *


Compte-rendu auprès de Marilyse Emphetuocle


Anaclet de Paxatagore


Sysyphe les Nonnes. Ligore. Punk. Libertin. Anti-Francoyvyllon. L'homme de tous les contrastes. Il marche, son lourd manteau ligoral aux armes des Les Nonnes (connues sous le nom célèbre du "Couvent dans le Vagin") pendant dans son dos. Ses lourdes bottines sur lesquelles pendent deux Os de Saint-Jérome (reliques décernées aux chasseurs d'hérétiques) en guyse d'extrêmité de lacet, ses lourdes bottines produisent des bruits secs sur les pavés des trottoirs bordant les canaux de Venys. Il frappe de ses gantelets incrustés de lourdes bagues à tête de mort contre la porte de l'hôtel particulier de Marilyse Emphetuocle, sa suzeraine.

Un valet vient lui ouvrir, et tremble de peur en voyant la figure sublime du grand Pourfendeur d'Hérétique, de l'Inquisiteur Arystocrate, du Prince des Bûchers, de l'Empereur de la Question, du Roi des Trépans, du Seigneur des Repentir. Les flammes des hérétiques brûlent dans les yeux de Les Nonnes. On se croirait dans du Bram Stocker mis en scène par les frères Machinovsky (mais si, vous savez... les types qui ont fait Matrix) sy tout ça n'avait pas été revu à la scie parodique par les frères Cohen (mais si, vous savez... les types qui n'ont pas fait Matrix).

Avec délectation, Sysyphe pénètre le hall de la vaste demeure de sa Suzeraine. Cette dernière est sobrement en train de tester son nouveau vibromasseur.

"Tu fays bien de venir, Sysyphe, car j'allays quitter cette résydence. - Ma Suzeraine !, ma mye !, est-ce donc possyble, ces rumeurs que j'ouïes tantôt ? La racaille hérétique vous bouta hors de votre place de Présydente en omettant d'accepter un texte par vous présenté ? Où sont ces chiens que je n'en laysse que menus morceaux, coupant et recoupant leurs chétives anatomies ? - Du calme, Sysyphe ! Concentre toi plutôt sur ton fief. Qu'en est-il de Crucyfys ? - Crucyfys va mieux, grâce au Très Bon Poséydon (Loué Soit-Il !). Le Neptudye dernier, nous occîmes plus de douze hérétiques, en les pendant par le tréfond. Ce fut fort divertyssant, et la gueusaylle est ravie. - Du pain et des jeux, il n'y a que ça de vrai... et tes voysins, féals des Paxatagore ? - Ma mye, votre verbe guida sy puyssament ma force qu'ils n'osent s'élever contre votre servyteur. Soient ils sont trop pressés de faire ripaille et se bouter le feu en la panse, soit ils n'osent manquer de respect au représentant du Divin en personne. Terrifié par ma poigne, ils me layssent à loysyr m'emparer quand l'envie m'en prends de quelques uns de leurs gueux hérétiques qui crurent qu'il sièrait à leur fortunes de se tenir non loin des bornes de frontières. Une foys dans mon castel, nous les soumettons à la Questyon. Mays la véryté est une catin, ma Dame !, et il faut bien la payer pour qu'elle se livre; fort heureusement, pour ces condamnés là, il nous suffit de la payer à grand renforts de bûchers et d'échaffaud ! Les potences surgyssent un peu partout, pilorys et pals poussent comme pyssenlits, et le saint nom du seigneur Poséydon (loué soit-il !) ne sera bientôt plus l'objet de ces odieuses profanatyons que les hérétiques se playsent à commettre ! - Bien, très bien. - Enfin, partout où la chose est possyble, nous ordonnons l'érectyon de temples monumentaux. Gageons que la piété des gueux ne connaîtra plus d'obstacle. - Parfait ! - Ma mie, layssez-moi donc remplacer cette biroute électrique, je m'y entends fort bien en boutoir qu'en boutade... - Eh bien je suppose que je peux voir sy l'ysolement dans des terres n'a pas diminué ta... - Vigueur, ma mie ? - C'est cela même !"

Levons... euh... bayssons un rideau pudique sur cette scène.


* * * * *


Départ pour Crucyfys (I)


Sysyphe Les Nonnes

Sysyphe Les Nonne découvre son fief


Sysyphe les Nonnes, récent vassal des Emphetuocles, chevauche paysyblement en compagnie de Ramon Harrysson (son valet de chambre) et Zyzy le Zazou (son valet d'antichambre). Ils se rendent ainsy au fyef de Crucyfys, actuel fyef du Lygore Les Nonnes, gloryeux membre de l'arystocratye - versyon trash.

Crucyfys, dix mille habitants cultivateurs du très fameux "Special Opium", surnommé "Spec. Ops." par les connaysseurs et les groupes paramilitaires. A la rencontre de la plaque tectonique dite du planteur de radys fou (scyentifiquement nommé Insanus Radini Plantioriens Tectonica) et de la plaque dite du Ragot Répendu Partout (moins communément nommée la plaque Dicitur Homerem Caecum Fuysse), Crufycys connaît un relief que les psychanalystes les plus tendres qualifient de "torturé". C'est en effet le moins qu'on puysse dire. En fait, Crucyfys est composé de troys petits volcans de faibles altitude: Framboyseencoulys, Surlabyssectryce, Gloireaulawntennys. C'est autour de ces volcans et de leurs terres fertiles que de joyeux villageoys se sont installés. Mays le plus important est bien sûr le Temple du Très Haut et Très Grand Poséydon, sys au-dessus du cratère de Surlabyssectryce.

Ce temple fit pendant des années, des syècles, des lustres (et même des lampadayres) offyce de Tribunal princypal de l'inquysytyon provyncyale. Les imposantes statues de Justyceentoutesytuatyon et Finaledécapytatyon (deux cousines de Poséydon - Loué Soyt-Il ! - qui assystent bien sûre la tantine du dyeu des dyeux: Unchtitcoupdinquisytyon elle-même, déesse tutélaire des bûchers, des salles de tortures et des bourreaux), en plein milieu de la grande salle, ont toujours fait une certaine impressyon.

Dans ces terres où la proxymyté corrompue des Paxatagores a pu diminuer la foi des fydèles, le nouveau Seygneur est bien décydé à remettre un peu d'ordre...

suite

Le Ligore de Crucyfys vient enfin d'entrée sur ses terres. L'air réjouit, il respire l'air vivifiant purifié par l'encens du culte de Poséydon. Il arrête sur place un colporteur qui porte les couleurs de la trystement célèbre mayson Paxatagore, qui déchut aux yeux du Très Bon et Très Grand Poséydon (Loué Soit-Il !).

"Hola ! Colporteur ! Que colportes-tu ?", demande Sysyphe les Nonnes, tandys que Ramon Harrysson, son confrère dans le groupe de punk et son valet de chambre (oui, les compagnons de route de Sysyphe sont multifonctyons), ricane bêtement, l'une des activités qu'il préfère.

"Ben, m'syeur..."

"Je suys Lygore, geusaille, et je te prie de me parler avec le respect que tu dois à mon rang."

"Ben, votre seigneurie... j'colporte de quoi écrire, quoi..."

"Et d'où viens tu, loquetaillerie ?"

"Ben des terres du seigneur Paxatag..."

"QU'ON ME CHASSE CET HERETIQUE A L'INSTANT !"

Et le Ligore charge glorieusement, en compagnie de ses deux hurluberlus, contre le colporteur qui s'enfuit en hurlant jusqu'à la frontière des deux fiefs.

"ET DIT A TES COLLEGUES QUE PLUS JAMAYS UN GUEUX DES PAXATAGORES NE METTRA LES PIEDS SUR CES TERRES !", crie Sysyphe les Nonnes à l'adresse du malheureux colporteur.


* * * * *


Du ryfyfys à Crucyfys (nan, c'est pas une pub pour Orange)


Anaclet de Paxatagore

par Sysyphe les Nonnes


La byse est roide, la gueuse froide, le fyef du Crucyfys n'est dérangé que par les crys des corbeaux qui suivent un peu partout le Ligore Les Nonnes,dont les nouvelles us n'ont échappées à personne.

A cet instant, il dévore un cuyssot fervemment chassé cet après-midi même.

"Oncques ne goûta si fameux fumet", s'exclame le jeunot seigneur.

"Tu parles, Charles ! J'ai bouffé à m'en éclaté la panse !", croit bon d'ajouter Zyzy le Zazou.

"Sodomite infâme, je te prie de tenir en un peu de respect cette table. Je ne suis poinct disposer à t'y laisser prononcer des termes vils et bas, m'entends-tu ?", glysse Sysyphe.

"Cool, Raoul...", consensualyse Zyzy.

"Qu'on me fasse amener le Cuisinier cy-même, j'ai grand désir de lui bailler moults écus pour grâcier sa besogne !", hurle Sysyphe.

"C'est que... monseigneur... vous l'avez fait pendre il y a une heure, car il mettait trop de temps à faire la cuisine...", intervient un valet.

"Fort bien, fort bien... qu'on le décroupysse du cachot...", propose le généreux seigneur, ce qui en latin constituerait une redondance, mays vous en avez rien à balancer, hein, bande d'incultes ? Ah, si Off-Mol était là...

"Monseigneur a aussy exygé une justice plus rapide que sa cuisine...", évoque avec plus d'angoisse qu'un lecteur de Stephen Burger-King le domestique.

"Peste soit de la valetaille qui ouït avec trop de zèle mes ordonnances ! Pour te châtier de ne poinct avoir été assez vif de l'esprit pour saisir que je pouvais revenir sur ma décisyon, tu sera fouetté cent foys, et on te baillera tant et tant de bastonnade que tu ne réitérera pas pareil forfait de sitôt, j'en gage ma main au brasier !", s'écrie avec fougue le noble.

"Patron, z'allez un peu fort là, quand même...", dit Ramon Harrysson.

"Sylence ! Quand je parle, on ouït !"

"Qu'est-ce qu'il dit ? Quand il parle, on jouit ?", demande Zyzy, toujours prêt à sauter l'occ... pardon, à sauter SUR l'occasyon.

"Qu'on fasse clore le clapet de l'insolent qui me sert de suivant !", réclame Sysyphe pointant du doigt Zyzy.

"Eh, mec, cool, cool...", supplie l'infortuné Zazou.

"Tu méditera tes actes encachotté !", beugle le cher ami, avant d'ajouter. "Ma Suzeraine, la divine Marilyse Emphetuocle, voudra, sans doute permis, savoir où j'en suis dans ma quête contre les Païens infâme corrompus par le voisinage du fief des Paxatagore. Je vais faire route vers Venys. Qu'on place ceinture de chasteté dans le conin de toutes les dames, et qu'ycelles s'endeuillent jusqu'à ma revenue. J'ai dit !"

Et il s'en va sur un cheval blanc. Elle est pas belle, la vie ?


* * * * *


Dyctyonnaire yssois


Anaclet de Paxatagore, Lool de Virion, Emmanuel Raveline, Hector D'Ysciple, Fabyus Tremblay

les termes yssois expliqués aux non yssois


Absinthe définityon d'Emmnanuel Raveline (n.f.): Liquide tiré de la plante du même nom menant au paroxysme du playsyr gustatif.

Hystoire. Boysson découverte par Léonard de Venys vers 1452, décrétée d'utilité publique par l'impératryce Gustavyne III, boysson natyonal par l'empereur Fidèlephotocopys IV et enfin élue Alcool de l'Année par l'Absynthefest de Münys tous les ans depuys 1721. Rendue célèbre en 1999 par Barthélémy de Suspire, qui, selon la tradytyon populaire, pouvait en boire un tonneau cul-sec.

Référence relygyeuse : Chez les adeptes de Poséydon comme chez les sectatayres de Francoyvyllon, l'absynthe de messe est utilysée.

Référence littéraire: Le nombre d'écrits sur l'absynthe pourrayt, à lui tout seul, fayre l'objet d'un livre. Cytons néanmoins l'Ode à l'Absynthe d'Emmanuel Raveline, considérée à juste titre comme sa meilleure oeuvre poétique. (Là encore, faudrait voir chez Lugor, Paxa, ainsi que chez Aspasye).

Athéysme (n.m.) définityon de Lool de Virion (Ancyen Atlante) Nom désignant les individus renyant la religion dogmatique. L'Athéysme ne nie pas l'existence des Dieux mais leur nie le droit d'intervenir dans les affaires Yssoises.

Hystorique : Le premier cas d'Athéysme reconnu par l'hystoire, bien que vraisemblablement existant au temps des Atlantes, est celui de Dyogénus de Tombereau qui déposa playnte devant le trybunal d'Ys contre Poséydon en l'an 124 av J.C., pour "ingérence dans le domaine familliale et privé". Le brave Dyogénus remporta le procès et fut immédiatement mis à mort par l'Archymandrite pour hérésie. L'Archymandrite eut tout de même à payer 5000 Y$ à la famille de Dyogénus en tant que représentant de Poséydon condamné dans le procès ! Au fil des siècles l'Athéysme ne fit que grandir et rassembla de nombreux brillants esprits yssois. Cette doctrine perdure toujours de nos jour. Attention ne pas confondre Athéysme et athéisme qui ne partagent pas, et de loin, la même noblesse de pensée.

Références : Débat sur la théonimye.

- Atlante, Atlantide

- Atheysme - Brolesque

Cayasser v.t. définityon de Zoé TinùvielActyon folklorique consystant à lancer des cayasses (voir V$^\mathrm{o}$) sur un hôtel particulier dans un moment de désoeuvrement.

Cayasse n.m. définityon de Zoé Tinùviel projectile servant à cayasser. (Passant devant l'hôtel de Mytilène, Julien ramassa un cayasse et le lança négigemment dans une fenêtre. Stendhys, Le pourpre et le noir)

Clan (n.m.) définityon d'Anaclet de Paxatagore structure féodale reunyssant un ensemble d'hommes autour d'une famille. Les clans sont yssus de l'organysation féodale yssoise : progressivement, quelques grandes familles ont regroupé autour d'elles une série de vassaux ou d'hommes liges, ou encore d'alliés, pour former un clan. Le Clan est solidaire, uni autour de son chef et a pour unique objectif la défense de ses intérêts claniques.

De nos jours, la structure clanique de la société yssoise ne concerne plus la vie économique, qui s'est libéralysée. En revanche, elle concerne toujours la vie politique (après une période d'adaptatyon, entre mars 2000 et février 2001), qui oppose deux gros clans : celui des Paxatagore et celuy des Mytilène, ainsy que leurs alliés respectifs.

Deux Ma-Goh

définityon d'Anaclet de Paxatagore(n.m. pluriels : "Les Deux Ma-Goh"). Cabaret spectacle yssois, fondé au XIIIème siècle par la communauté chinoyse d'Ys. Dysposa longtemps du monopole de la vente d'opium à Ys. Ce cabaret passa rapidement dans le fief de la famille Paxatagore, qui le racheta définitivement en 2000. Il est actuellement le fief personnel d'Anaclet de Paxatagore. Eu égard à son statut hystorique particuliers, le seigneur des Deux Ma-Goh a l'obligatyon d'ouvrir un établyssement des Deux Ma-Goh dans chaque ville capitale de la civilysatyon yssoise, d'y héberger les sans-logys (qui deviennent, de par le droit féodal, les vassaux temporaires du Seigneur après une certaine durée) et de partyciper aux fêtes de la Déflorayson.

Après avoir longtemps été dans le Palazzo Paxatagorio, 5, Boulevard Ympérial, les deux Ma-Goh sont depuys peu retournés à Chysnatown (et sur Internet ).

Références littéraires : je croys me souvenir qu'Emmanuel Raveline a écrit plusieurs oeuvres majeures qui tournent autour des Deux Ma-Goh. Pourrait-il nous les communiquer ?

- Doge, dogéal - Empereur, Basileus - Empire - Ymperans - Françoysvillonien

Léviathan (n.m) définityon de Fabius Tremblay Animal monstrueux des fonds marins.

Historiquement, ce nom vient du Lyce, quy, au deuxième siècle avant JC, aurait aperçu un spécimen de cet animal marin monstrueux et se serait exclamé devant ses compagnons : "Oh, mais c'est un véritable Léviathan que nous avons là!", faysant référence à la conception hobbienne de l'Etat, avant d'être happé par l'animal.

De nos jours, les léviathans rôdent autour d'Ys, remontant parfois des fonds marins, et sont l'objet de nombreuses études de biologie imaginative. Il est déconseyllé de laisser ses enfants se baigner lors d'alertes au léviathan.

Ligore (n.m) définityon d'Anaclet de Paxatagore. Titre de noblesse dans la haute chevalerie yssoise.

Hystorique : la haute chevalerie yssoise compte tradytionnellement troys grades supérieurs : les seigneurs, les ligores et les Métaligore. Hystoriquement, toutefoys, il n'exystait que des seigneurs. Le seigneur d'une terre était souverain sur ycelle et n'était soumys qu'en théorie au pouvoir Impérial (sauf dans quelques zones proches d'Ys capitale, où le pouvoir Impérial était resté intact). Les Seigneurs se faisaient constamment la guerre. Assez rapidement, certains Seigneurs furent contraints de se reconnaître les vassaux d'autres Seigneurs, qui prirent le titre de Ligore. Un ligore est donc hystoriquement un Seigneur qui a pour vassaux d'autres seigneurs. Cf. V$^\mathrm{o}$ Métaligore.

Métaligore (n. m) définityon d'Anaclet de Paxatagore. Plus haut titre de noblesse dans la haute chevalerie yssoise. Hystorique : (voire V$^\mathrm{o}$ Ligore). En dehors du pouvoir impérial, deux familles de Ligore seulement réussirent à soumettre d'autres ligores : les Paxatagore et Mytilène.

Aussy, elles prirent les titres de Métaligore ("plus que Ligore") pour montrer leur puyssance.

Actuellement, le chef de la famille Paxatagore est Métaligore de Paxatagore et Ligore de Butagaz. Le chef de la famille Mytilène est Métaligore de Castyllon-la-Bataille.

- Poseydon - Poseydonien - Pourq

Pourq définityon de Lool de Virion

1) (interjection) Interpellation mystico-phylosophique d'incompréhension de l'homme devant les insondables mystères de la nature.

Hystorique : Ce fut Archymédys Mathématicien du 4ème siècle avant JC) alors agé de 8 ans qui fut le premier à déclarer "Pourq ?" devant l'impossibilité qu'il avait de placer un cube de bois dans un cercle creux du jeu offert par son grand père. Souvent utilisé dans les cercles phylosophiques yssois à l'époque antique, l'expression est tombée en désuétude au cours des siècles suivant jusqu'a n'être plus utilisée. Il semble que ce soit le célèbre explorateur Lool de Virion qui la remis au goût du jour en déclarant seul face à l'océan, le 27 février 2001 à 12h36 "Pourq ?". Dénotant par là son interrogation profonde face à la récente dévastation d'Ys. Popularisé depuis, son sens est passé à une interrogation profonde rarement connotée de phylosophie ou de mysticisme.

2) (n.p.) . Dénomination des Sections Spéciales du puissant Diacontat à l'Opposition lors de la légyslature Yssoise à Ydémos (du 19/02/2001 au 9/05/2001). Officiellement dissoutes lors de l'exode vers Pseudopolis (9/05/2001)

Opium n.m.) définityon d'Anaclet de Paxatagore L'opium est un produit dérivé du pavot, qui était cultivé dans les champs yssois (par exemple, dans la plantatyon Crystobal Moloc). De nos jours, le pavot est cultivé essentiellement dans les jardins individuels, d'une part, et sous une capsule sous-marine (cf. les plans par le LESBYS). Il est ensuite transformé en opium, et fumé dans des pipes ou des narguilés. Les yssois ne fument pas le tabac ni le haschich, mays commencent une très importante quantité d'opium, souvent à plusieurs.

- Ravelinien

Sylance définityon d'Hector d'Ysciple : arme des guerriers Atlantes de la Première Période ex : "le sylance est d'or" on parlait de cette façon du sylance de Napoléonys LXXXVIII.

L'épysode du Sylance de Soysson : un guerrier au lieu de se taire, ouvrit la bouche. Voclys, roi de cette époque brysa son sylance.

- Venys - Ys

Yysme (n.m.) définityon de Lool de Virion Courant poétique post-moderne fondé par Lool de Virion le 5 septembre 2001 à son retour d'un voyage long et pittoresque.

Les caractéristiques de l'Yysme sont les suivants : 1) Toutes les rimes de fin de ver sont les mêmes ! 2) La conformation des vers est libre (mais en iambique çe serait vachement classe :-) 3) Les paragraphes sont ordonnés en un seul octain (composé donc de 8 vers).

Voici le poême fondateur du courrant :

"La nuit penchait vers le matin Seul, j'étais assi sur un strapontin J'avais un livre entre les mains C'était une hystoire super bien Pourquoi vouloir jouer au vilain Dans une banlieu ou dans un train Alors que c'est tellement bien De lire un livre sur un strapontin.

Par Lool de Virion.

- Yssisme - Yssissyme

Méthodologie définie par Anaclet de Paxatagore, le 29 octobre an I, à l'Académye Yssoise Je propose qu'on travaille ainsy : - chacun, comme il lui plait, pourra rajouter des termes à cette lyste, à charge pour notre secrétaire perpétuel d'en tenir un relevé ; - chacun, comme il lui plaît, pourra proposer une définityon, comprenant notamment : la significatyon actuelle du terme, l'évolutyon du sens, l'origine du mot, et quelques éventuelles références littéraires, culturelles, etc. - quand on est d'accord sur un libellé, il est publié sur le site, dans la rubrique "Dyctionnaire de l'Académie". Lorsqu'on s'apercevra que l'un des termes supposerait d'autres recherches (nouvelles pages sur le site, nouvelles études, nouvelles salles dans le Musée Yssois, etc.), il faudra faire jouer nos contacts pour ce faire.


* * * * *


Scène de la vie de crucyfys: la chasse à l'hérétique


Anaclet de Paxatagore

par Sysyphe les Nonnes


Après deux moys passés en terre de Crucyfys, Sysyphe les Nonnes a bien changé. Devenus un véritable seigneur féodal, il arpente ce matin les territoires de son fief à la recherche de païens crypto-francoyvyllonystes. Accompagné de Ramon Harrysson et Zyzy le Zazou, il charge dans la brume matinal contre deux gueux hérétiques.

S.L.N.: Hardi, mes gens ! Boutons acier en faibles poumons de la gueusaille, et faisons d'un rapide trépas grande victoire !

R.H.: Boss, vous pouvez pas parler comme tout le monde ?

S.L.N.: Nenni, compagnon. Ourdit mieux l'yssois et tu n'aura plus à complaindre à longueur de temps. Hola ! Gueusaille, devant ! Reniez-vous votre divinité barbare et ralliez vous le grandiose Poséydon ?

VOIX AUX LOINTAINS: Non !

S.L.N.: Haimi ! C'est grand malheur que ce nenni ! Taïault !

R.H. (Voix basses, à Zyzy): Il est devenu cynglé...

Z. le Z.: Non... il est juste noble, ça va avec...

S.L.N.: Mort aux hérétiques !

HERETIQUE UN: Aaaaaargh !

HERETIQUE DEUX: Glaaaarp ! Sois maudit, vilain seigneur !

S.L.N.: De vilain, je ne voys ycy que deux agonysants qui expient à bon moment leurs crimes. Me lâchera-tu le nom de tes complyces ?

HERETIQUE DEUX: Jamays !

S.L.N.: Le fort chef que voilà ! Béantes sont tes plaies mais ton esprit me semble bien étroit ! Coquin ! Dys-moi sur l'heure le nom des autres et ta mort sera brève !

HERETIQUE DEUX: Je renie votre Poséydon de mes deux roubignolles, seigneur les Nonnes !

S.L.N.: Ecuyer Ramon !

R.H.: Ouaip, boss ?

S.L.N.: Tranche lui la tête d'un coup bref, et retournons en Castel, qui se languit de nous. Ramène son chef sur ton cheval, et nous montrerons sa vilaine hure en place publique. Nous verrons bien à point sy l'hérétique tremble de voir la mort de son voysin !

R.H.: Euh... boss... je vous assure que j'entrave que couic, là...

S.L.N.: Eh bien couic, justement ! Tranche lui la tête et rapporte là !

R.H.: Là j'ai pigé !

(Et ainsy firent-ils)

Sérényssime Empire d'Ys